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INCLINÉS TROP BAS. — TROP HAUTS

sur c n’a qu’une faible puissance, et qu’il est bien plus la cause d’une perte de force que d’une augmentation de vitesse dans le mouvement acquis du cylindre.

En admettant même que ce choc ait un effet utile, encore faudrait-il

Fig. 21.

que le petit plan cd opérât son mouvement avec une vitesse plus que doublée ,

De trop nombreuses résistances s’opposent à une telle accélération du mouvement pour qu’il soit possible de l’admettre, même à titre d’hypothèse; c’est : 1° la réaction élastique du choc; 2° la longueur, plus grande en c que en a, du rayon de la roue ; 3° la réaction du spiral et du balancier qui ne peuvent doubler la vitesse de leur mouvement que sous l’action d’une force motrice extrêmement supérieure; l’exiguïté de F espace cd, qui ne laisse plus à la roue, après son imperceptible temps d’arrêt sous le choc, le temps nécessaire pour atteindre à une certaine vitesse.

L’appareil représenté fi g. 5 ( planche troisième) peut fournir une démonstration pratique à l’appui. On le fait fonctionner horizontalement, en substituant au pendule P le balancier E E muni d’un ressort-spiral d’une force moyenne. Si l’on opérait avec le pendule, les petites différences dans les résultats ne seraient que faiblement accusées.

252. Il est suffisamment démontré, nous le croyons du moins, par la théorie et par les résultats pratiques acquis, que l’étendue du mouvement oscillatoire du modérateur augmentera avec une assez grande rapidité (sous l’action d’une force motrice suffisante et invariable), par une élévation progressive du plan d’impulsion, partant de zéro élévation pour atteindre une limite de hauteur qui sera déterminée.

THÉORIE DES ÉCIIAPP. A REPOS FROTTANT

Inconvénients qu’amène une trop grande élévation du plan incliné.

233. Il nous reste, pour compléter notre démonstration et en tirer des conséquences utiles, à faire voir qu’ au-dessus de cette limite, l’amplitude de l’oscillation ne grandit plus dans le même rapport avec l’augmentation de la levée ; qu’au contraire elle décroît peu à peu, et , qu’enfîn le mouvement cesserait tout à fait par une hauteur trop considérable donnée au plan qui transmet au balancier l’action du

Soit R (fig. 6, planche troisième ) la résistance qu’aura à soulever un plan d’impulsion ; 6R la longueur de ce plan, et ba la hauteur à laquelle il doit atteindre pour opérer sa friction sur toute la longueur 6R.

Traçons les inclinés </R, pR, de telle sorte que les hauteurs de ces plans soient le double et le triple de ba, ou à très-peu près.

Ces hauteurs nous donnent la mesure du déplacement de R, point d’une écorce cylindrique pouvant recevoir un mouvement de rotation sur son centre ; lequel centre est placé sur une direction horizontale passant par le milieu de chaque plan incliné.

Les angles n, t, v, sont les angles de levée, qui résultent du mouvement de translation, dans le sens de la flèche, de chacun des trois plans inclinés.

Calculons la puissance de chaque incliné en opérant la division de sa base par sa hauteur ( i 34) .

Nous aurons :

Pour le plan èR, 5,5 ou 55

— - giR, 2,5 - 25

— — pR, 1,5 - 15

Ce qui signifie qu’en poussant chaque incliné avec une force 1, ils pourront vaincre des résistances qui seront entre elles comme 55 : 25 : 15.

D’où il s’ensuit que si cette force 1 est capable de soulever complètement l’obstacle R avec le plan R b, il faudra, pour obtenir le même effet du plan Rp, une force plus que doublée, et plus que triplée, si l’on agit par le plan Rp. Les résistances à vaincre seront bien plus grandes encore que n’indiquent ces valeurs, si l’on fait entrer dans les calculs les frottements, que nous avons -négligés , et qui nécessitent un surcroît de force motrice de plus en plus considérable.

234. Or toute force augmentée amène avec elle les nombreuses causes d’irrégularité qui ont leur source dans des frottements considé-

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