X. Ciel pur. Ciel couvert
5oo 6,00 3,84
700. Clarté. — Dans l'usage courant, il importe moins de connaître l'intensité des foyers que la quantité de lumière de toute origine qui tombe sur une surface déterminée; c'est elle qui définit en réalité l'éclairage.
On peut appeler clarté en un point la quantité moyenne de lumière qu'y reçoit l'unité de surface à laquelle on donne successivement toutes les directions.
Le problème se présente naturellement sous cette forme quand la lumière provient d'une grande surface, comme celle du jour; il en est de même pour l'éclairage artificiel, puisque la diffusion par le sol, les parois et les objets de toute nature contribue pour une part importante à l'éclairage général.
Pour définir l'éclairage en un point, on peut y considérer un élément de surface et mener une normale de longueur proportionnelle à la quantité de lumière qu'elle reçoit par unité. Le lieu des extrémités forme la surface de clarté; le volume qu'elle ren-^
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ferme est désigné par M. L. Weber (*) sous le nom de solide d^éclairement.
Quand la source est unique et très éloignée, son éclairement étant Q, la surface de clarté est sphérique, puisque la quantité de lumière reçue Qcos/ est proportionnelle au cosinus de l'inclinaison. Pour des inclinaisons comprises entre les angles ieli-hdi\ la normale est dans la zone 2'izs\nidi; la clarté C est donc
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Dans le cas d'une source hémisphérique d'éclat homogène E, comme un ciel uniformément nuageux, la quantité émise sous l'incidence «, par une portion de la source d'ouverture angulaire rlii}, est égale à Ee/(ocos/ et la quantité totale
T r=^ Efcosidvù,
Le produit dtùcosi est la projection rfA, sur la surface considérée, de l'élément rf(o d'une sphère de rayon égal à l'unité, ce (lui donne