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talions séreuses du tissu cellulaire sous-cutané et sous-muqueux, une diarrhée qui résiste souvent aux médications. Les inflammations franches, alors même qu'elles ont remué l'organisme, sont plus rapidement suivies du retour complet à l'état de santé, grâce à l'activité de la réparation. Les pyrexies avec détermination vers le tégument externe ou interne, variole, scarlatine, fièvre typhoïde, etc., pèsent longtemps encore après leur cessation sur les principales fonctions de la vie; les forces ne reviennent qu'avec une lenteur extrême; les digestions se troublent fréquemment, des accidents divers sillonnent la convalescence et en éloignent le terme : de quelle sollicitude ne faut-il pas envelopper les malheureux qui viennent d'échapper à l'affection typhoïde, à une variole confluente, à une scarlatine maligne? Leur convalescence est comme une seconde maladie, pleine d'embûches et de périls. Nous voyons de jeunes soldats, dans la fleur de l'âge et d'une constitution primitivement robuste, se traîner pendant des mois dans les langueurs de l'état valétudinaire qui succède à la fièvre typhoïde. La nutrition semble comme enrayée chez eux, et l'art flotte entre deux écueils, entre deux craintes également fondées : de les laisser dépérir par insuffisance de nourriture, ou de provoquer d'intarissables et fatales diarrhées par uue alimentation dont il est si difficile de fixer l'opportunité. A la suite des fatales intoxications qui se traduisent à nos yeux par les phénomènes des fièvres éruptives, le sang tarde longtemps à recouvrer sa crase, et l'organisme languit dans un état cachectique dont la durée est proportionnelle k la quantité des matières toxiques qu'il a reçues et à la force dépensée pour leur élimination. Les hémorrhagies de médiocre abondance marquent peu dans l'organisme ; mais, quand elles sont considérables, il restitue lentement au sang les matériaux qu'elles lui enlèvent : la pâleur générale, les troubles de la circulation, les palpitations, la faiblesse des mouvements, une certaine aptitude aux convulsions, montrent la gravité de ces larges déperditions. Ce sont les névroses et les affections périodiques qui comportent le rétablissement le plus prompt ; elles semblent n'intéresser que la modalité du dynamisme nerveux : entre leur guêrison et la sauté parfaite, la convalescence trouve à peine quelque place.
Les conditions de vie individuelle que nous avons étudiées plus haut font varier les formes et la marche de la convalescence. Ou comprend, sans que nous entrions dans un détail superflu, le rôle que jouent les tempéraments, les idiosyucrasies , le sexe et l'âge ;
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las suites d'une maladie ne sont pas, à vingt ans, ce qu'elles peuvent devenir pour l'âge de décroissance confirmée : la convalescence d'une maladie qui a frappé un organe héréditairement prédisposé doit être surveillée avec plus de défiance que si l'organe lésé dément tout soupçon de cette nature. La force de la constitution gouverne la marche de la convalescence comme elle a gouverné celle de la maladie.
Il ti est pas exact de dire que la durée de la maladie mesure ' relie de la convalescence. Il y a des maladies aiguës qui jettent les sujets qu'elles ont frappés dans une prostration de longue durée; d'un autre ciMé, des maladies qui ont affecté une marche chronique présentent une facile convalescence : une fièvre typhoïde peut guérir en vingt-cinq à trente jours et entraîner un état valétudinaire de plus d'un mois; une scarlatine parcourt ses périodes dans un septénaire, et condamne ensuite à des précautions très longues que n'exige point la santé.
Quelle est l'influence du traitement sur la durée de la convalescence? Cette question est d'une grande importance ; mais elle ne pt'Ut être décidée, à cau>e de l'insuffisance des données cliniques que la science possède. H y aurait lieu d étudier comparativement les effets des principales médications sur la durée de la convalescence dans la série «les maladies On rechercherait ainsi , par exemple, quelle période de temps <"écoule entre la maladie terminée et le rétablissement parfait de la santé dans la fièvre typhoïde traitée par les autiphlogistiques. par les emollients. par les purgatifs, par les chlorures, etc.; dans le rhumatisme articulaire aigu, attaque par les saignées coup sur coup, par le sulfate de quinine à haute dose, par le nitrate de potasse donné de 15 à 40 grammes (Martiu-Solon\ parles procèdes h ydrothérapiques. etc. S'agit-il de la pneumonie . on déterminera la durée de la convalescence, suivant qu'on aura employa l'emetique a dose vomitive, lemétique à dose conlre-stimulantc, les dè;letiop< sanguines dans une mesure moyenne, les saignées coup sur coup etc. M Houiflaud assure que, par l'application de cette denuêre méthode, li convalescence marche tr*s rapidement che* les p<r;.?rt'i.i mordues, et qu'ils sont en gênerai retenus a leur état îvrmal avart la tin du premier moi*. Les résultats iiiimenp;es qu"i! a donne-s tiennent à l'appui •le celte assertion. quY en s.tr^sso d autres *Lr la même affection tracée autrenvnt. e: i o?: aura un iwmer;ement de solution d'un }wblènie tort séreux Tou:efo«s. '-e* expériences qui sont
yV-
M LA GUNViLISCINCE. ,MS
tfus 6* bot présentent des difficultés, et quelques-unes par le sentiment d'humanité , supérieur aux be- ; elles auront une valeur générale , mais un peu - des dissemblances des organisations individuelles iHes elles auront porté : tant de conditions individuelles, atmosphériques, interviennent dans les recherches de fere, qu'il est chanceux d'en conclure avec rigueur. jK a va réussir la première année et échouer l'année sui- ■jrtoî des chlorures dans la fièvre typhoïde ; sous l'infc constitutions médicales , on voit les pneumonies céder tant au tartre stibié ou aux saignées. La durée des fcfett est subordonnée à la spécialité des traitements , et Mai les mêmes circonstances que les résultats de la théh. En attendant que la statistique, appliquée avec préciftoérité, fournisse les matériaux d'une solution exacte, Jtas pouvoir formuler d'une manière générale les proposantes:
liée et la solidité de la convalescence sont en raison in* ■perditions que le traitement a fait éprouver aux malades, if organisations qui les réparent promptement, un plus Ibre languissent longtemps dans un état de faiblesse et H plastique qui fait de leur convalescence une seconde c'est pourquoi l'application outrée de la doctrine physio- Mt beaucoup de mal entre des mains plus fanatiques tentées. L'aoémie produite par l'abus des déplétions est une source d'accidents secondaires, tels que l'œdème ■es inférieurs , l'anasarque , les épanchements séreux à Vies diarrhées passives, les irrégularités de la circulait de souffle qui s'entend avec le premier battement à Mcordiale, et plus particulièrement le bruit de souffle , semblable à celui que présentent les sujets chlorotiques. uts sont lents à se dissiper; parfois ils suivent une irré- Dgression de gravité , et les individus , débarrassés d'une e locale, succombent, après la déclaration de leur conit aux conséquences d'une thérapeutique dont les prévint concentrées sur un seul but, la guérison de la maladie f.S'il faut, suivant l'avis salutaire de Celse, ménager dans m ressources de la maladie, il n'est pas moins important » dans le traitement de la maladie les ressources de la Ace* IL Andral l'a reconnu (loc. ci(.)% on diminue plus
aisément les globules du sang qu'on ne les régénère. Ci l'observation microscopique confirme le précepte que n< avec les praticiens sages de tous les temps. 11 est reraarqui les perles directes de sang se réparent plus difficilement q0 spoliations opérées par l'emploi des purgatifs ou des vomitifs. -~ n'avons pas nombre les faits de notre pratique qui nous sug^^^ ^^ cette réflexion ; mais elle résume les souvenirs fidèles d'expérWÎ^-*^^ souvent faites comparativement sur plusieurs séries de mfc^^^ i atteints d'une même affection, et traités les uns par les sanguines, les autres par les purgatifs seuls ou précédés d'ui* mitif. La même observation a été faite par beaucoup depratii
2° La prolongation et l'austérité de la diète influent sur la et la solidité de la convalescence, non-seulement par le défaut réparation , mais encore par l'inaptitude ultérieure des gastro-intestinaux à digérer convenablement après un long Les muscles condamnés à l'immobilité, par l'application d'an pareil de fracture, s'atrophient, se décolorent, se ramolli* perdent leur souplesse et leur contractilité ; la tunique mi
leuse du tube digestif subit des changements analogues par Vil
d'une diète sévère et soutenue ; en môme temps les glandes niM0Ml| pares sécrètent moins ou versent des fluides altérés, l'excitabilg^l de la muqueuse s'émousse ou s'exaspère, et, dans les deux cas, 4K répond plus au type régulier de la fonction digeslive. L'alunat" \ tation, lorsqu'entin on y revient, détermine une stimulation qai * dépasse souvent la limite physiologique, et. Ton voit survenir renaître, dans des convalescences conduites à cette guise, des vements fébriles, des irritations, des recrudescences de foyers phl^f t masiques d'autant plus redoutables , qu'il n'est pas possible dénr t£ mais de les combattre avec énergie ; le médecin assiste alors sm :r-3 la douleur morale de l'impuissance au spectacle de maladies aigu* % sévissant sur des sujets épuisés et qui amènent des désorgania- ^ tions aussi rapides qu'étendues. Nous proscrivons l'abus, uon ^ l'usage de la diète; elle doit être rigoureuse dans la période initiale «^ des inflammations et d'autres affections qui revêtent à leur débat ^ la forme phlegmasique; mais dès que l'exercice des organes diget* ^ tifs ne fera plus craindre une aggravation locale ou une réaction , générale fâcheuse, il faut s'empresser de nourrir le malade : ce sera profit pour la convalescence.
3° Dans le traitement des maladies aiguës, les émissions saogui- j nés, répétées à courts intervalles, prolongeront moins la couvâtes-
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ceoce que si elles sont réparties en somme d'ailleurs égale sur un plus grand nombre de jours ; les convalescents de pneumonie aigué traitée coup sur coup se rétablissent plus vite que ceux de bronchite capillaire qui ont éprouvé une égale perte de sang, mais pu des déplétions successives moins abondantes, pratiquées dans oii plus long espace de temps.
Trop souvent on croit à la convalescence là où la maladie, dépouillant la forme aiguë, passe, après une amélioration trompeuse, à l'état chronique, ou ne disparait que parce qu'il s'est développé sur un autre point une lésion nouvelle, produit d'une sorte de métastase. Vu rhumatisme articulaire cède, mais une endocardite a débuté sans trouble notable et laissant au malade l'illusion du rétablissement ; une colite se tait, mais la paroi abdominale, frappée légèrement pur le doigt, frémit d'un cercle ondulatoire qui la parcourt instantanément, il existe un commencement d'ascite; la rougeole a parcouru ses périodes, mais elle laisse à sa suite une bronchite profonde ; celle-ci diminue à son tour, mais elle a fait gmniner le tubercule dans des poumons prédisposés, etc. Ces états de pseudo-convalescence dont les exemples fourmillent appartiennent à la clinique, non à l'hygiène; la société est peuplée de valétudinaires à qui l'on recommande banalement de prendre leurs maux en patience, et qui, examinés de près, portent dans leur flanc le trait mortel.
La conduite des convalescences est besogne d'hygiène : quelles que soient leur nature et les conditions mobiles de l'individualité, elles exigent une somme de précautions générales que nous devons indiquer.
Les variations de température, l'action de l'air froid et sec, et plus encore de l'air humide et froid, sont à redouter pour les convalescents dont le pouvoir calorifique est abaissé; il convient de leur procurer, dans l'intérieur de leurs habitations, une chaleur constante de 15* à 18° centigrades, de fixer leur demeure à mi-côte, sur une colline médiocrement élevée, exposée au sud ; d'y ménager an large accès à la lumière et une aération fréquente; ils auraient à souffrir d'une chaleur trop intense qui augmente la faiblesse par une transpiration excessive, et réagit d'une manière nuisible sur les organes de la digestion. On corrige l'humidité de l'air des appartements en y disposant des vases contenant du chlorure de calcium. On a soin d'écarter toute cause de vicialion accidentelle de l'air; précaution facile dans les habitations privées, mais impos-
sible dans les hôpitaux, où les convalescents sont mêlés aux autres malades : ce déplorable système de promiscuité a fait et tous les jours fuit encore bien des victimes (voy. 2e partie, Hôpitaux). Lei conditions de l'air sont essentielles, sans elles point de rétablissement; mais leur salubrité est relative aux individualités : tel s'accommodera mieux du séjour dans les montagnes, tel autre du séjour au bord de la mer, etc. ; il devient souvent indispensable de prescrire un changement d'air pour consolider la guérison : « En général, dit Reveillé-Parise (1), il y a pour chaque homme une sorte de milieu réparateur et conservateur où il semble vivre mieux et plus; c'est là ce que le médecin doit chercher avec soin. Hais on peut dire que, toutes choses égales d'ailleurs, ce milieu est la campagne pour le citadin pale , énervé , souffrant , épuisé par les passions , par les jouissances ou les maladies.
Les vêtements de laine absorbent la sueur, préservent d'un brusque refroidissement, déterminent sur toute la surface cutanée une excitation salutaire; leur ampleur, leur légèreté, laisseront aux mouvements leur aisance ; point de constriction nuisible à la liberté de la circulation. Les pieds, prompts à se glacer, doivent être enveloppés de bas de laine très chauds, et recouverts d'une chaussure légère, mais préservatrice du froid et de l'humidité. La tête, qui se dégarnit souvent d'une partie de ses cheveux, doit être protégée contre l'impression du froid et débarrassée des matières qui se déposent sur le cuir chevelu ; mais ces soins doivent se donner de manière à ne causer aucune fatigue à celui qui les reçoit. Les bains tièdes, savonneux, nettoieront le tégument externe ; peu prolongés, ils n'affaibliront point ; suivis de frictions sèches avec la main, avec une brosse douce ou de la flanelle, ils auront l'avantage de stimuler les fonctions cutanées. Le linge du corps sera renouvelé fréquemment, et les effets du couchage exposés à l'air et au soleil.
Réveil lé -Parise a ramené à quatre règles principales le régime alimentaire de la convalescence :
1° Proportionner la nourriture, non à la faim du convalescent, mais à la faculté digestive de l'estomac.
2° Manger peu et souvent.
3# Soumettre longtemps les aliments à la mastication.
'iu Choisir les aliments le plus en rapport avec la tolérance gas-
( I Études de V homme dans Vêlai de urnté et dans Vêlai de maladie. Paris, I8IS t 1. p. 208.
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ff entoiler pour ce choix les habitudes individuelles, en Mai se sont, pas nuisibles.
tioo adoptée dans le régime des convalescences, à la suite ligués, est la suivante : le bouillon de poulet, le bouillon oovpé d'eau par moitié, par tiers, puis pur ; de légers poan peu de fécule clair-semée (semoule, tapioka, sagou, kits de poule, quelques conserves de fruits; on arrive en- QBiift frais cuits à la coque, à des légumes herbacés (chicoépinards, etc.), un peu de chair de poisson et une petite do pain bien cuit et léger ; en même temps on accorde aux * certaine dose d'eau rougie par un virrpeu chargé d'alcool. A nul accident ne rompt le cours paisible de la convalesoïi rend le régime plus substantiel en permettant l'usage «les viandes blanches, puis des viandes faites et rôties, etc. ; de yin pur et généreux active les digestions ; on le prescrira heure aux sujets épuisés, mais exempts de susceptibilité surtout aux vieillards, qui ont tant de peine à se relever iosle maladie un peu grave. Dans la dispensatiou progressive ificateurs alimentaires, on doit tenir compte avec rigueur manière dont chacun d'eux est supporté, des sensations ve le convalescent dans le passage d'une nourriture à une dès effets qu'elle produit. Le médecin se défendra d'une connce périlleuse aux goûts des malades ; il ne cédera point |pr désir de recouvrer promptement leurs forces par une alimenpfr copieuse et substantielle ; il n'augmentera la prescription de pfile qu'avec mesure et circonspection; survient-il quelques Mmènes précurseurs d'une rechute, tels qu'une diminution d'ap- ^pn peu plus de chaleur àla peau, l'amertume de la bouche, etc., Jt reculer sans hésitation et imposer l'abstinence à l'indol murmurante du convalescent. Les excrétions méritent une jaillance particulière : tantôt il y a des sueurs qui énervent et I faut arrêter, tantôt les urines coulent difficilement à cause de iminution du ressort de la vessie ; la constipation est un pliénote habituel chez les convalescents et doit être combattue par de rs minoratifs, des lavements et surtout par une diète rafraîaante. Les pollutions qui se répètent jusqu'à débilitation seront ibattues par l'exercice musculaire, les lotions froides sur les lies sexuelles, i'éloignement de tout ce qui peut éveiller le désir érien."Le rappel du flux menstruel fournit des indications parchez la femme.
Les premiers jours de la convalescence se passent au lit. Ceh ne doit être ni trop dur ni trop mou ; le crin, la laine, la zostère préférés à la plume, qui s'imprègne de miasmes et provoque! transpiration ; les couvertures ne doivent pas être trop pesantes! trop chaudes ; la nécessité d'une douce ventilation autour du lit péchera de le reléguer dans une alcôve et de l'emprisonner de larges rideaux. Bientôt le convalescent pourra sortir de sa passer quelques heures dans un fauteuil près d'une cheminée, l'air du dehors est froid, et non loin d'une fenêtre si la tempérai le permet ; la vue de l'horizon, des jardins, de la verdure récréai pensée et l'affranchit des préoccupations attristantes. Que s'il à essayer une première promenade de courte durée dans la d'abord, puis à l'air libre, il en éprouvera un bien-être la circulation se régularise, la chaleur se répartit plus égali L'exercice de la voiture précédera celui de la promenade à pied ; l'un et l'autre seront doux, modérés, jamais poussés jusqu'à la tigue; ils auront lieu aux heures où l'air a son maximum depui c'est-à-dire en été le soir, au printemps dans le milieu du jourf< automne au matin.
L'extrême impressionnabilité des convalescents commande qn' éloigne d'eux toute cause d'agitation morale et intellectuelle : de conversations prolongées, point de lectures qui exigent la tention de l'esprit, point de communications émouvantes ; l'< du rire et de la gaieté ne leur convient pas plus que les concenl tions mélancoliques; sons l'influence des excitations morales, les voit pâlir, rougir, se crisper, éprouver des spasmes, des él fements , etc. Le silence de la campagne et le calme que procu^ une dispensation sobre et réglée des choses de l'hygiène réagisaw d'une façon heureuse sur l'àme et sur l'intelligence. Quand la nos» talgie n'a pas compliqué la maladie, c'est à cette époque qu'elle* fait sentir, et le convalescent qui soupire après le ciel de la patrb ' doit être satisfait dans le plus bref délai.
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