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MiciÉIÀdf DiÂdwJnt de Piri*. CoUtiliop eempUlr. Pane. I B3(^B31. C ■ J. m-«. |
itJlliS-TtIRENNE- Les (Inift •« (rlkofiai de iMuMwI* e ^.H-IPiir Ain*R-ÎCHrssr, Titris 1868, in-* .Ir Bfifi (H|tei.
BiCIELIER (Ji:i.F.s). EipoW' erlilqoe W iwImuIHih *t l'hy«rtfc»p»p>», og B it'iiMiil il«* iu*tMdi«i f DT l'eau fruidt, tiite U tinilHcitoH «U Tootnira ilInMari a iwiir lilM I T'ie n'atMr/rwr lU Crs/in^S. P*' ^"^ fr'urii. Paal-i Mwj iB'iS. lu-t-dii. ai4 payei. >r'
lAER Hliloirc du d«Trlap|>«neDi dn anliUDi, irsduil par G . BSEHUUH. I t»U.in-$
UIlfLABfiER (J). BfchercbM isr ta Mnwipn* de M ao«Mw , ioInU»» dn Ecrvaad, par U, J. BiilLitGii, nMeciii d* U S àe l'Aciuléniw >le mMbeine- Pins 1840. în-t. 3S {XfM. aiee t f'Ttrt I I
BiliUSfiKR [i.). art MIIPCinailMÙ, dei cnuMt <(tii |m prodotMat «1 î» i ' 1411 'elles Mrni^lérUaot. Paria, ttl*^. I Toi. in-t d» IffO |H(cti
BUDOn. loainaeiUB vrail«iw «ar fkidiwilidripl*, «Itidiéa au immI 4a r«Half*ecliaii|ue: 3* de laUi^i'anuutii|iie gùaurul^i i'daUthérafrMâ^M 4* da M* iiulicalioai e| canlre-iiuliiciitiuni. ,VautwU« Mi'llan . I^i, IIH. il
UIICHET (J. L.). Hlilolrt ■Datonio-yatkMotlviie dM Itnttm. par J. I.. Hacvair.j
Iwieiir np-L'([p de In Faculté d« aicilaoiiia. chiriirfieii ila> hApilasa. Paait, tl 1 vol- in-l.
SAUCBET (J L.i. Aiiainmle paOwUHnx daa kratai de l-atvira. Et 4a ••* n ^iiencei pour le Jie(.'na«lic et l« ir.iiiuiiianl d« ui all«<;liiMU. Parô. tBU, 4 tu-t, 1
BATLS. Blbllatbeqac da ilrtraptnUq«(. «a Rfdiuil Ja raéniairM « ^ . M-'tviiUl aorirm el Hfldi'ri)ef «nr U tnilflRMal det Bwlariîat tt l'emplai iaa H DieiiU. ratueillif ei puhli^K p«r A. i ). BtTU. H. M. P , afcrift «4 m ihicùre k u FacdU de médeciiu. Puni, IBS8-II31. 4 *«l. î
Uira. »m ariUBte nenesc, da la «la anlnale el de la rte *M*tMllM, dt | •aaoaiioiH «nalamiquee st Jet npporU phTiiti>ln<pi|uo> . putchoUctqsM t ltii]ua> qai i>)ii>t<rnl uiilre eiii, iiar K. BAtin.'firMnfur i U FatuilU dH ad BM^aui, elc. PoriE. 18(t, iii-t, nvec i fUncktt lilhagrapbi^.
nU.1. »a rarliie. dea d«p«ta oiinatraa et dea nliBla, 'li ' mique, de leiirtnriclèr'^^ phyiinlo|;ti|iiei el |>ailiiil'if;ir|UFrapenllquei qu'ili fourni sac ni JnD> le irjiirmeol Jm fflal.xl nfdecin el prufeneur au Kiii,^i Clle^i- Ho.pllal- Traduii .
eonde i^Jitiou el apni.tn pir M^f- Augutle Ollifirr, m.d.
Geurn» Berfjrron, inlcrne Jci liAjillaiit' P'c», I AQS- iT"!. it;.|( B4D pa|^ avec ISS fi<:ureii.
IBiD- TralM eipcnneaui et aUHw d'aMOillxiaM itpiiUqii'--' h Félada difi du poumun cl (lu «eur, )iu w iluBl«tir J. If. S. BlMi' -" ' ' lit 1| Cbanté. Pam. 1SB6. I io|. in-g dû ^U, 6U pagu»
privée] des boissons. 851
à quelques traces d'acide prassique, etc. L*eau-de-vie de vin contient moins d'huile que les autres ; elle a une saveur frauche, un bouquet spécifique ; d'après son âge, on la dit vieille, rassie, nouvelle. Quand on a négligé de nettoyer parfaitement le réfrigérant où se condensent les vapeurs pendant la distillation, elle peut offrir des traces de cuivre. La fraude Taiguise par une addition de feuilles de tabac^ de poivre, de piment, de stramonium, de laurier-cerise ; plus souvent elle la remplace par un mélange d'alcool et d*eau, coloré avec un peu de caramel.
Les liqueurs sont des eaux-de-vie mélangées d'aromates (vanille, cannelle^ écorce d'orange, anis, etc.) et chargées d'autant de sucre qu'elles en peuvent dissoudre. On distingue les alcools suivant leur goût, qui représente une diffé* rence commerciale de 25 à 30 centimes par litre : les alcools de bon goût sont ceux des jus fermentes et distillés de raisins, de cerises, de cannes à sucre ou de leur mélasse ; ceux de mauvais goût s'obtiennent par la distillation des marcs de raisins, des cidres, des grains, des pommes de terre, de la fécule sacchariûée, des bettraves ou de leur mélasse. On appelait, il n'y a pas longtemps, 3/7 Talcool le plus fort : 3 parties de ce liquide et U parties d'eau donnent 7 volumes d'eau-de*vie k 19 degrés de l'aréomètre Cartier; le 9/6 désignait l'alcool (à 33 degrés Cartier) dont S volumes mêlés avec 3 volumes d'eau produisent 6 volumes à 19 degrés, etc. On préfère aujourd'hui indiquer le degré alcoolique en centièmes d'alcool. Les alcools b(m goût on esprits de Montpellier sont employés à la fabrication des liqueurs de table, an vinage ou alcoolisation des vins, à la confection des esprits aromatiques, des teintures ei des extraits pharmaceutiques. On est arrivé à les mélanger par moitié avec les alcools très-soigneusement rectifiés de mélasse; cette addition comumnique aux esprits de Montpellier des caractères, une odeur et une saveur qui les rendent comparables aux esprits-de^vin affinés, c'est-à-dire améliorés par im séjour en barils d'une ou de plusieurs années, pendant lesquelles ils ont perdu par volatilisation une espèce d'éther I odeur forte.
Il est une liqueur^ funeste entre tontes lealiqueum^ qui exige une mention spéciale, parce que sa consommation a pris, depuis dix ans, une extension effrayante dans les classes même élevées de la société, et qu'elle est, depuis un temps bien plus long, un des fléaux destructeurs de l'Algérie, où l'on enregistre pêle-mêle ses efktê avec ceux de la non-acclimatation : on a deviné l'absinthe. Ce nom désigne deux liqueurs qui n'ont pas la même énergie d'ac^ tion. L'absinthe commune est fabriquée av^c des alcools à /^O d^és centésimaux, l'absinthe suisse avec des alcools de 60, 70 et 12 degrés centésimaux. Autrefois, dit Auguste iVlotet (1), la consommation de la première était à celle de la seconde comme 15 : 5. Aujourd'hui la proportion est entièrement renversée, et l'on boit environ 20 litres d'absinthe suisse pour 5 litres d'absinthe
(1) A. Motet, Sur tàttdottmet et plus parOéutièrement des effets iotiques de la liqueur d'absinthe^ thèse n* 250. Paris, iS59, p. 16.
85i l>F-S MOIUFlCATElinS.
mm slcmliqiiet. Lcb rechrrcbet^ dt; Lutter L«llemand. 1 Duroy tendent 'a démonlrer que l'alcool, dans ui iiiigratiun t m min, ne ko iraoslurnii: |xiini, ne »r dÉIniu pas, et cuiiserre K chimique; il se comporlernit, iiou cuniuie un slinieiil, nuis coa suncti non aaitiniiUble el non combustible. Par son alcool, le' donc avoir des propriélfs nutritives; s'il eii [xtsiiùde. il les doit azotées, grassTji, uliite» et cubranles qui entrent dans sa coi défaut d'babilude, une idinsyncrasie, une irriuiiou précxisianU cause que l'alcool provoque les coulractions subites du diapbl voniiBsemcnls, d'abord composés de mucosités in&lôcs avec lia ai ont élé ingérées, puis de niaiières acides et de bile verte ; d'autn le lendemain d'uu excès, une i^arrhée bilieuse avec cuissoii k succession de phénomènes dépend, d'après les etpéricnces de I Grandchamp, non d'une irrilaiion portée directement par l'alcuol le duodénum, mais d'une augmentation de sécrétion biliaire di â l'addiGcatioii des liqueurs spiritueuses : mfiine cbez les aoîni si l'estomac contient des aliments au moment nO l'alctKil y est vomissements ne lardent pas i survenir; si l'estuinac est vide, qu'après l'ingestion d'une quantité assez considérai) te d'alcool (I de vacuité, i'eatomac est plus vivement impressionné par l'alcoc tout autre poison; aussi les gens qui ont l'habiiude de boire le soni voués presque inévitablement am plilegmasiea diruaitjaei el du foie, ainsi qu'aux altorations organiques qui en »ont la ganes digestifs finissent par exiger des quantités croissantes d'alç complisscment de leurs fonctions; celles-ci ne tardent [»im à l'appétit s'éteint; la dyspepsie, U (latnlence, des douleurs gaM pyrosis, les vomissements nerveux, survienneiiL La sensibilité do interne de l'estomac ne peut fitre longtemps tnmblée sans qn^ inlersiiticUe de ce viscère en soit altérée : l'usage prolongé des al d'ailleurs chimiquement sur ses paniis, il crispe ses tuniques, épaississements. des indurations qui portent le pluK souvent < pylorique, el qui, avec le concours d'une prêdis|)osition S|iécia| Usseutcnsquirrhes. en cancers. Les iravauid'Aunesley, de Swinn de tiaspel, de Rouis et autres méderîus militaires français, oM l'influence palhogénique de l'alcuol sur le (oie.
Absorplion. — Introduit dans l'eslumac, dans le tissa cellti |>ériloiue, dans les veines, ou inspiré sous (orme de vapeur, \'\ sQfbé rapidement, pénètre par imbihiùo» la tranic dts lissna, endosmose les parois des vaisseaux capillaires, se dissout dans I circulent, et se répand avec activité dans toute IVconomfe j
(Ij Luilger Lnllcmand, Maurice P«rrin el Duroj, a^. dl,, [t. [2) RoesBh, J>incJM /ehy-fièiie. Paris, 1S38, t. Xl^ p. 7&,
privée] des effets des BOISSONS ALGOOLIOLES. 855
Magendie, Dutrochet, Orfiia, Ségaias, Rayer, etc. ). L*ab6orpUon des boisaons alcooliques s^effectoe par rintermédiaire des veioes ; les vaisseaux chylifèreg n*y contribuent pour rien. Si ces boissons ont été données avec des alimenlii gras, le cbyle peut être très-abondamment recueilli, et il ne renferme aucum trace appréciable d'alcoot (Bouchardat et Sandras). Suivant Duchek, qui 8*est inspiré de la théorie de Liebig sur Talcool considéré comme aliment respiratoire, ce liquide, ingéré dans Testomac, traverse les parois des vaisseaux oà il se convertit immédiatement en aldéhyde, et sous cel état arrive avec le saog dans tous les tissus ; l'aldéhyde introduit dans Testomac ou dans les veines produit la même ivresse que Talcool, et Ton trouve dans le sang des acétates et des oxalates qui paraissent être le résultat de Toxydation de Taldéhyde. Les expériences de Lallemand, Perrin et Duroy sont contraires à cette induction de la chimie, ainsi qu'à la suivante.
Sang et circulation. — D'après Bouchardat, l'alcool introduit dans le torrent circulatoire détourne à son profit l'action comburante de l'oxygène apporté par la respiration ; privés de l'influence de ce principe vivificatenr, les globules sanguins ne prennent plus la couleur vermeille ; ils sont asphyxiés, et si la guantité d'alcool est considérable, l'animal périt comme si on l'eût plongé dans une atmosphère sans oxygène : les chiens, les lapins, meurent rapidemvnt, même après l'ingestion de doses modérées de ce liquide, tant l'absorption en est prompte ; le sang artériel conserve alors la coloration propre au sang veineux (1). S'il est prouvé |>ar les travaux de Lallemand et Perrin aujourd'hui que Talcool ne s'oxyde point et ne se transforme point dans le sang, mais qu'on l'y retrouve en nature, ainsi que dans le foie, le rein, le cerveau, l'expliqitioo de Bouchardat devient ime vue de l'esprit. Les trois expérimentateurs, dont l'Institut a couronné le travail, et dont Henri Sainte-Glaire Deville m'a récemment confirmé le principal résultat (à savoir, que l'alcool ne se décompose point), ont constaté que les animaux alcoolisés conservaient leur sang artériel à l'état vermeil jusqu'à la fui de l'expérience. Dans le sang qui vient d'être extrait des vaisseux, l'alcool à 21 degrés et au-dessus coagule l'albumine, la fibrine, l'hématosine et les matières grasses. Si l'on mêle à parties égales de l'alcool et du sang (|ui vient d'être tiré, cellerci se coagule presque immédiatement, et les globules se décolorent très-promptement (Schuitz). D'après Fr. Petit, l'alcool injecté dans la veine jugulaire d'un animal vivant le tue immédiatement en coagulant le sang (2). H. Royer-Collard a confirmé ce fait par de nouvelles expériences^ Orlilâ, ayant injecté 16 grammes d'alcool à 1k degrés dans la veiùe jugulaire d un petit chien. Ta vu périr en quelques secondes : dans le ventricule gauche le sang était fluide et rougeâtre; dans la cavité droite du cœur, mou et mêlé de plusieurs caillots d'aspect gélatineux. Lallemand^ Perrin et Duroy, après avoir vu que l'alcool à 31 degrés mêlé pour 20 grammes avec 60 grammes de
(1) Action comparée des boissons alcooliques chez les animaux^ p. 193, dans la Souvelle encyclopédie des sciences médicales, 1846.
(2) Fr. Petit, Lettres d'un médecin des hôpitaux du roi, 1710, p. 23.
S5G ntS MODIFICATEUKS. — INGESTA. [m
8aiig (rais y dëierminc encore une légère coagulatiun, et qu't 16 degrii eiïet devient insensible, ont injecté avec lenteur UO grammes d'alcool k M grés, étendu de 10 grammes d'eau, dans la veine jugulaire d'un chien it' taille : l'animal a succombé dans moins d'uu quart d'Iieure apriïs. sans m coagulation du sang, qui a été trouvé liquidcet nuir. Quand donc la coigs) du sang dans les cavités droites du cœur a été notée deux fois par Met dans deux autopsies d'individus morts à la suite d'ivresse, on peut en cm qu'ils avaient ingéré l'alcool au-dessus de 21 degrés. Il se produit Si sang une autre modification remarquable : c'est l'apparition de globuldj seux qu'on y voit nager h la surface. Ijllemand, Perrin et Oumy le» ool contrés dans le sang du cœur et des grosses reines ; quand l'aninul sa l'intoxication alcoolique, ils disparaissent. Le sang conticnl-il de l'alcoal ceux qui succombent à l'intoxication alcoolique? Le sang d'un cfaicn ■ M^endie avait fait prendre df) grammes d'alcool étendu d'eau exhalii boni d'un quart d'heure, une forte odeur d'alcool. £n 1836. nous an gisté, â Strasbourg, i l'autopsie médico-légale d'an ivri^nc mort l'ivresse, faite par G. Tourdes et Willemln père : le sang ei les solij cet individu, flairés de près, ne dégageaient aucune odeur alcoolique. SI et Wasserfubr ont indiqué la présence de l'alcool dans le sang pendant l'in mais sans dire s'ils eu avaient recueilli. Ce sont Lalleniand, Pcrrîn et I qui paraissent avoir les premiers fourni la démonstration expérimentale i fait im|K)rtan(; bien que d'autres parties de l'organisme en retiennent di fortes quantités, celle qu'on trouve dans le sang est assez considérable, a le montre l'expérience suivante. Une heure et demie ajirès avoir introdd moyen d'une sonde et d'une seringue, 130 grammes d'alcool k 21 degrA l'estomac de deux cliîens {2(i0 grammes pour les deux), on a retiré | section des carotides 700 grammes de sang artériel qui, <?tei)du de son d'eau, a été soumis â la distillation, une première fois an baîu-marie; ta duit obtenu a été ensuite distillé deux fois sur la chaux vive, ce <]ur a i comme résultat 5 grammes d'alcool très-concentré et presque pur. heures après avoir pris 30 grammes d'alcool i 21 degrés, un cliîen en i encore dans son sang aux trois observateurs dont nous avons i meniînai lai^ment les recherches. C'est donc k l'impression topique de l'alcool C tant en nature avec le song que l'on doit attribuer, chez ceux qui M «isage, l'accroisse meut d'énergie fonctionnelle du cœur. I.,es personne n'ont pas l'habitude des boissons fcrmenlées et distillées ressentent des | talions, une gène dans la région précordiale. des battements incommoda les artères. H. Royer-Collard observe que chez les individus qui usent tuellemeul de boissons alcooliques, la circulation s'accélère à chaqne ingi nouvelle, mais que dans les inlervalles le pouls e^t petit et comprimé, a sua de l'hypérémie légère du cerveau et de la moindre activité de l'ina tion. 11 n'est pas douteux que l'cxcitalion que produit l'alcool tians le i>p vasculnire, et surtout dans le cu>ur, no contribue au dév^oppetnem d
i^B. BAitU&RS rr FILS* ^m HAonramu, 10. Il
^IA€L AnatMMc |MtlMl0«l«M ém mmcp, ptr Puai Umcà, ppolMtear à It WnonM
de médecine. Parin, 1852, 1 voU in-4 avec une planche litbograpiiîée. 8 fr. 50
BM)USSU8. •• nniuMM h 4^1% Mlc, «uvrtf e ifou \ê^ue\ Ut r»|i|Mrti du pby? siqua et du nioraj sob^ établit sur les basas âê U fnéd#f,iiM physiologique. DetuinlifiM é^tiQn. paris, |838, 2 vol. in-8. % fr. 50
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BBOWMifSÉQUARD. »ropFlét4e ec leBcttOM de la idmII« éfMafère. Rappert sur quelques expériences de 11. BROWif-SÉQUABD, lu à la Société de biologie par M. PavI» UROCA, professeur à la Faculté de médecine. Paris, |856, in-8. i fr.
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pi(illlli. Traité dee maladie* laia»iiéatatrae ém aasrvaas, au Histoire analmiHH pathologique des conficestions encéphaliques, du délire aigu, de U paralysie générale ou péricncéplialite chronique diffuse à Pétaf simple ou connpliqué, dn ramolllSS•|n^f^ cérébral ou local aigu et rhronique, de lliémorrhagie cérébrale localisée récente ou non récente, par le docteur Tj. F. Calmeil, médecin en chef de la Maison impériale de Cbarealon. Paria, i8|(9, 8 IbrU volumes îii-8. 17 fr.
fWAIr ^Us mmttires. — Chap. I. Daa attaquM da coMacatioa cnctfpbaliqaa. — Ckap. 11. Dm étâhm «ifM — Cbap. 111. D^ la paratyile |éBéra|a — Cbap. IV. pa la ParaÎTii* gieprFale cmppI^ — P»ap.V. Du famolliRsemrnt r^r^Hirol local •i%u, — Chup. V\. Dn rKmolllcsemfnt c^rÂ>ral k Pélat cbroniqna.
a «p. VU. Oa riitfnorrbacie ancënl^lk|»e. — pbap, Vlll. De« fQyf$ hpHupribugiqnat son féraela.— ap. IX. Du traitemcul das maladie» lnflamr«ia|Qiras dp* entres narTeqx anc«'|Ji8llqHe>.
CALIEIL. Delà falfe eopaldérce aoipale fofptdevae pacbolpcliipe, pli|io«ovb|qpe, lilatorlsiae et Jadldalre, depuis la renaissance des sciences en Europe jusqu*au XII* siècle; description des grandes épidémies de délire simple eu compliqué qui ont atteint les populations d^autrefois et régné dans les monastères ; exposé des condamnations auxqueUtfS la folie méconnue a (lounc lieu. Paris, 1845, !{ vol. in-8. 14 fiP*
GALIKIL. De la paralysie conaldérda c^ea |ea alléBéf. Paris, 1883, iiirgr 8 fr. 50
GiBBIÈRE (M.), pondcaieais t$ prganlsaMon He |« «Umiilolpflii inddmua- PsHs, 1869, ip-8, 9ti pages. 2 fr. 50
CARRIÈRE (Ed.). Le cllpial de l'Italie, sous le rapport hygiénique eft médical, par le docteur Ed. Carrière. Paris. 1849. 1 voL in-8 de 600 pa^es. 7 fr, J^Q
Ouvrage couronné par V Institut de France.
Cet ouvr.iga eit ainii diviid : Da cllniat da l'Italie en néne'ral. topographie atgëologla. les aaai, l'atanouphcTc, les ▼«•ntt. 1» tenpératara. — Ctlmmto^gie de Im refiom mériéionaie de fftmtie : Solerne, Ciiprée, M«isa, Sorranta, Ga «tel lama ra. Torradal Graco. Ratioa. Portid. rÎTa orientale da |U)lf<* da IVepIci, climal de Puplet; riva erpianlrtonale da golfc de Nafd^t (Pnaa«ol«*s etBma. iMkiâ), |p>lf« da Giieta. — Ctiimitotofie de im rdgtmu muiyemme de tltmiie : Miiniit-Popiias al MaromBie* de la Toscuiie : climat de Rome, de aianae. da Pf", de Florance.— Ctimat de /# rtgiom sepUntrionule de ritatie : VrnisH, Mîlun et lai loc^. G^ues. Mrnton et Villefranchr. Ifîce, Hyôrei.
CARUS (C.'C). Traité éWaseatalra d'aoaiaaale casaparée, suivi de BedMrclMa d'anaiomle phlloaopbkiae ou traoecendanle ^ur les parties primaires du syiitèino nerveux et lin squelette intérieur ot oitérieur ; traduit de Talloniand et précéilé d*une Ksquitsd histori*iiteft bibiioffrmpkiu^*e dei' Analomie eomfmrée, par A.J. L. JoORDAN. Paris, 1835. S volumes iu-8 avec ÀtloM die 31 p^aacJbeg gr. m-A gravéee. 10 fr.
Bas DES «omncATïcns, — mr.ESTA.
I.'aclion directe He l'alcoul sur le tUeu pahnonaire inten l'ëtiuk^c (Il'k plilegiiiasim et des tu bcrcul Isa lions dont il est b) i précis à cet ^gard. Les ivrognes, commi; Ies«li£n6<. sont txjxmi mations du poumon et de la plèvre, parce qa'iU bradent les l'air et sentent moins les efTels du froid ; beaucoup d'eitlre ei avec des signes de congestion ei d'apopit'iie pu I moi la ire. mus c eux les mêmes alléralions dans les »iâninp;es. Woslder. après i son mémoire couronné par la rat^utlË de (leidelberg, les eip^rû mann, Gmelin. Sfiler et Ficinuii, conclut ipie l'alcoiil n'est pa li-s voies urinairi.'s. Itoyer-Collaiid, Sourhartliii et Sandras arri rësiiliai négatif. Un Heul etpérimenlaltur, Klenckc, cil£ p Perria et Uuroy, annonce le passage de l'alcool dans l'urine, i vaiits i'oni amplcmeni démontré : trois heures après l'iDgesIion < d'cnu-ile-vie diluéu dans un verre d'eau. Inrine d'uu bonuiK o l'alcuol ; tandis que l'élimination de l'alcunl par les pouritoiis da elle hn pmionge pondant tiuatone heures; par tes rvins ; par voie celle élimination se cotiliiiue datis une progression régalièr same. Avanl de connaître c«s faits, on expliquait raciion dlni cool par SCS propriétés d'cxcilanl général; eu auiEcmeniant l'inl en accélérant la circulation, il fait passer dans les reins une plu tiié (l'alcool dans iiu tem[is donné. Toiitediis, sous l'itifluence i â haute dose, la (luaniité d'urine excrétée en vingt-quatre hem en G^l de mâine de l'urée ; l'acide ori(|ue, au contraire, se prrid lioti plus forte. A la longue, les reins eut-méities s'alt^reul con la modification morbide du sang. Ainsi, le mémo agent, suif an accidemellemcul à petites doses ou lungiemps & dose ^levé«, d'augmenter ou de diminuer la sécrétion rénale. D'aprî* Magea résulte ordinairement de la réduction de la partie aqueuse des % duciiun de cette maladie se rapitorterail donc souveDi h reai|4 ques ; mats la gravelle et la goutte, que Sydenbam attribue mr) de bois.sons, irnuveutleur caoM> réelle dans l'enticmble du régim l'autre ne sont fri^qu entes dans les classes inférieures, ni adounéf spirititeuses, et qui subissent d'ailleurs Ions les antres cITeU dl alcoolique. 11. Koyer-Collard a disserté très-ingénieuneoient ( cours, p. 22) sur le rôle que joue peut-éire l'alcool dans U | l'albumiuurie et des bydropisies si ordinaires cbei les ivrognefi:| cette caitse très-rare comparai ivemunt ï l'inOueuce du froid et \ néanmoins l'albuminurie s'observe fréquemiiienl dam les pay^ des spiritueux, et l'on admet vuloniiurs, avecU. Itoyer-Collar^ par son action connue sur l'albumine, contribue b séparer du i>aq cette matière qui est ensuite éliminée par le rein, et que les II ■vn^nei sont liées souvent i une lésion du fluide circubLotre. licipe connue les reins 1 l'excitation générale que détermi^
natal ^^^ tVfKTB DES BOI880NS ALCOOLIQUE. 860
de i'alcool; nuis li l'iiHge en est habitnel, l'iction cutanée dimiDoe. quoique â chaque ingestion nouvelle li diaphorèw te reproduise ; l'alcool, à dose eicessive, concentre ii stimnlatioD k l'intérieur, et pir suite la peau devient plus sensible au froid. La surface cutanée n'élimine qu'noe petite portion d'alcool. Sans préciser le genre d'all^ration qne la sécrétion biliaire et le foie subissent sous l'influeDce des abus alcooliqnes, on comprend que le passage de l'alcool par l'estomac et le foie détermine en ces oi^anes un degré d'irritation proportionnelle à la force alcoolique des boissons et à la fréquence des ingestions. Dans leurs expériences sor les chiens, Lallemand, Perrin et Uuroy ont va le parencbyme hépatique se congestionner k la suite de l'ingestion de l'alcool; ils ont constaté, en outre, qu'il se localise dans ce • viscère comme dans le cerveau, soit qu'on l'introduise dans l'esiomac on qu'on l'injecte dans leï reines ', par l'nne ou l'autre voie, l'accumulatira d'alcool a lieu comme il suit :
Le Hng conlensnl 1 | Le «ang contenant ]
Le tbie renferme 1,A8 I lie fois reohrnie 1,7S
Ucervaau 1,75 | Leur>eau 3
Les hypéréraies répétées snr le foie, le contact irritant d'un sang alcoolisé, expliquent les troubles fonctionnels de cet ot^ane : la jaunisse des ivrognes, riiépatite subaiguê et cbonique avec exsudais fibro-plastiques et ^isaissement du tissu crnijouctif interlobniaire, et, par suite, l'oblitération des vaùseaui, l'atrophie de certains éléments du foie (cellules, lobules, canalicules biliaires, etc.), la diminution de la sécrétion biliaire, la cirrhose, la dégénérescence graisseuse du foie, etc. Ces lésions sont fréquentes dui les vieux militaires qui sont Uvrés aux excès alcooliques.
JVulritùm. — L'alcool n'est pas un aliment respiratoire, il est impropre par lui-même à la nutrition; il peut l'aider indirectement dans les organes dont 1 est un excitant général, mais c'est k condition qu'il soit pris it menues doses, et qu'il n'apporte aucun trouble aux fonctions de la digestion : celles-ci ne tarw dent point ï se dérai^r quand il y a abus ou exct's, et les iiuvuurs liritMent par s'émacier, soit par l'offet de l'alimentation insufBsunie h laquelle les réduit leur anorexie habituelle, soit par l'altération des organes cl des fonctions de II digestion, soit par le développement d'une d» autres lésions qu'pniralne l'ivrognerie. Une modification singulière que l'ulciwl produirait dans la nutrition des tissus, c'est celle qui les rendrait at>iL-s i s'entlammer et b briller comme le font des corps combusdbles. Des faits nombreux, qu'on peut lire en deuil dans les traités de médecine l^Ie (t], aitusteraii^nt la réalité de cet étrange phénomène. Bartbolin, Lecal, Ticq d'Azyr, Dupuytren, Marc, Lair, ' Kopp. Ricboad des BruSj etc., ; ont attaché leurs noms. Dans tous, excepté
(I) Devergw, Médecine Ugak, t. 11.