‹ Traité d'hygiène (volume 2)Chapitre 26 sur 158 · A.GES · texte numérisé non relu

A.GES

du cou ,

I thoracique sus - mam

maire

sous- | au repos .:....

pectoral j en inspiration.

u 1 taille minimum (ceinture)

cuisse maxima droite. . .

s \ cuisse minima droite . . .

p imollet maxima droit. . . .

■É /jambe minima droite . . .

f bras supérieur, deltoïde

droit.

bicipitale droite

avant-bras maxima droit, poignet minima droit...

1 iii

Légende de la fig. 123.

o Vorlev point culminant du crâne.

h DiamHrc transverse maximum du crâne, à sa place approx.maUve entre le vertex et le conduit auditit.

5 SL^tlygomatiq-ue, tracé dans le plan du conduit auditif mais qui en ' récité! est, en moyenne, à 10 millimètres au-dessus du centre du conduit

d, Menfonf point médian sur le bord inférieur de la mandibule.

e, Diamètre du cou, partie moyenne.

f Fourchette sternale. , .

g Acromion, bord externe d'où se détache le membre supérieur.

P. iïZt: 3SSSÏÏ" en épaulette, continuant au delà de l'acromion le diamètre bi-acromial.

h' mZltvê bi-mamelonnaire, distance des centres des deux mamelons.

• ' F^trTmUé inférieure du sternum (sommet sternal), interligne articulaire xipln-

V Diamètrt transverse du thorax au niveau de l'interligne xiphi-sternal.

i ^Ttn^^^^.nér^^ * plus grande largeur bicondy-

lienne esta 20 millimètres au-dessus.

V, Diamètre bi-condy lien humerai.

',"', DÎamete bi-siliaque, écart maximum des crêtes iliaques (à peu près dans le plan de l'ombilic).

»', liamèlreTïpinal iliaque, distance entre les centres des deux épines iliaques

antéro-supérieures.

n Grand trochanter, extrémité supérieure.

W EHamètre bi-trochantérien, est ici remonté de 2 centième* en moyenne, la 1 ' plus giande largeur mesurée étant à 25 millimètres (treize ans et demie)

et 35 mmimètrL (vingt-trois ans et demi) au-dessus du bord supérieur du

grand trochanter.

a, Pubis, bord supérieur du pubis (symphyse pubienne). Uubérosité

r, Ischion, relié au grand trochanter par une ligne oblique pointillee (tuberosik

de l'ischion).

Pois-net pointe de l'apophyse styloïde du radius.

marne tePbi-condylien antibrachial la plus grande largeur bi-condyhenne et à 8 mdlimètres en moyenne au-dessus de l'extrémité de l'apophyse styloïde du radius.

t, Médius.

« fienou interligne articulaire. . ,

' DÎamltre bi-condylien fémoral; la plus grande largeur bi-condyhenne est a ' 23 millimètres en moyenne au-dessus de l'interligne articulaire, ii Malléole interne, extrémité inférieure. ^ Sete bi-condylien malléolaire ; la plus grande **%»*™W™ ^ à 8 millimètres en moyenne au-dessus delà pointe malléolaire tibiale.

x, 1° cervicale.

x', Sommet du sacrum.

Fig. 123. — Accroissement relatif des différentes parties du corps de la naissance à l'âge adulte (d'après Godin).

18'i MÉRY ET GENEVRIER. — HYGIENE SCOLAIRE.

Dans son plus récent travail (1911), Godin a suivi une méthode plus précise encore; il a calculé « les rapports à la taille des dimensions en longueur et en largeur des diverses parties du corps »; la taille, pour chacun des âges, a été ramenée à 100; en d'autres termes, ces rapports ont été « réduits à une commune taille », de manière à « faire saisir facilement, au moyen de lignes ou de silhouettes géométriques, de même longueur pour les différents âges, les changements subis par les divers points de repère et les divers segments des corps pendant cette intéressante période de la croissance ».

La figure 122, empruntée à Godin, suffira à montrer tout l'intérêt de cette méthode. Les lettres placées dans la marge droite de la figure indiquent les repères servant aux mensurations ; on en trouvera fénumération dans la légende placée en regard de la figure. Nous ne pouvons pas reproduire ici tous les chiffres apportés par Godin, et qu'on trouvera dans les ouvrages cités de cet auteur (Voy. p. 172).

Poids. — L'étude du poids dans la croissance de l'enfant est importante.

Nous rappellerons la loi de Quételet : « Le poids d'un enfant vers sa naissance croît comme le cube de sa hauteur. Après la première année, cette croissance diminue ; vers la cinquième année, elle n'a plus qu'une valeur entre la deuxième et la troisième puissance de sa hauteur ; mais elle reprend ensuite et passe par un maximum vers la seizième année. »

Le tableau de Variot montre que le poids croît d'une façon sensiblement proportionnelle aux autres mensurations chez l'enfant normal :

Garçons. Filles.

Ages. Poids. Accroissement. Poids. Accroissement.

Kilos. Kilos.

1 à 2 ans 9,500 9,300

D'après ces chiffres a été établie la courbe ci-contre (fig. 124),

sur laquelle est également représenté l'accroissement en hauteur.

Les chiffres de Yariot et Chaumet sont très comparables à ceux

de Qùételet, et ils se superposent à ceux de Mayet, résumés dans le diagramme suivant (fig. 124).

L'accroissement à la fin de la croissance est un peu plus précoce chez la fille que chez le garçon; chez les deux il est précédé d'un arrêt relatif, pendant la période de recueillement de l'organisme que nous avons signalée pour toutes les autres mensurations.

Rapport d u poids à la taille et au périmètre thoraeique. Coeffleient de robustieité. — D'après Marro, les deux sexes feraient, à l'approche de la puberté, leur poussée de stature immédiatement avant leur poussée de poids. Ce point est confirmé par les recherches de Variot et Chaumet, plus récentes.

Nous avons pratiqué nous-mêmes des mensurations et des pesées dans deux écoles parisiennes :

les résultats, résumés dans les deux tableaux suivants, sont très voisins de ceux obtenus par Qùételet; on remarque dans nos chiffres une légère différence en plus pour les

Fig. 124. — Courbe de la taille et du poids des enfanls parisiens (d'après Variot et Chaumet).

poids, et en moins pour les tailles ; les rapports entre le périmètre thoraeique et la taille sont identiques :

Tableau résumant les mensurations et les pesées de 733 filles à l'École de la rue des Volontaires, Paris (Dr H. Méry).

RAPPORT

RAPPORT

TAILLE

POIDS

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