AUTOMNE
mm.
ANNBB 1NTIÈBE.
mm.
(1) Météorologie agricole, t. 11.
Températures.
Maximum. Minimum. Moyenne.
Maximum. Minimum. Mojtn.
JftUVMT • . • •
Février ....
Mars. .....
Avril
Mai
Juin
taillât 23,4
Août 23,0
Septembre. . 20,1
Octobre. . . . 15,2
Novembre.. 9,4
Décembre . . 5,8
I *,» ta,i
359 HYGIÈNE PRIVÎIt,
Ainsi, les pluies d'automne prédominent sur les pluies d'été dam
toutes les régions situées sur les bords de la Méditerranée, et à l'oued du continent, jusqu'à la hauteur de l'Angleterre; au nord et à loues! de cette bande, le maximum des pluies tombe en été, La bande dai pluies automnales comprend l'Angleterre entière, les côtes de l'ouest du continent jusqu'en Normandie, la France méridionale, l'Italie, la Grèce, l'Asie Mineure, la Syrie, l'Egypte, la Barbarie, Madère. La bande à pluies estivales présente la France septentrionale, l'Allemagne, les côtes de l'Océan, à partir de la hauteur de l'Angleterre, l'interposition de cette tle entre la direction des vents pluvieux et les Pays-Bas les transformant en pays continentaux ; en u n mot, tout ce qui se trouve au nord du plateau central de l'Europe, prol ongé des Alpes vers les monts Carpathes, laissant au midi U vallée du Danube, au-dessous de Vienne (Gasparin).
On désigne sous le nom de température moyenne mensuelle, la moyenne des températures observées à des instants très rapprochés pendant tout le mois; elle s'obtient en prenant la moyenne des températures moyennes des trente jours du mois. En combinant les observations de seize ans pour chaque mois, M. Bouvard adressé le tableau suivant pour Paris :
A l'aide des moyennes mensuelles, on arrive à déterminer les moyennes saisonnières; mais la météorologie médicale ne suit pas la division astronomique des saisons; elle groupe ensemble las mois les plus chauds et les plus froids : |>our elle l'hiver comprend décembre, janvier et février; le printemps mars, avril et mai; l'été juiu, juillet et août; l'automne septembre, octobre et novembre Les moyennes saisonnières conduisent à la moyenne annuelle. Ces multiples séries d'évaluations thermomé triques moyennes par jour, mois, saisons et années, sont l'une des plus solides bases d'appréciation hygiénique des localités et des climats.
OKOMTOU, — ATJiQSffltlE. 15»
r : A Ma (ft»,50' lat ), on a trouvé
Dorée dks Jours. Moyeu» thtrmonélriquc.
Hiw 9b. 45 min. -f" 3,3
Printemps 14 30 + 10,3
tlé 14 30 +13,1
Aotomoe 9 45 +*1»2
Et, pour moyenne annuelle, + 10%8.
Guipas (S» bt),
SaÎMW. Durée des jours. Moyens* UMrmoaWtrif{Ut>,
IU, pur m jtmnt> aaaaells» + S7%4
i.. A Rio-Janeiro, te mois te plus froid donne + J0°tQ ; la moi» te
Rebâti 27°»3 ; te moyenne annuelle est do W,5, À Edimbourg, A est de tû°,5 entre te moyenne tharmométrique do l'hiver et {■Hft de l'été ; k Moscou, de 27%8 ; à Ksssara, de 31%3.
Quant à |« composition do l'air» on « trouvé qu'il y a moins frçidti carbonique te jour quo te nuit ; o'osi que œ gaz est absorbé et <tennpo*fr pur tes végétaux sous l'influenoe solaire. D'après Théodore de Saussure, cette variation du jour è te nuit est moindre dans tel tîUgs et tes lieu* fermés que dans les lieux ouverts; te maximum d'acide carbonique se montre vers la fin do te nuit, quand lespten- IH cassent d'an émettre ; te minimum vers te milieu du jour où elles !P absorbent te plus- U variation est plus marquée en été qu'en fcUer, k cause du développement de te végétation. Un hiver froid, grec de* gelées qui dessèchent la terre» augmente la quantité d'acide carbonique dans l'air; la dégel la diminue,
tea mutations atmospbériques qui intéressent te plus te médecin Wkt aesvrément celtes que détermine te périodicité annuelle ; par lior aoccession régulière, elles constituent, à proprement parler, Ig saisons* ro*kâ comme avec ces vicissitudes de te constitution atmosphérique coïncident d'autres changements qui s'acoomplis. qpl | la surface du sol et dans l'état des eaux» nous n'étudierons tes saisons et leur* effets qu'après avoir exposé toutes les données de Il question,
S a. — De l'action de» nxMlIfleattiim atmo»»fcérftaj