‹ Traité d'hygiène publique et privéeChapitre 164 sur 196 · IV. — Applicata · texte numérisé non relu

IV. — Applicata

Les ouvriers, quoique mieux habillés qu’autrefois, ont encore beaucoup à désirer et à faire pour leur propreté, pour leur protection vestimentaire; ils ne changent pas assez souvent de linge ; ils conserventsur le corps des vêtements imprégnés de sueur, ils les disposent mal ou ne se couvrent que d’une manière incomplète ; de là une foule de maladies graves que l’on rapporte à l’action du froid, sans penser que l’on pourrait annuler cette cause à l’aide d’un meilleur habillement. Les fondeurs, les forgerons, les verriers, les chauffeurs, les boulangers, etc., qui sont plongés dans une atmosphère brûlante, ne prennent aucune précaution en quittant le lieu de leur travail ; ceux qui font des ouvrages de force en plein air se refroidissent avec la même imprudence. Le soin du vêtement et son approi^riation aux besoins des différentes professions pourraient réduire le nombre des maladies graves et partant la mortalité qui

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Cil est la suite, L’habilleincnt et le blanchissage représentent du Iiuilicine au quart de la dépense totale des ouvriers.

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