PM\U] DKS EFFETS DES BOISSONS ALCOOLIQUES. S
deux liers de la procréation (1). Frauk Toit daos l'ivrogDerie férainiac uue des principales causes de l'avortement et des accideais funestes qui accompagnent la parturition. Des lables dressées en diffËrenls paya semblent indiquer cheiles enbots issus de parents ivrognes une fréquence plus grande d'affections graves; ils sont plus disposés qae d'autres aux maladies de l'encéphale; mais Darwin GxagËre quand il prétend que tontes les maladies produites par l'abus des liqueurs alcooliques se transmettent même jusqu'à la troisième génération, et s'^ravent peu ï peu, sous l'iuauence persistante de la cause, jusqu'à l'exlinclion de la famille. Esquirol rapporte, d'après Gall, un exemple effrayant d'hérédité.s'Un'est pasuneffet de l'imitation : dans uue famille russe, dont le père et le grand-père avaient succombé de bonne heure aux suites de l'ivrognerie, le pelit-ûls manifesta, dès l'^e de cinq ans, un goût extraordinaire pour les liqueurs fortes (roy. L II, Ivrognerie).
Système nerveux. — D'après Brodie, l'alcool n'agit que sur les extrémités du système nerveux. Orlîla croit qu'il agit à la fois et par contact et par absorption. L'imprégnation alcoolique du cerveau, démontrée par les expériences de Lallemand, Perrin et Duroy, ne laisse plus aucun doute à cet égard. L'influence de l'alcool sur le système nerveax, et particulièrement snr l'encéphale, se manifeste par une série progressive, mais constante, de symplOmes qui, it leur intensité près, se reproduisent chez tous les individus : elle constitue une véritable intoxication, et l'état morbide qui la produit déroule trois phases : yureicîtation, perturbation, deslmclton des fonctions de l'axe cérébro-spinal; tous les troubles qui surviennent dans les autres appareils dérivent de ces trois iiKMliBcalions des centres nerveux. On distli^iie dans l'ivresse trois degrés. Dans le premier, turgescence el chaleur de la pean, face injectée, visage \Au9 onverl, œil brillant; idées plus libres, pins faciles; aliemaltTes de volubilité et d'embarras de la langue; disposition il la gaielé, à la bienveillance, au épanchements aOectaeux; gestes mnttipliés, vib et brns^aes, etc. Si les sujets qui présentent ces sympiAmes continneni à boire, ili éprouvent des vertigasi la vue se trouble, l'œil se voile de forooillards ou voit double ; le regard est sans expression, puis fixe etstopide; la pupille est contractée; la face devient vultuense, les oreilles tintent, les sens s'éniousseni ; le goiU ne discerne plus la saveur des liquides et des mets ; la voix est raiique ei plus grat c, la parole s'alourdit ■ Aox iiupiiations d'an esprit sliniulé succède un bavardage incple ; les discours sont sans liaison, le courage dégéiù-re en témérité, et la joie est extravagante. Le caractère tourne à la susceptibilité, ï la défiance, i l'irascibilité. Les jugements perdent leur justesse, ils deviennent incomplets, hasardés, durs, incohérents; l'esprit devient mordant, insipide; ce n'est plus qu'un flux désordonné d'idées, qui finit par faire place it un véritable délire. ■ (Hoesch.) La conception délirante n'est pas toujours eu rap|iort avec l'état moral habituel des indindos : tel perd sa réserve ordinaire ; lel autre, timide
(1) Hoeicli, Annala ^hygiine, t. IX, p. 83.
gOJ DES HOUIFICATEUIIS.
ei doux, def ieni proïocatenr ot mâchant. L'axiuine in vit» uni tcstablc, puisque l'hoinmc ivre a perdu la ronacieiice dp ses rap| monde exlfrieur, eL parle, a);U en voriu d'iiuagttiaiioiis délinult^ tue i 11 réalité; aussi commet-il en cet état ûea actes que plus ti condamne, etdunt la mémoire ne sunil pas b Tivresse. I^ conirM laire n'a plus sa régularité ni sa juste [lortée, rinielHgeiicc cpsi* les erreurs des sens, et de combiner avec précision les mouvenien tiennent le rorps dans son équUibre. l>e là leii niouveiiienb saca et dtfs mains, et la litubiitîou du corps imparfaitement soutenu p brcs inrérieurs : phénomènes dont la cause réside dans le cer admet, avec Fluureiis, qu'ï celle portion des chaires iiervem < pouvnir de coordliialion des mouvemeuts. Le troisième degré complexe des elTub, de l'alciHil accumulé dans le ccnc^au et d'uB considérable de an organe et de ses enteloppea, correspond i a langage vulgaire apj>elle énergi(|uenient ivre-mt/n, et se cnractérj lition plus ou moins complète de rintelli);ence, du scnlimenl d meut : le malade, car l'ivresse est une maladie, gît dans la stop coma, et souvent dans un carus prafoiul; sa pttpilJc est dilatée; sible â l'action des stimulants eiierues, il ne répond plus â la v (telle; ses membre!) sont dans la résolution; les muscles des splàt traits k l'empire de la volonté, laiaseat écliapper les matières eicri urine et fèces, qui se répandent h l'iusu du malade; la bimclM agitée de mouvements ronvulsifs; elle est remplie d'écume; Ig aoulevécs à l'expiraiion, la respiration est slertoreusc et râlante i l'apoplectique ; le sang ne parcourt plus llbremeni les yaisescaui p l'etigouenietii pulmonaire s'accroii encore par l'ciïet de la ftirt« a ceneau et de ses uictnbruues. Quand la mort survivnt, elle pi cessation primitive de» fonctions du système nerveux cérébro-«pin tjon immédiate du [wison qui l'impr^uc : • La diminnUuii des rcs|>iralULres et leur arrêt déliiiilif ne sout quelacoiiséqueuce de l deu fonctions nerveuses. Pur suite de l'afraiblissemenl des luoiiv et> toirus qui n'atnénctit plus qu'une quantité d'air iusuUisaiite dans 1 l'acte de l'hématose devient incomplet, et plus lard, comme b couiiime après l'ariêt déliuiiif de la respiration, loiiaiig. privÉdg l'uiygéne, reste noir et Quide, et s'accumule dans les caviléa drad tes grosses veines et les vaisseaux capillains. La cimgestiou des ua parait être plutét passive qu'active, et tenir surtout à l'alllux mui gorge le sj'stème capillaire pendant les derniera intilaut»(l).
L'ivresae suspend l'exercice de l'intelligence et de la valaaM l'homme non compon sut, alienui n se; »us»i a-t-elle été codù<| une aliénation meutale passagère : dans l'une et l'autre, au d^b^
(1) Lalleniaiid, Perriu et Dura}, 0[i. cit., p. 14(l>
J.-B. BAILUÊRE et FILS, mus Haltefbcille, 19. 17
les applicalions de U scieace de rin^oiear à rbjdrologie médicale. Paris, 1860, S forts Tolumes in-8 de chacon 750 pages. 20 fr.
Ouvrage couronné par V Académie de médtdne.
Ce a*e«t pas noe comjpiUlioa d« tool ce qù a êl^ poUie s«r U Matière depuis citiqaaate oa •oixanle ans : an esprit Mcood de doctrine et Je critique doaaiae ce liTre, et tout fa profttaat dca Ira* Taux d^bjdiolof ie médicale publiés en Fraace, ea Augleterre, ea Alleiaafac, en Salae, ea Italie, etc., les aatears ont su Iroaver daas lears étaJes peraoanetles et daas leur pratique j^vaaLère, le saiet d*oli«ervatioas ■outcIIi-s et de dëcoa-vertes arifiaales.
DICTIOKNAIRB t'NIVEBSEL DB MATIÉRB MÉDICALE ET DE THBBAPEUTIQCB GÉNÉRALE, contenant l'indication, U descnpti<met l'emploi de tous les médicaments connus dans les diverses parties da globe; par F. V. MÉRat et A. J. Delbns, membres de P Académie impériale de médecine. Oucto^ complfl. Paris, 1829- 1846. 7 ?ol. in-8, y compns le Swppifift. 36 fr.
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r- M- rf»
S6'i DES MODIKlCATEtmS. — IltCESTA.
hwnij, hai-liiscli. pougl, fait naître, d'après Kenifcrr. une nres» peuple l'esprit d'images faulastiques el entraîne raiiéauUssemeiU tîoii musculaire.
L'aclion lente et souvent répét(^c de l'alcool sur le système ne trois séries de désordres qui se rapportent à i'îolelljgence, aui aui mouvements, mais qui se mâlent et se compliquent dans un | de cas; ils sont le triste apanage de l'ivrognerie, soit qu'il y ait habituelle (ëbriosité, Friedreich, Clarus, Roescb), soit qne Vax liqucs, relativcnieni immodéré, n'aille poiut jusqu'à produire ka de l'ivresse. On a remarqué que l'éliriét^ incomplète, mais i]uoli des traces plus profondes dans l'organisme que les itresses acci técs très-loin, mais séparées par des intervalles assez luogs de i connu un officier d'iufauterie qui s'enivrait une fois par mois, leudemaiii de la solde; avant comme après son orgie tucnsue liberté d'esprit et développait même des facultés assez distinguée possible de lixer les doses dont l'ingestion habituelle éqnivaa d'intoxication alcoolique chronique; la limite de l'usage et de au gré d'une foule de circonstances individuelles; une qnani d'alcool qui entre dans le régime journalier d'un homme peu modifier |>aiLologiquement les centres nervenx; ailleurs c'est II gressive de la dose qui amène ce résultat. Plusieurs des lèsioi allons ënumérer peuvent aussi Olre occasionnées, d'une manièi une seule ingestion d'alcool i dose inaccoutumée, ou par des en longs intervalles ; elles se développent dans le paroxysme de l'îvresi
1° Lésions des sens. — Plus aigus, plus cicités au début de unissent par s'émousser ou se pervertir chez les ivrognes ; sou* et ueni le siège d'hallucinations extraordinaires: ils entendent des provoquent, qui leur presciivent des actes bizarres ; ils voient li des figures étranges, etc. Un militaire qui avait séjourné en Afriq assiégé la nuit par des visions de guerre, entouré d'Arabes, et, de son lit, il sabrait jusqu'au matin table et chaises. Au reste, a suivi est l'une des hallucinations les plus fréquentes des ivrog Ions (1), au point qu'elle constitue un caractère tranché de leur 4 de cette caiigoric ont cela de remarquable, qu'ils ne pri-sente jamais l'exemple d'une hallucination gaie.
2° Lésions de C intellect. — Elles consistent dans des coiicepU« qui dérivent d'hallucinations actuelles ou antérieures, et pb en sont indépendantes ; presque toujours elles ont pour elTet de i vidu sous l'empire d'une action dépressive; la crainte, la liontc éclatent dans ses idées ; quelquefois les troubles dénotent une
(I) Marcel, lie la /i/lic tni/iw par f/iitu des boumiit a/roo/r^twf, M
rmvÉEj 11ICS EFFIfrS BtS IlOISSOSS AU;OOLI(JlES. 8()5
fonde aux scnlimpnis de pudeur et do morale : sept fois sur 20 cas, l'obscénité était le caractère du délire. L'absence de la conscience du lieu est l'un des traits frappants des fouK par ivrognerie; l'aUention et la mémoire sont moins lésées qu'on ne le croirait ; l'incohérence, c'est-à-dire le manque de force dans l'association des idées, n'a été notée que deux fois par Marcet. Les passions qu'ils éprouvent sont dépressives ; la jalousie et la défiance dominent. L'ivrognerie, a dit Schlegel, est la princi{>alc cause du suicide en Angleterre, en Alletiiagne et en Russie ; le libertinage et le jeu en France ; la bigoterie en Espagne. l.a manie furieuse s'obscne surtout chez les ivrognes de.'i classes infimes et d'une grande force musculaire; elle déhute par la brutalité ébrieuse; xouvenL elle éclate sans transition, s'irrite par la résistance, prodigue l'insulte et s'exaspère jusqu'au meurtre. La munonianie homicide entraîne irrésisliblemeni certains ivrognes. Roesch en cite un exemple remarquable. D'autres, qui appartiennent généralement au\ classes cultivées, tombent dans la niéiancniie ébrieuse; en même temps que leur funeste passion les entraîne, ils ont conscience de leurs excès, ils mesurent l'abtme où ils s'enfoncent, et dans ces luttes d'une raison défaillante, le désespoir survient, et avec lui le penchant au suicide. Nous avons traité en 18fi5, au Val-de-Crâce, un jeune lieutenant qui, dans le régiment où il fut envoyé au sortir de l'école de Saint^yr, se trouva entouré de buveurs, soumis i une sorte d'épreuve par l'alcool, provoqué journellement à des joutes d'ivrognerie ; au bout de huit à dix ans, il en Était venu h boire par jour une h deux Irauteilles de vin blanc le matin à jeun, dix verres d'absinthe entre les repas, etc. Ses facultés intellectuelles faiblirent pr degrés; les mouvements devinrent incertains; il éprouva quelques accès de folie furieuse; dans les intervalles, tristesse, laciturnité, dégoût de la vie, propension avouée au suicide. Conduit, à la suite d'un paroxysme furieux, à l'hdpital du Gros-Caillou, il y fut mis ïi un régime sévère : la privation absolue de l'alcool ramena les accès avec plus d'intensité; par mesure de sûreté, on le dirigea sur le Val-de-Grâce. où je m'empressai de le remettre ■I l'usage modéré du vin, et, vers la fin du deuxième mois de traitement, sa guérison paraissait assurée. La dipsomanie est une folie partielle, caractérisée par un entraînement irrésistible pour les bi>issona fermcntées; ou l'a comparée justement à la boulimie, à la nymphomanie. La soif qui l'accompagne ne s'apaise que par l'ingestion de spiritueux : inleruiittenle, les intervalles des accès constituent une sorte de convalescence, quelquefois marquée par une répugnance invincible pour les alcooliques; continue, elle s'accompagne do tremblements qui cessent après quelques gorgées de vin ou d'eau-dc-vie. >'ous avons connu en Morée (183U) un capitaine de l'ancien régiment de flohenlohe {^1* léger), qui, atteint de dipsomanie, avait peine, au réveil, à se liainer en chancelant jusqu'à sa bouteille d'eau-de-vie, dans laquelle il puisait la lurcc nécessaire au service militaire de chaque jour. Les excès répétés ont (>our terme la démence, la stupidité et l'idiotie. Ainsi, par la répétition de l'aliénation aiguë et passagère qui coosiituc l'ivresse, liait par s'établir souti M- lEïï, HïgiÉno, 5" Éuit. i, — ^^
J-B, BAILLIÈRE et RLS.
FLOUHEKS' Coari d« pbitlolaclc compare*. De )'«Dlo)«gie on étude it» tto«. L^-
f4)ns jirafeasÉcs un Maaéum d'hhloire nalurrlle par P. FhanKKt, tWMSH tl
rédigées far Ch. [tODX, ei r«Tae( par le profeucar. Parti, ItU. ia-8. 1 Ir. M
FLOUREHS. UfnioIrM d'analomlc PI «* phjalaloile eoMpaMe*. omImémI 4«l it-
oherchei lur 1° les lois de la lymélrle dsDi le r^« animal; ^ W meMM» fc
U ruminalJDN ; 3° le iDécaDi*ine de lu respiration dei poitsoo* ; 4* le* wypnti da
eilrémilé) aolérieurej el pMtérieurei dani rbomnie, Ui anatlrupidc* M la bjmmi.;
Parii, 18i*; grand in-*, «lec 8 plinchei p-aréei e( eolaritM. 9fr.
FLOUHENS. Tb«arlï eipCrlrornUle ûi la fUrmailan «« «a. pv P. Fimiun.
)*arîs. 18i7. io-tl. nvecT plnnrhes graiccs. t%,^,
FOISEAG. DrBieae pbiiouphlwc de vkmt, par le docteur P. Fouuc. Dmnimf
édition, revue el aupmeDlee. l'arii, 1863, io-S, 1 b. %t
FOISSiG' Pc riBBuFiicE éf cIlDiauaar l'bainme «i do «scbib b^jiImih !■ li
moral, l'arij, ISPT, 2 vrd. in-8. iKr,
FOHSSiGHIVZa. Trali« d'uslênc narale, ou De 1 ioIluciDce de« cawUtMM ffc] ■pu]
et morales dans lcs>guelles rbomne de mer ttl appelé à liiTe, el Jet HwiMa d«'
eiuuerver sa lanté, pur le doclcur J. B. FD^BSACRITEE. médecin en cÂcfde'h ^'
fine. Paru. 1856. ia-8 de 800 pages, aiec ST lig. |0 k.\
FOKSSAGHIVES. nyriene allmetiialre des malade', des comalescenla el de* nUtt<^!
dinaiies, ou Du régime envisagé comme movcn thé râpe uliqae, par b iliflegl
J. B. Fo^ssACnlVES, prorcticiu- h la Faculté de Maolpellier, elc. 3* UUiam rmti
el coirifie. Paris, 1867. ) vot. În-S de iisii-69B pages. 9 Ir.l
FONSSAfiBlVES, TherapenUqne de la pkltHiie palmOBalre, Iiaaée uir le* ioÂnH
tioiis. ou l'ai'l de prolonger h île des pEilbisïqucs, par les ressaurciM «unlMaM da|
riijBii-ne cl de la malitre médicalv. Paria, IBfia, iu-^. nxvi-(3a ptftt. 1 tr2
FOBGET. Tratie de ■•cnientc folIlcnlNiM (fièvre typbaîde], par le dDi-U-isr C. V. Foif
CEI. pruresH-ur de clinique médicale à la Faculi^ de médecine de Sirttsbsuï], tu.,
Purif, IStt, iii-8 de 85G pages. ifr.,
hVtiUULLMltK A L'CSAGE UHS HOPITWX ET HOSPICES (^IVII.S DE Finit,
I publiépar rndmîaijtralinn de l'Atiislancc pu|]Ii<]UP. I toi. in-H,de IM fOfn, i f>.i
f OUBIET- Iccliercbei cllnl«nni mr ■■■■uenliatUm dea orK>Ma mpIrMaIrea iC
sur la première période de la plilliisic pulmonaire, faîles dant le ivnice <k 11. I><
professeur AnDRiL. parle docleur J. Fodunet, cher de cliDique Je la Facnllidii
médecine de Pari», elc. Paris, 1839- 2 «ol. În-S. S k^
FBAHK. Tralie de DiedMlnc pratlvne de J. P. Fhink. traduit du Ulia p*^
J. U. C. Goodareau, docleurcD médecine; dnixiénuAUfion rmitr, augntmUà it^
Observations el RéQeiions pratiques conte aue s dati!ri:(Tr.RrKEtATIOHCSCUsiCJt,i
accompRgné d'une Introduction par H. le docteur Doi:blc. memlire d« l'iutitiil.
Paris, leiï, 3 Forts lolumes Rrand in-8 i deux colonncf. H Ir.
l'fUDAULT (P.). De* rappon* «c la doeirlae medlcalF bomwapBikl^M avn U|
I , passé de la Ihérapeutiquc. Paris, 1852. ia-9 de 8t pages. | (r, M i
r>flÉDAI9LT ;F.). Pbr*lo<o>le Kenfraie. Tralie d-Anibropalosle |>l>;Mu)«gi^e a\
■ pbiloFopliique. Paris, 1863. Un lulumc in-8 de ivi-85t pag«. || fr,
FftEGlER. Be* «laiaea dansereDM» de la popnlailon dana ira
mnjensdek-t rendre meilleures; ouvrage réconipcnséeul838 p
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«'daraijrt
niques pour préscrrrr l'ivil de Vm~
privée] des effets des boissons alcooliques. 867
dénote par des paralysies pariielles, par l'afTaiblissement des organes des sens, surtout ceux de la vue, qui ont avec les vaisseaux cérébraux des liens d'anastomose directe et multiple (amblyopie amaurotique des ivrognes, etc.); enfin la paralysie générale termine» comme chez les aliénés, la série des ittaques.