THERMOMÈTRE
Mars.
A midi.
Position
horizontale.
Id. Étuve.
Id. Id.
Position
verticale.
Id.
La marche moyenne d’un certain nombre de jours est obtenue en additionnant les marches diurnes et en divisant le total par le nombre de ces marches. On donne au quotient le signe qui affecte le plus grand nombre des marches.
1460. — Les chronomètres français présentés au concours de la Marine de l’Etat sont soumis durant trois mois à des épreuves à la température ambiante et à des températures artificielles avoisinant 5° et 30°. La moyenne des marches est établie sur des séries de cinq jours. Pour qu’un chronomètre soit déclaré admissible, il faut que durant ces trois mois la plus grande différence des marches à la température ambiante, ajoutée à la plus grande différence des marches aux températures artificielles, ne dépasse pas trois secondes. On a compris qu’on retranche le plus petit écart de marche du plus grand aux trois températures : ambiante, chaud artificiel, froid artificiel. et qu’on ajoute au premier des trois chiffres ainsi obtenus le plus élevé des deux derniers.
1461. Manière de compter. — On apprécie les fractions de secondes en comptant les vibrations ou battements de l’aiguille trotteuse. Les échappements des chronomètres étant à coup perdu donnent pour 4, 5 et 6 vibrations par seconde 2, 2 ^ et 3 coups, ce qui répond à 1/2, 4/10, 1/3 de seconde. On comptera par exemple jusqu’à concordance du battement du chronomètre et du régulateur, ce qui donnera une différence de 1 seconde. En la divisant par le nombre de secondes écoulées on aura la fraction de différence par seconde, etc. (Consulter le 1453.)
1462. Étuve pour les épreuves à la chaleur. — L’horloger peut s’organiser lui-même une petite étuve suffisante pour presque tous les cas. Le