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POIDS DES BALANCIERS

Grandeur du balancier.

1319. Le Traité de Moinet ne dit que fort peu de chose sur ce sujet, et ce n’est à peu près qu’une paraphrase de ce que Jurgensen avait déjà emprunté à Berthoud : « qu’il faut que le poids et le diamètre du baa lancier soient proportionnés à la force motrice et au nombre des vi- « bradons. » Ceci dit, ils donnent des calibres où des balanciers de grandeurs différentes battent cependant le même nombre de vibrations dans le même temps, et ils arrivent tous deux sous une autre forme que Berthoud, et, comme lui, à la même conclusion : « qu’il y a un heureux mi- « lieu dont l’expérience a constaté la justesse, et qu’en suivant les di- « mensions qu’on trouvera dans les balanciers des maîtres dont la « marche est reconnue excellente, on aura un guide facile et sûr. »

1320. Une objection, il est vrai, avait été faite par Perron : « Si la grandeur des balanciers, disait-il, est dans le rapport du nombre des vibrations dans un temps donné, il faudrait un balancier de même grandeur dans les petites et les grandes montres, » ce qu’il déclarait impraticable. L’objection de Perron n’a pas grande valeur, et cependant elle fut tacitement acceptée, puisque personne ne lui fit opposition.

1321. On a aussi proposé, comme mesure du diamètre du balancier, cinq fois la hauteur du ressort moteur.

Deux horlogers de Paris ont prétendu que la longueur du pendule contourné en cercle donnait le balancier battant le même nombre d’oscillations. Le balancier aurait eu ainsi pour diamètre un peu moins du

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