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BALANCIER ANNULAIRE

tiers du pendule; ce soi-disant principe ne supporte pas mieux l’examen que le précédent.

1322. Un habile horloger, M. A. Vallet, de Bordeaux, a constaté sur un certain nombre de chronomètres, que les marches les plus satisfaisantes avaient été données par des balanciers dont le rayon, mesuré sur la serge, égalait environ le tiers de la somme formée par les trois distances des centres des roues et le rayon de la roue d’échappement. C’est là une utile donnée d’expérience, qui se rapporte au calibre actuel.

1323. Enfin, dans la pratique, on s’est généralement arrêté à prendre pour règle fque les exceptions ne confirment pas), d’après, dit-on, À. Breguet et les Anglais, qui ont choisi pour type un chronomètre de Earnshaw, que la grandeur du balancier est donnée par le cercle moteur, lequel est égal, selon les uns, à la virole du barillet, selon les autres au diamètre du ressort enroulé. On a tranché la différence, et le couvercle du barillet, grandeur moyenne entre les deux autres, a été ainsi élevé à la dignité de cercle moteur.

1324. Des artistes qui n’ont pas accepté cette décision ont fait remarquer que la puissance importante à connaître est celle que déploie la roue d’échappement ; le cercle moteur , pour eux, est cette propre roue, et la grandeur du balancier est à leurs yeux enfermée entre environ 2 fois et 2 fois et demi le diamètre de la roue.

Observation. — Dans quelques-unes des méthodes proposées on rencontre d’utiles moyens d’approximation, mais sur aucune on ne saurait baser une loi théorique, une règle générale. L’on voit nettement que la pratique actuelle se réduit à l’imitation des modèles réussis, et que le point de départ théorique manque absolument.

Déterminer le poids du balancier.

1323. Quant à la détermination du poids du balancier, les enseignements pratiques se réduisent à peu près à ceci : imiter un modèle réussi, en augmentant ou diminuant le poids suivant la plus ou moins grande facilité du départ et les différences du plat au pendu. La force motrice dans ce cas est supposée préalablement déterminée, ainsi que cela a lieu pour les pièces civiles ; mais dans les chronomètres, la question du poids se complique d’une question d’isochronisme, et l’on est obligé de tâtonner le rapport convenable en faisant varier et le poids et la force motrice, selon les indications du réglage et de la levée quant à la facilité du départ.

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