‹ Traité d'hygiène publique et privéeChapitre 46 sur 298 · COMBIEN DE DÉCÈS ANNUELS · texte numérisé non relu

COMBIEN DE DÉCÈS ANNUELS

ÉTATS

KOMBRES.

Suède (1860-06) ‘ . .

Angleterre (1851-60)

Belgique (1851-60)

Franco (1857-66)

Italie (1863-05-66)

Hongrie (1805)?

Autriche (1856-59 environ)

Bavière (1850-59). . .

Bade (1852-05)

Les chances de mort dans la première année pèsent sur le sexe masculin, dans la proportion de 116 à 117 décès (garçons) contre lÜO (filles). Le fait se reproduit dans presque tous les pays.

Dans une collectivité, en un pays salubre, à climat froid on tempéré, toute mortalité infantile qui dépasse 95 à 100 décès annuels par 1000 enfants de 0 à 1 an, renferme des causes contingentes de mort que peuvent supprimer ou atténuer les mesures d’hygiène actuellement

' Les documoiils slalisliqucs sont relevés en Suède .avec une exactitude exceptionnelle. Les mort-nés y sont déclarés tels d’après le sens médico-légal ; les âges y sont relevés par jour pour le premier mois de la vio, et iiar mois pour la première année. Or, les slatisli(|ues de la France et de la Suède comparées donnent une dilfèrcncc considéraltle en faveur de la Suède, comme 205 (France) est à 140 (Suède).

MORTALITÉ

en noire pouvoir ; cette limite minima provisoire doit descendre encore pour les classes aisées. (Bertillon.)

MOnTALITÉ COMPARÉE DES ENFANTS LÉGITMES ET ILLÉGITIMES.

Dès la première semaine de la vie, la mortalité des enfants légitimés étant prise pour 100, celle des enfants illégitimes donne 19o pour les villes, 215 pour les campagnes. Dans la seconde semaine, la mortalité des villes atteint 289 et 509 dans les campagnes. Les deux milieux présentent donc un accroissement proportionnel ; mais durant les deux semaines suivantes, le mouvement se modifie et la mortalité urbaine décroît, tandis que l’aggravation de la mortalité rurale se poursuit.

De 1850 à 1805, en France, les décès des enfants légitimes et illégitimes ont été dans le rapport de 100 à 195.

Le nombre des enfants trouvés s’élève en France à 76,000, de 0 à 12 ans, âge auquel ils cessent de recevoir des secours. De 1845 à 1855, le ebiffre de la mortalité parmi eux s’est élevé annuellement à 100 pour 1000, tandis que la population générale de cet âge présente une mortalité de 55 pour 1000, 5 fois moins considérable par conséquent.

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