‹ Traité d'optique (volume 3)Chapitre 21 sur 78 · X. Ciel pur. Ciel couvert · texte numérisé non relu

X. Ciel pur. Ciel couvert

0,700 0,28 Oj43

5oo . 6,00 3,84

700. Clarté, — Dans Tusage courant, il importe moins d<' connaître Tintensité des foyers (|ue la quantité de lumière de tout*' orij^ine qui tombe sur une surface déterminée; c'est elle qui défi ni t en réalité Féclairage.

On peut a,j)peler clartr en un point la quantité moyenne de lumière qu'y reçoit l'unité de surface à laquelle on donne successivemont toutes les directions.

Le problème se présente naturellement sous cette forme quand la lumière [)rovient d'une grande surface, comme celle du jour;il en est de même pour l'éclairage artificiel, puisque la diffusioo par le sol, les parois et les objets de toute nature contribue pour une part importante à l'éclairage général.

Pour délîiiir Péclairage en un point, on peut y considérer un éb'Muent de surface et mener une normale de longueur proportionnelle à la quantité de lumière qu'elle reçoit par unité. Le lieu des extrémités forme la surface de clarté; le volume qu^elle reo-

PIIOTOUÉTRIE. -239

Ferme est désigné par M. L. Wcber ( * ) sous le nom de solide d'éclairement.

Quand la source est unique et très éloignée, son éclairemenl étant Q, la surface de clarté est sphérique, puisque la quantité de lumière reçue Qcos* est proportionnelle au cosinus de l'inclinaison. Pour des inclinaisons comprises entre les angles i et / + di. la normale est dans la zone 'X'Ks\T\idi\ la clarté C est donc

TC

cosi.2 7: siniV/ =: -7-

Dans le cas d'une source hémisphérique d'éclat homogène E, comme un ciel uniformément nuageux, la quantité émise sous l'incidence /, par une portion de la source d'ouverture angulaire^ r/oj, est égale à Erfiocos/ et la quantité totale

T — Efcosidto.

Le produit dtùcosi est la projection rfA, sur la surface considérée, de l'élément rfco d'une sphère de rayon égal à l'unité, ce

qui donne

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