LATE
+ A & £ re moyen vient d’è- , . | tre tr SO RSS SS LA NNR TRES à #; opos de ; TA <Égoüt conduisant Stein et mérite Le CRAN au fleuve d’être étudié. Il prétend ôtertoute
Fig. 112. — Appareil Price.
odeur en recou-
vrant simplement la chaudière avec un grillage chargé de quelques centimètres de noir et de chaux éteinte. Il faut aussi se préoccuper des émanations, aussi désagréables et souvent plus dangereuses, qui résultent de la putréfaction des matières animales, soit dans les salles où l’on emmagasine les matières premières, soit dans des tonneaux où reposent les eaux-mères où le suif fondu se coagule. Pour le premier cas, on a proposé de clore parfaitement les magasins et de les surmonter d’un tuyau se rendant au foyer ou dans la cheminée. Le résultat ne saurait ètre satisfaisant parce que, dans le va-et-vient continuel des ouvriers, les portes sont ouvertes à chaque instant. Divers essais semblent indiquer qu'il est préférable de passer les matières à l’eau phéniquée. Mais il est probable qu'on ne fait ainsi que substituer une odeur à une autre et que les effets miasmatiques ne sont point conjurés. Il est probable qu’il en est de mème aussi du procédé indiqué pour les
(1) Freycinet, loc. cit., p. 283.
eaux-mères et qui consiste à enduire les tonneaux avec du goudron ou du coaltar saponiné. Néanmoins, au point de vue des sensations olfactives, 1l y a lieu de tenir compte de ces conseils.