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Fig 209. — Raffinage du borax brut.
contre, elle a l'avantage de paralyser les fermentations putrides dans le tube digestif, |
Ces effets peuvent être atténués par l'emploi des appareils suivants qui, du reste, sont d’un usage général en France.
La première figure représente l'appareil de fabrication.
La cuve A est doublée en plomb et est le théâtre de la réaction. On la ferme, d’où absence de buées. Son contenu est amené à ébullition par la vapeur que le tuyau # emprunte au générateur B. Les cristaux d'acide borique sont introduits, sans ouvrir la chaudière, par l'ouverture O. On arrête Ja vapeur, et après douze heures de repos on fait couler par le robinet R dans les eristallisoires CG. On fait passer les eaux-mères des cristallisoires dans les réservoirs D et les cristaux sont mis à sécher sur le plan incliné F.
Le second appareil est relatif au raffinage. Il y a encore ! une énorme cuve À, chanffée à la vapeur #. La solution passe dans le cristallisoire G. Le borax à raffiner est placé dans le panier P qui plonge à moitié dans le bain de cuve.
L'extraction des minerais d’étain, d’antimoine, de cobalt, etc., ne donnant lieu à aucune considération d'ordre hygiénique, n’a aucun droit à être indiquée ici, même au point de vue exclusivement technique. Il en est de mème des modes d'utilisation de ces diverses espèces de minerais. Quant aux industries de l’alun et du chlorate de potasse, la première pierre de leur histoire ne g1énologique n'est pe encore posée,