‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 521 sur 553 · lo.9.b · texte numérisé non relu

lo.9.b

3e cas. — Ce problème fort difficile ne se présente qu'exceptionnellenient. Cependant, dans l’horlogerie, on a voulu souvent représenter les révolutions des corps célestes dont les rapports de vitesses sont le plus souvent premiers entre eux.

Il faut alors avoir recours ù des expédients qui demandent un chapitre spécial, c’est celui que nous allons entreprendre.

1574. Beaucoup d’horlogers peuvent s’en tenir à ce que nous venons d’achever; nous ne développerons même pas à fond tout ce qui se rattache à ces rapports extraordinaires.

Pour ceux qui ne feront que lire les chapitres précédents, l’intérêt ne sera pas grand, on y trouvera peut-être de la confusion. Mais qu’on s’exerce un peu à ces calculs et on trouvera un certain charme à les manier.

Si on est dans la voie des recherches ou des compositions mécaniques nouvelles, on possédera un outil qui m’a rendu de bien grands services.

1575. Cas particulier. — Avant de dire le peu que nous voulons développer sur les rouages approximatifs, présentons encore un exemple assez rare, d’ailleurs, de ce qu’on peut demander.

Un axe fait - de tours pendant qu’un autre fera g de tours; quels nombres

faut-il ?

Suivant tout ce qui est dit plus haut, nous aurions à écrire le rapport

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