‹ Traité d'hygiène industrielleChapitre 143 sur 172 · LL LL LL LL LL TE TT TT · texte numérisé non relu

LL LL LL LL LL TE TT TT

hermétique

Paroi tamis |

Enveloppe

Ÿ Plancher frille

Fig. 191. — Batteuse de laine.

INDUSTRIES À CLASSEMENT VARIABLE OÙ MIXTE. d67

main. L'ouvrier a à sa disposition deux peignes portant deux à trois rangs de dents d'acier, un fourneau où il fait chauffer ces peignes et un poteau où il les accroche. Après le chauffage, qu'il répète à chaque instant, il tient un des peignes sur ses genoux de la main gauche, et la main droite agit avec l’autre peigne sur la laine interposée. I va sans dire qu'en dehors de la fatigue manuelle, il est exposé aux gaz de la combustion, aux émanations graisseuses et ammoniacales de la laine, ainsi qu'aux poussières de celle-ci. Aussi a-t-on cherché de bonne heure à réaliser un peignage mécanique qui s obtient à l'aide de deux rouesarmées de dents de peigne et pouvant ètre non seulement mises en rotation, mais encore se rapprocher et s'éloigner.

Pour les autres opérations communes, les machines diffèrent des machines correspondantes des filatures de coton, plutôt en vertu d'errements établis que par nécessité. Du reste ces différences ne sont pas assez marquées pour rendre utiles des descriptions, d'autant qu'il n’y a là aucun intérêt hygiénique.

Page 1