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ARRÊTAGES DE PLUS DE 4 TOURS

vide vu, et la moitié d’une dent ul. — Attribuant au 1/2 vide 12° et 24° à la 1/2 dent, on tire le rayon H«. Puis, en prenant son centre sur H/ prolongée, avec une ouverture de compas égale au rayon primitif du doigt, on décrit l’arc uiz, tangent au cercle P P. Le point, u où ce cercle coupe la ligne H u, donne la position de l’extrémité d’une pointe de dent.

De ce même point u on mène une parallèle, ug , au rayon a K H. La moitié d’un vide et la moitié d’une dent sont tracées. On décrit du centre H, et passant par la pointe extrême u, le grand cercle TT’; puis du point, entre dz , où il coupe l’arc uiz, on mène une parallèle (y) à PH, et ainsi de suite. En s’aidant d’un bon rapporteur, l’opération se fait vite et avec une justesse suffisante.

La croix est alors complètement dessinée; il ne reste plus qu’à déterminer la longueur du dard D (qui donne la profondeur de l’entaille), et l’évidement de ses côtés. Cet évidement est subordonné à la hauteur de la pointe c et de la corne de la lre dent, qui doivent pouvoir évoluer dans les échancrures latérales du dard, avec un jour de sûreté suffisant pour qu’il n’y ait aucune crainte de contact pernicieux entre la corne de la dent, la pointe c et les revers du dard.

La largeur de la tête du dard est donnée par la largeur de l’entaille de la croix, sauf le jeu nécessaire. — La longueur du dard se détermine ainsi :

La ligne HT, qui partage une dent par le milieu, devant se trouver sur la ligne des centres AB quand l’angle o bute sur la croix, on décrit du centre F, avec un rayon égal à F T, l’arc JD ; cet arc limite la longueur du dard. L’arrêtage est alors dessiné dans toutes ses proportions et avec une exactitude très suffisante.

Notes. — La dent ombrée indique la place qu’occupe la dent HT lorsqu’elle est près d’entrer en contact avec L, qui doit l’amener à sa position régulière ; cette dent restant un peu en arrière, par suite du jeu, de l’arrondissage des angles et surtout par un ralentissement, relatif, dans le mouvement angulaire de la croix. On pourrait l’atténuer en partie en surélevant le milieu du sommet de D, terminé alors par un arc de cercle décrit d’un rayon plus court. La hauteur de la dent convexe E est liée à la largeur de l’échancrure c. Si l’angle o recule, l’arc E doit être surélevé d’autant.

lalS. Les amateurs de la précision absolue l’obtiendront par le calcul et l’emploi des formules trigonométriques. Mais le travail sera plus long et il n’y a pas un horloger sur cent en état de le faire, tandis que tous, à l’aide des simples notions de dessin géométrique de notre Recueil de procédés pratiques, sont en état d’effectuer un tracé comme celui de la planche I, et d’en tirer avec le compas de proportion les dimensions pratiques.

1513. Arrêtages pour ressorts devant donner 5, 6, 7, etc., tours de développement. — La figure 6, planche Dix-septième, nous montre l’arrêtage d’un chronomètre de H. Robert, donnant six tours.

Si Ton veut un arrêtage comme celui de la planche /, mais pour un nombre de tours de ressort plus grand, on en trouvera les proportions relatives par un tracé à grande échelle, où il suffira, si l’on conserve le diamètre primitif du doigt, daugmenter le diamètre primitif de la croix dans le rapport de l’aug-

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