MORTALITÉ PAR DIARRHÉE A PARIS SUIVANT LES SAISONS
Le tableau de la mortalité infantile par diarrhée, à Paris, est très démonstratif : on y voit deux colonnes : la plus élevée représente la mortalité par diarrhée des enfants élevés au biberon; la moins haute celle des enfants élevés
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FiG. 5. — Mortalité infantile par diarrhée, suivant les semaines, dans la première année.
(D'après Budin.)
au sein. La différence est nettement tranchée suivant le mode d'allaitement : la diarrhée emporte beaucoup moins d'enfants élevés au sein; pourtant, même parmi ces derniers, la mortalité s'accroît aussi, on le voit, pendant les chaleurs.
A Paris, de 1892 à 1897: sur 1.000 décès d'enfants de 0 à 1 an, nous avons eu 380.30 décès par diarrhée et gastro-entérite.
maladies des voies respiratoires, débilité congénitale, maladies contagieuses, maladies tuberculeuses, cause inconnue, autres causes.
Fie. G. — Graphique do lu inorlalilû infantile suivant les mois do l'année. (Budin.)
Sur 1.000 décès combien de 0 à i an :
Lyon
Toulouse. . . .
Marseille. . . .
Saint-Élionno Bordeaux. . .
Roubaix. . . .
Rouen. . .
Lille. . . .
Nantes. . .
Le Havre.
Reims. . .
LA MORTALITÉ LNFANTILE
Dans les 11 premières villes de France (Paris exclu), de 1892 à 1897, 1.000 décès
de 0 k i an ont été produits par :