JOS
Fig. 275. — Ecole de la rue de la Providence; rez-de-chaussée et premier étage
(M. Legros, architecte).
ÉCOLES PRIMAIRES
Les groupes scolaires parisiens sont destinés à une population qui varie de 700 élèves à 1 000 élèves; avec ce nombre d'élèves, remplacement de l'école devrait occuper une surface totale de 4000 à 5 000 mètres au moins : il s'en faut de beaucoup qu'une belle étendue de terrain puisse être consacrée à une école, ne serait-ce que par raison budgétaire.
Fig. 276. — École de la rue de la Providence ; façade (M. Legros, architecte)
Dans leur ensemble, ces groupes scolaires conservent un aspect de grande simplicité; la distribution intérieure correspond exactement aux lignes de la façade. Et étant données les nécessités imposées par les emplacements restreints don 1 < lisposen t les architectes, on ne voit pas la façon dont ils pourraient en tirer un meilleur parti- En tout cas, nous devons nous féliciter de ne pas voir s'élever
dans nos villes des monuments scolaires à quatre ou cinq étages, où seraient entassées plusieurs milliers d'enfants. L'état sanitaire abeauboup à perdre dans une pareille agglomération.
Fig. 277. — École du quartier de Grenelle, façade (d'après l'Architecte) (M. L. Bonnier, architecte).
Fig. 278. — École du quartier de Grenelle ; le préau (d'après V Architecte) (M. L. Bonnier, architecte).
Écoles primaires étrangères. — A Y étranger, les écoles de campagne sont,* comme chez nous, bâties d'après les nécessités
Pig. 279. — École et mairie rurales belges: élévation (d'après Narjoux).
Fig. 280. — École et mairie ruralesbelges ; plan (d'après Narjoux).
Plan : 1 et 2, accès à la mairie (1er étage) ; 3, entrée de l'école; i, vestiaire, 5, classes ; 6 et 7, préaux découvert et couvert; 8, gymnase; 9, privés; 18 à 15; logement du maître (en annexe) ; 10, puits ; 17, jardin ; 18, fontaine : 19, dépendance*
locales d'emplacement et de climat; leur architecture s'inspire des traditions, ou obéit à la nature des matériaux de chaque pays.
i. Vestibule.