‹ Traité d'hygiène industrielleChapitre 15 sur 172 · LS N NS · texte numérisé non relu

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Fig. 3 !

>, 36. — Concasseur

leur partie inférieure, par une portion massive, qui sont alternativement soulevés par les crochets d’un cylindre que met en mouvement une chute d’eau pour retomber par leur propre poids.

Dans les ateliers le concassage est obtenu avec des concasseurs qui sont formés de cylindres armés de saillies à arêtes tranchantes, Ils sont surmontés d’une trémie dans laquelle est versée la matière à concasser.

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Fig, 37. — Moulin à meules verticales.

Le broyage de matières peut être obtenu de différentes manières. Il existe en effet un grand nombre d'appareils broyeurs qui trouvent tous leur apphcation plus particulière. Les principaux sont : le broyeur à mächotires où de Blake qui consiste en effet en deux branches dentelées et articulées fonctionnant à la manière des mâchoires; le broyeur à cylindres qui se compose d’une ou plusieurs

GÉNÉRALITÉS SUR L'HYGIÈNE INDUSTRIELLE. 61 paires de cylindres en fonte, lisses ou cannelés, juxtaposés comme des cylindres de laminoirs et tournant en sens inverse; le broyeur à force centrifuge, dans lequel cette force est développée par un mouvement rapide de rotation et vient projeter la matière sur un obstacle résistant où elle se brise et se pulvérise; le moulin à noix qui est formé d’une petite masse de forme tronconique en métal très résistant, munie de cannelures hélicoïdales, montée sur un arbre verlüieal et tournant dans une boîte munie aussi de cannelures dans laquelle les. matières sont amenées par une trémie en entonnoir ; le moulin à meules verticales, qui se compose de deux meules verticales, circulaires ou cylindriques, mon-

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tées sur un mème essieu et décrivant une piste circulaire sur une aire plane appelée meule dormante.

Le butage, qui a pour but de séparer les parties pulvérisées de celles qui ne le sont point suïfisamment, s'obtient mécaniquement à l’aide d’une caisse dans laquelle tourne un arbre en bois portant des tringles agencées de facon à représenter les arètes d'un prisme hexagonal. Sur ce prise sont tendues des toiles métalliques ou de soie. Une trémie permet d'introduire la matière à tamiser dans l’intérieur du prisme. La poudre assez fine pour traverser la toile s'accumule dans un tiroir à la partie inférieure de Îa caisse.

On est souvent obligé dans l’industrie de soumettre les - maüères à une forte pression. L'emploi de presses à vis de

pression, que les ouvriers sont obligés de faire tourner pour serrer lés matières entre deux plateaux, nécessite de leur part un effort musculaire fatigant. Aussi convient-il de répandre l'usage de la presse hydraulique, qui d’après le principe de Pascal sur la transmission des pressions dans les liquides multiplie les effets de la dépense musculaire. L'ouvrier n'a qu'à mettre en mouvement le bras de levier d'une pompe dont le piston communique à une colonne d'eau de petit diamètre une pression qui se transmet, avec la même puissance, à tous les points d’une contre-colonne

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