EFFECTIF MOYEN
J'ÉHIODE
(le la maladie.
En service à terre :] 660 hommes. \
Embarqués : il30.<
Primaire . .
Secondaire
Tertiaire . . .
Primaire
Secondaire
Tertiaire
On voit que le nombre des chancres inscrits dans ce tableau est infime. Quant aux accidents tertiaires, il n'en est fait mention qu'une seule fois. Il s'agit, en effet, de syphilis jeunes, datant pour la plupart de quelques années. Du reste, les manifestations tardives de la syphilis, telles l'hémiplégie, la paraplégie, les affections oculaires 1 osteopénostite, sont probablement dirigées sur d'autres (avisions que celle des vénériens. A eux seuls, les accidents secondaires figurent dans le tableau ci-dessus 382 fois comme motif d'entrée à l'hôpital, tandis que le chancre induré n'a nécessité que 23 admissions et la syphilis tertiaire une seule.
Étiologie et prophylaxie des maladies vénériennes dans les armées de mer. - L'excessive fréquence des maladies vénériennes dans les troupes de la marine reconnaît. deux causes principales d'abord le séjour dans les ports de guerre, où la prostitution clandestine se donne libre carrière, sous forme de cabarets, de brasseries, de cafés-concerts, etc.: en second lieu, le débarquement dans les contrées exotiques, où la syphilis fait rage, où la surveillance est illusoire ou nulle (1).
D'après les règlements actuellement en vigueur dans la marine française, tout homme reconnu vénérien est consigné, à bord ou à 1 hôpital, jusqu'à guérison complète de ses accidents transmissibles, et même un certain laps de temps au delà (2). La consigne ne peut être levée que par le médecin. Abord, le vénérien est porté sur le
mÏÏlî Ai??*-**?!"*'". et du «*û"OT lors dn premier voyage de ce bâtiments dU la circulaire ministérielle du 26 septembre 1888, le nombre des vénériens
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