pantalons de toile
3 chemises de toile.
2 vareuses de toile.
1 jersey.
4 tricots.
2 caleçons.
1 grand sac.
1 petit sac.
1 chapeau.
2 bonnets.
2 paires de bas.
1 cravate laine.
1 cravate lasting.
1 ceinture.
2 paires de brodecpiins.
2 jugulaires.
2 rubans.
1 brosse à habits.
1 brosse à laver.
1 peigne.
2 serviettes.
2 coiffes : bonnets et chapeau.
1 brosse à souliers.
1 brosse à dents.
1 couteau.
La composition du sac du marin a été fréquemment modifiée, .améliorée, mais les principaux éléments du costume restent les mêmes, bien adaptés, en principe, aux exigences de la vie maritime ; si le costume du marin manque souvent d'élégance, on ne peut en accuser que des raisons de confection ou d'entretien, dans lesquelles l'hygiène n'a pas à intervenir : il est facile d'y remédier.
Le linge de corps consiste en tricot, caleçon et bas de laine.
Le tricot en coton rayé bleu est appliqué directement sur la peau et présente des avantages hygiéniques tels que la délivrance de gilets de flanelle, souvent réclamés, nous semble tout à fait inutile.
Le but que l'on recherche, en mettant un vêtement en contact direct avec la peau, étant d'éviter, lorsque le corps est en sueur, une évaporation trop rapide, cause de refroidissement dangereux, ce but est admirablement rempli par le tissu de coton épais du tricot marin : il est à mailles assez serrées pour que l'homme n'ait pas la sensation de froid, et néanmoins assez perméable à l'air pour que le séchage se fasse rapidement et complètement ; la flanelle, au contraire, sèche très lentement, même quand elle est neuve et d'excellente qualité; elle reste constamment humide lorsqu'elle est usagée ; son tissu se feutre et devient à peu près imperméable à l'air ; son lavage est •difficile et déforme toujours plus ou moins les gilets munis de manches, comme les marins doivent en avoir.
En hiver, par-dessus le tricot de coton, se porte le jersey engrosse laine bleue, très chaud, très léger, très hygiénique.
Tuaité d'hygiène. X- — G
La chemise de coton à laquelle est attaché le large col bleu d'uniforme vient ensuite avec la chemise de laine, qui se porte hiver comme été. Ce dernier vêtement, qui doit être flottant pour laisser la liberté des mouvements, pèche souvent dans sa confection et gagnerait à être fait sur mesure : le col de toile bleue, pour s'y adapter, doit être empesé, ce qui n'est pas réglementaire, mais de pratique courante.
Au lieu d'être complètement fermée et serrée à la taille par une ganse, il vaudrait mieux que la chemise de laine fût ouverte en avant, et garnie d'une rangée déboutons dissimulés dans un double de l'étoffe, ce qui la rendrait plus facile à mettre et surtout à retirer, car lorsqu'un homme tombe à la mer, il lui est absolument impossible de se déshabiller dans l'eau, et il ne peut nager longtemps ; ses vêtements alourdis par l'eau paralysent rapidement ses mouvements.
L'adjonction d'une cravate en laine ou en lasting permet de fermer un peu l'ouverture de la chemise et garantit la partie supérieure de la poitrine trop exposée aux intempéries.
Les pantalons de laine sont du modèle dit « à pont », très incommode, qui sera certainement modifié.
Le caban, sorte de gros veston court, se porte l'hiver, vêtement chaud, excellent contre le froid et la pluie, mais aussi peu élégant que possible.
Enfin, il y a à bord de chaque navire un certain nombre de vêtements en toile cirée, dits « suroits », que les hommes revêtent dans les embarcations, par gros temps, pour les protéger de la pluie et des embruns.
Les marins n'ont que deux paires de bas, ce qui est insuffisant et explique que la plupart d'entre eux mettent leurs pieds nus dans leurs souliers ; il y a là au moins un défaut de propreté, sinon une cause de plaies au pied.
Chaussures. — Après de vives critiques, répétées depuis longtemps contre les lourdes chaussures des matelots, un nouveau modèle de brodequin moins lourd et mieux compris a été adopté récemment, en même temps que la seconde paire de chaussures du sac était remplacée par une chaussure plus légère, d'un usage pratique pour le service du bord (1).
Le personnel de la machine est autorisé à faire usage, en service, de galoches et de chaussons.
Coiffure. — La coiffure ordinaire du marin est le bonnet de travail, le béret en gros drap foulé, muni d'une jugulaire blanche, et d'un ruban sur lequel est inscrit le nom du navire où sert momentanément le matelot. Ce béret, excellent à tous points de vue pour le service à la mer, et pendant la saison fraîche à terre, est trop chaud en été, même quand il est muni d'une coiffe blanche ; aussi depuis longtemps
(1) Bulletin officiel, février 1994.
ENTRETIEN — LAVAGE. ÎO -83
on a demandé d'adopter, pour la saison chaude, un bonnet en toile blanche, analogue à celui des matelots allemands.
Le chapeau de paille avec coiffe, encore réglementaire, est lourd et disgracieux ; l'adoption du béret de toile blanche entraînerait sa suppression complète ; il a été remplacé par le casque dans les pays chauds, et celui-ci pourrait même être adopté pour les compagnies de débarquement de l'escadre de la Méditerranée.
Le trousseau du marin ne comporte pas de mouchoirs ; et depuis de longues années les rapports signalent en vain cet oubli inélégant que rien ne justifie.
Le sac est complété par deux serviettes, un démêloir, près duquel nous voudrions voir une brosse de tête et une brosse à dents, dont il n'est pas toujours facile de faire adopter l'usage journalier ; un gobelet pour le rinçage de la bouche manque encore parmi les objets de toilette. La fréquence et la gravité des affections de la bouche et des dents à bord oblige les médecins-majors à soigner particulièrement ces détails de l'hygiène des marins.
Couchage. — Le couchage du matelot comprend :
1° Un hamac (ou branle) formé d'une pièce de toile grossière, de forme rectangulaire, ayant lm,80 de long sur 1 mètre de large ; les deux extrémités, c'est-à-dire les deux petits côtés du rectangle, sont percées de dix-huit œillets où se fixent des cordelettes convergeant vers un anneau de fer zingué (fig. 16, 17 et 18).
'2° Un matelas crin et laine de 4k|?,900.
3° Deux couvertures de laine.
4° Une ou deux paires de draps, dont le modèle n'est pas encore fixé, le drap de hamac n'ayant été admis en principe que depuis 1902.
Les hamacs sont entretenus et réparés à bord par les soins du maitre voilier; leur usure est assez rapide, et ils ne durent guère plus de dix-huit mois.
Les couvertures en laine de très bonne qualité sont mises de côté dès qu'elles sont en mauvais état et, une fois par an, le bord en fait remise au magasin de l'arsenal, de façon que le stock en usage soit toujours composé de bonnes couvertures.
Elles sont de couleur brune, qui a l'inconvénient anti-hygiénique de masquer les défauts de propreté : mais la couleur blanche est vraiment impossible sur des navires à vapeur exposés sans cesse aux poussières soit du charbon qu'on embarque au mouillage, soit des escarbilles lorsque le navire est en marche.
Entretien. — Lavage. — D'après les règlements en usage, les hamacs sont lavés tous les quinze jours en rade, et tous les mois à la mer.
Les hamacs sont le plus souvent lavés à l'eau de mer, mais rincés à l'eau douce ; puis ils sont séchés à l'air libre, amarrés sur des cordes dites cartahus, où ils sont suspendus entrelesmâts; ce séchage àl'air, parfait sur les navires à voiles, est souvent une cause de malpropreté
sur les navires à vapeur, où les hamacs sont exposés à la fumée, frottent contre les cheminées et sont rendus parfois presque aussi
Fig. 16. — Le hamac suspendu.
Fig. 17. — Le hamac roulé.
Fig. 18. — Le hamac étendu.
sales qu'avant le lavage ; aussi Valence (1) propose pour y remédier de tendre le linge et les hamacs sur les filières des tentes, comme cela
(1) Valence, Le couchage du matelot. Archives de médecine navale, mars 1903.
DESINFECTION. 10—85
se fait dans beaucoup de marines étrangères. Les cartàhus du mât d'artimon, à lavant, et les filières sur toute la longueur du bateau donneraient un séchoir suffisant.
Ce séchage à l'air libre, surtout lorsque le soleil brille, est assurément parfait au point de vue hygiénique; malheureusement, de toutes les parties du matériel de couchage, le hamac seul bénéficie de cette heureuse disposition.
Les couvertures et les matelas sont aérés et battus une fois par mois ; les matelas, eux, ne reçoivent pas d'autres soins ; tous les ans ils sont renouvelés : renvoyés à la pavillonnerie, ils sont cardés et l'enveloppe est soumise au lavage.
Les couvertures sont deux fois par an envoyées à terre pour subir à la buanderie un lessivage et une désinfection complète. La même opération a lieu pour les couvertures d'un homme débarqué, de façon que son successeur trouve, en arrivant à bord, une couverture propre.
Désinfection. — Des mesures de désinfection sont prises pour le matériel de couchage chaque fois qu'un homme est dirigé sur l'hôpital pour une affection contagieuse ; il emporte avec lui son sac et son hamac, qui sont désinfectés par les soins de l'établissement hospitalier où il est en traitement. Cette mesure, prévue spécialement pour les maladies contagieuses, tend à s'étendre à tous les cas où l'envoi de l'homme à terre est jugé utile, car il est le plus souvent impossible, dans les premiers jours d'une maladie, d'affirmer un diagnostic et d'assurer que l'affection dont est atteint tel malade n'est pas, ou ne deviendra pas contagieuse.
Aussi un grand nombre de médecins-majors, soucieux de l'hygiène de leurs hommes, ont-ils demandé depuis longtemps, soit que l'on renouvelle plus fréquemment les désinfections à terre, soit que l'on dote tous les grands navires d'une étuve qui permette d'opérer n'importe où et dans n'importe quel cas la désinfection des matelas et couvertures des hommes débarquant pour une raison quelconque,
Onimus, à bord du Gaulois, réussit à faire construire par les moyens du bord une étuve que chaque cuirassé doit avoir aujourd'hui réglementairement ; Torel, abord du Masséna, avait fait transformer en étuve électrique la baignoire de l'infirmerie, qui lui permit d'assurer, dans certains cas douteux, la désinfection du matériel de couchage et des effets de ses malades.
En dehors môme du danger des maladies contagieuses, ces désinfections fréquentes auraient l'énorme avantage de supprimer dans les matelas et couvertures les parasites qui y pullulent si aisément, punaises, pediculi, dont le rôle pathogène, dans beaucoup de maladies transmissibles, est peut-être plus important qu'on ne le croit encore à l'heure actuelle.
Quel que soit le modèle adopté pour les draps, drap-sac probablement, ou draps liés au hamac et à la couverture, leur lavage sera au
moins aussi fréquent que celui des hamacs, et leur séchage devra avoir lieu dans les séchoirs installés le long des cheminées, à l'abri du charbon et des poussières, quand il ne sera pas possible de les exposer à l'air libre et au soleil.
Postes de jour du matériel de couchage. — Pendant le jour, les hamacs, roulés avec leur matelas et leurs couvertures (fig. 17), sont arrimés dans les bastingages, où personne ne peut plus y toucher, jusqu'au branle-bas du soir, moment où chaque hamac est remis à son possesseur.
Ces bastingages, autrefois situés sur le pont de chaque bord, constituaient de vastes caissons, faciles à aérer, à nettoyer, où les hamacs pouvaient même, quand le temps le permettait, rester exposés quelques heures par jour aux rayons du soleil. Mais, aujourd'hui, avec les ponts ras, le bastingage a disparu, et les hamacs sont, pendant le jour, remisés dans des caissons en tôle, autant que possible dans les parties hautes, sous les passerelles, mais quelquefois à l'intérieur du navire, dans des parties où souvent le soleil ne peut pas pénétrer, où l'aération même est parfois difficile.
Le seul remède à cet état de choses est, comme cela se pratique sur certains bateaux, de laisser après le branle-bas les hamacs exposés, non roulés, dans une partie découverte pendant un temps suffisant pour que les couvertures et les matelas soient bien asséchés avant leur remise au caisson.
Postes de couchage. — Au branle-bas du soir, chaque marin prend son hamac sur l'épaule et va le suspendre aux crocs du poste de couchage qui lui est assigné (fîg. 16).
Ces crocs sont généralement fixés aux barrots lorsque la hauteur d'entrepont ne dépasse pas 2m,50; si elle atteint 3 mètres, les hamacs se crochent à des tringles transversales suspendues à une certaine distance au-dessous des barrots, ce qui facilite l'ascension de l'homme dans le hamac et le maintient à une assez grande distance du plafond, où la chaleur est toujours plus forte, l'air moins facilement renouvelé.
L'intervalle entre les crocs est d'environ 0m,65 et ne doit guère tomber au-dessous de ce chiffre, sinon les hamacs viennent au contact, ce qui ne devrait jamais se produire.
La distance entre deux crocs du même hamac est d'environ 3 mètres et son inclinaison peut varier au gré du dormeur, grâce à un quarantenier de 2 mètres de long, qui, du côté des pieds, permet d'allonger ou de raccourcir la tension du hamac.
Les avantages de ce mode de couchage sont nombreux et nul meilleur dispositif ne peut le remplacer : outre ses qualités hygiéniques et économiques, le hamac permet un repos que ne peut donner la meilleure des couchettes de bord ; le roulis et le tangage n'y sont que fort peu ressentis, ce qui est déjà un gros avan-
HYGIENE DES DIFFERENTES SPECIALITES MARITIMES. iO— 8>
tage pour les hommes sensibles an mal de mer ; mais encore il diminue et atténue considérablement les secousses et les trépidations, si pénibles sur certains navires.
L'idéal du couchage à bord est le cadre, sorte de hamac rectangulaire dont la forme est maintenue par un rectangle en bois qui en occupe le fond. Il y en a toujours un certain nombreà bord, réservés pour des malades ou des passagers.
Les chambres desofficiers et des maîtres sont munies de couchettes de fer, avec sommier à cordes tendues, d'un confortable très suffisant, au sujet desquelles l'hygiéniste n'a rien à redire. Les nombreuses tentures qui ornaient les chambres ont heureusement à peu près disparu. Cependant il est utile qu'en tout temps la tôle gondolée qui constitue une des parois du lit soit recouverte d'une étoffe ou mieux d'une natte qui joue le rôle d'isolateur.
HYGIÈNE DES DIFFÉRENTES SPÉCIALITÉS MARI- TIMES. — Aux différentes catégories d'hommes composant un équipage, correspond une hygiène dictée par les conditions mêmes des travaux qui leur incombent.
Les catégories s'appliquent aux professions si diverses qu'exercent à bord les marins, lesquels participent presque tous, à tour de rôle, à des services généraux tels que celui des embarcations, mais dont la plupart restent exclusivement astreints à des obligations particulières, qui créent, suivant l'expression technique, les spécialités de gabiers, timoniers, canonniers, fusiliers, torpilleurs, mécaniciens, chauffeurs, et, en nombre infiniment moindre, de fourriers, d'agents des vivres (boulangers, cuisiniers, tonneliers, distributeurs), de charpentiers, de voiliers et d'infirmiers.
Gabiers. — Les gabiers, provenant tous de l'école des mousses et de l'inscription maritime, et auxquels on demandait autrefois tant d'agilité, d'endurance et d'adresse, en raison des fonctions qu'ils remplissaient dans la mâture, sont devenus une spécialité secondaire. Leurs qualités propres sont encore très précieusement utilisées pour la manœuvre des embarcations, mais leur nombre a subi une réduction proportionnelle à celle de leur rôle, et leur profession de moins en moins recherchée ne comporte d'autre exigence de recrutement que celle d'une vue normale, qui leur est nécessaire pour effectuer le service de veille auquel ils sont préposés à la mer dans les hunes.
Timoniers. — Les timoniers sont choisis parmi les hommes les plus intelligents et les plus instruits. Spécialement chargés de l'exécution et de l'interprétation des signaux qui, le jour et la nuit, réclament une attention minutieuse, ils surveillent au mouillage tous les mouvements de la rade, servent à chaque instant d'intermédiaires aux officiers pour la transmission des ordres et sont ainsi soumis physiquement et intellectuellement à un travail continu.
Leur provenance et leurs conditions de recrutement (vue excel
lente de chaque œil) sont les mêmes que celle des gabiers ; quelques engagés, désireux de faire une carrière maritime, choisissent aussi cette spécialité, qu'ils jugent susceptible de leur ouvrir l'école des élèves-officiers.
Canonniers. — Les canonniers, que fournissent l'école des mousses et l'inscription maritime, ont toujours été et sont encore les hommes les plus robustes de l'équipage. Les procédés mécaniques appliqués aujourd'hui à la manœuvre des pièces de grosse et de moyenne artillerie rendent pourtant les qualités physiques moins nécessaires pour eux qu'autrefois. Cependant il est toujours utile qu'un canonnier soit grand pour pouvoir actionner facilement à l'aide d'une manivelle le volant de la pièce qu'il doit pointer; il paraît surtout essentiel qu'un canonnier, pour faire un bon pointeur, possède une vue normale des deux yeux. C'est du moins l'avis auquel s'est ralliée tout dernièrement une commission dont l'un de nous fit partie en escadre, et qui fut convoquée pour décider si, en présence de certaines difficultés de recrutement, il ne serait pas possible d'abaisser en faveur des canonniers jusqu'à 3/5 la tolérance d'acuité visuelle de l'œil gauche.
La nature même de leur spécialité, qu'ils acquièrent comme les timoniers sur les navires-écoles la Couronne et le Calédonien, les exposent à de nombreux petits traumatismes, sans parler des grands accidents, bien rares heureusement, dus à l'éclatement d'une culasse, et ceux dont nous ne possédons encore qu'un exemple (Masséna) provenant des gaz délétères de la poudre sans fumée. Nous reviendrons plus loin sur ce sujet.
Fusiliers. — Les fusiliers ne servent pas seulement à former les compagnies destinées à opérer un débarquement sur une plage, ils sont aussi utilisés à bord au maniement de la petite artillerie. On leur tolère néanmoins une acuité visuelle de 3/5 à gauche, l'œil droit restant normal. Mais on exige qu'ils soientexempts de toute infirmité capable d'entraver la marche, et leurs aptitudes physiques méritent d'être d'autant plus rigoureusement, observées, avant leur entrée au bataillon des apprentis-fusiliers siégeant à Lorient, que la marine ayant supprimé son école de gymnastique, récemment encore établie dans ce port, les marins fusiliers deviennent, au sortir de ce bataillon, les instructeurs delà gymnastique nouvelle, dont la Guerre a reconnu la supériorité et qu'elle a codifiée dans un manuel rendu applicable aux équipages de la flotte.
Torpilleurs. — Les torpilleurs constituent une spécialité qui prend chaque jour de l'extension, tous nos bâtiments étant armés d'au moins un tube lance-torpilles. Les travaux techniques qui leur reviennent (maniement des torpilles automobiles, de déblaiement et de blocus, surveillance et entretien des services électriques du bord), attirent parmi eux un certain nombre d'ouvriers d'usines qui restent