‹ Traité d'hygiène (volume 2)Chapitre 79 sur 158 · L'ALIMENTATION DES RACES · texte numérisé non relu

L'ALIMENTATION DES RACES

Les races qui consomment de la viande semblent plus violentes que celles dont l'alimentation lacto- végétarienne compose l'unique subsistance. Chez les animaux toutefois, la différence, pour habituelle qu'elle soit, comporte des exceptions cour'antes Les taureaux et les coqs n éprouvent nul besoin de viandes pour s'échauffer dans leur* combats Résistant aux langueurs du régime végétarien, ce tempérament batailleur parait plutôt dépendre de 1 excitation produite par les glandes sexuelles et la vérité de cette constatation remonte des animaux pour s'étendre jusqu'à l'homme.

La condition alimentaire dont la pénétration est la plus profonde, n'est point attachée al usage plus ou moins abondant des viandes. Elle dépend tout entière ou à peu près du régime des boissons. Les buveurs de vin, nous l'avons vu, buveurs modérés s entend activent le fonctionnement des sécrétions internes dont la répercussion sur le caractère est acquise. Les buveurs d'eau manquent de cette stimulation salutaire ils se laissent aller découragés, fades et gris, ou bien raides et incapables de s'évader de 1 attitude mentale qu ils ont une fois adoptée. Ce second tvpe de buveur d'eau est très répandu ; 1 énergie apparente de la surface fait illusion sur la pauvreté d'un fonds qui demeure identique parce qu'il s'avoue impuissant à se renouveler.

Le buveur d'eau est celui qui ne change jamais. A cinquante ans il sera ce qu'il était a vingt ; les formules qui avaient enchanté sa jeunesse continueront d'enivrer son âge mur. Les notions neuves qu'enregistrera son esprit ne seront assimilées que dans la mesure ou elles corroboreront les idées premières dont il s'était nourri ; tout le reste contradictions, démentis, impossibilités, tenu à l'écart du champ mental sera considère comme non avenu et parfaitement inexistant. A côté de la paresse des idées la cristallisation des sentiments. La bouderie s'incruste dans la sensibilité et la persistance de nombre de vibrations émotives se transmettant à travers les générations maintient dans leur descendance le contact entre des facultés identiques de sentir Liiez le buveur d eau, le traditionnalisme est la doctrine familière, mais un traditionnaiisme court, indiscuté, agréé non de par les vérités qu'il renferme, mais par indolence de 1 esprit qui répugne à se tourner d'un autre côté. Les races qui ne boivent que Je 1 eau ne progressent guère, les siècles de civilisation les recouvrent sans modifier a mentalité originelle. Le culte des ancêtres, chez les Chinois, s'il n'est point totalement e a l habitude de boire de l'eau qui caractérise l'hygiène de la race, est, sans doute redevable d une partie du tribut qui lui est assigné, à cet usage alimentaire qui maintient nuis leurs accords héréditaires le rythme des pensées ancestrales

I ne telle mentalité arrête l'essor de l'imagination et l'immobilise dans la fixité d'un

LA MEDKCINE INTERNATIONALE

,,,-Hs n'était avant, et de cette rude épreuv, Us ^,,1 «dta^ «-»■ •* ■•* aussi ènergiquemeni trempés au physique qu au moral.

Mais anticipons l'avenir, et supposons que, dans qne!qu« mois, la guette «H ter

rtble guerre de destruction, il faudra *£» A. rh.0™Z Joïïl pay quand elle devrait question de la natalité, menace et mm* > mort P<™ ^J^JggJ 'Jg^ on s'est ta être espérance et promesse de .^•J°«ànStéC?'K' en France^'armée en «mnée, de notre taux sans cesse décroissant de natalité ! Heias en ri , les morts arrivent à l'emporter sur les naissances ! ^ ^,en f pa M" » g ^ sèment lutté pour la victoire et pour la ^«««^ homme "de cour et homme d'épée plus durement, moins pour le plaisir. LjPJinMteL igné homme aec recommencent

natalité décroissante. . nPUt-être et il n'est

D'autre part, la France a toujours «>m«.f Tr°f"^0Pf ^S^P rLpèrè et je crois

pas sûr qu'elle ne se soit laissée bercer parfois R« / *^° J^gVrrible catastrophe

que les générations futures ne reverront pas de ongtomps cette no ^

b^W«ï»ï«î»!W' et dans son support

m0rLa!é,an était déjà donné avant *M«^*£Z^Tv$&™iï courir si joyeusement aux armées, était prepar ee P^telCtuelle 'et vie physique, elle des sports, la discipline acquise de \a volonté ^ »«*£»*"£ Tout cela sera à consavait faire la part légitime et Proportionnée de 1 «uAO ^ car vraiment ce

tables cours de perfectionnement PJWW*- , reconstruire nos villes, nos villages,

Dans un autre ordre d'idées quand il s ^agira de br^^remaniquef Aous devrons, nos fermes, de réparer les désastres causes par la ^^%.fJ^^t^Te au point de comme l'ont si bien dit ici MM. ¥™ J0^^ à nos

vue de l'hygiène, mieux que ce qui était. Sans doute nous ne pou éduction du

nouvelles cités ce qui faisait souvent leur poésie > et le* r charme toute la seau ^

passé lointain, des souvenirs qui ^KSKïïdttap6|wj passé là, et derrière eux, il ne reste 9™^;^ de l'hygiène,

salubres, mieux aménagées pour aisance de la vie ^ pour es nece ^ ^

Nous devons aussi, dans cette reconstruct on de notre e^ ce que j'appelais tout à l'heure le m Pâmera * de * «"££ st te te meq ^ plaçaient même en premier, dans ce ^eil adage de Jmena qu ^

lait M Boutroux : « Mens sana in corpore sano », un espru sain u* Admirable formule, pleine de -set^sege^s ^ fec.

Tout cela, nous l'obtiendrons surtout par h *™™™"JVe la plus nécessaire tionnement en nous de cette stabilité ™f^^ nous la cou-

des qualités pour les races ocmme P?^1/8.1^ nod

^Telfsont quelques-uns des enseign—

guerre, mais le plus grand de ^^f f^^^/ cruelle ^1^70 ^1871 nous la

nous l'avons acquise deux fois ; nous 1 avons sume, cruene,

BROMOTHÉRAPIE PHYSIOLOGIQUE

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SPÉCIFiaUE DES AFFECTIONS NERVEUSES

Traitement de l'Insomnie nerveuse

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BROMONE ROBIN

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