COS^ A
tité 0 pouvant être considérée comme une constante dans
litions des observations
rmule barométrique (714, 6**) donne
tité H représentant la hauteur réduite de l'atmosphère, qui iviron ^963™ ; il en résulte
cos;5 C0S5 ' ces;; a
n identifie cette valeur avec celle de l'équation (4) fournie
par les observations, il en résulte
,1 . ph p h
La hauteur réduite de l'atmosphère, calculée par les obs tiens photographiques, serait en erreur d'environ 3^. L'accoi aussi satisfaisant que la limite un peu indécise des épreuves mettait de l'espérer; il paraît donc naturel d'en conclure q corps absorbant fait partie de la constitution de Tair.
L'identification des autres termes donne aussi
__ (pW7) — Me-P^ = M (o,8q4)^= - — —
Pour les longueurs de 3oo et agon-H-, entre lesquelles se meu les observations, les rapports des coefficients d'absorption e transmission sont
-=:(,,ii9)^->' = (i,ii9)>'> = 3,o8,
Si Ton suppose a = o,35, par exemple, il en résulte a' = <^" On a d'ailleurs
— 1= — p d\:=i — o , II 256 eA :
le coefficient d'absorption augmente de -^ ^^ sa valeur quand longueur d'onde diminue de \\^\^,
Il résulte de là que la vapeur d'eau et la poussière n'inlervK nentpas, puisqu'elles sont surtout limitées aux couches inférieui et donneraient lieu à une variation de visibilité bien plus rapi' M. Soret a reconnu d'ailleurs qu'une colonne d'eau Jisl» de i"", 16 laisse passer encore une raie du zinc dont la longo d'oudc, \ = '2oÇ>^^^ est très inférieure à la limite de celles qui ï perceptibles dans le spcclre solaire.
L'aclion propre de Tair n'est pas négligeable. Les éprc obtenues avec une étincelle entre deux fils à^aluminium donr par exemple, les trois raies suivantes :
PROPRIÉTÉS OPTIQUES DE l'AIR. 877
Intensités
Numéros
3i l'on fait (l'abord passer la lumière au travers d'un tube de 4™ îîn d'air, lesVaies n"* 3i et 32 deviennent invisibles sur les phofraphies; à mesure qu'on fait le vide, on voit apparaître succesement les raies 32 et 31. L'oxygène et l'acide carbonique don- Qt des effets analogues.
Toutefois, l'air lui-même, avec ses éléments constituants, ne le qu'un rôle secondaire, car l'observation montre que le spectre généralement plus étendu en hiver qu'en été; l'action prin- \sle doit donc être attribuée à un corps qui existe surtout aux Dques de températures plus élevées.
L'air saturé d'ammoniaque ou renfermant des vapeurs nilreuses îxerce aucune influence appréciable sur les spectres les plus îndus; l'action de Yozone est, au contraire, très énergique. Un be de 70*^, ou même de 10*^, rempli d'oxygène ozonisé par l'efve électrique, mais en proportion assez faible pour que la couir bleue de l'ozone soit encore inappréciable, absorbe les radiaas ultra-violettes jusqu'à la longueur d'onde X = 3ioH'H', voisine la limite à laquelle s'arrête le spectre solaire, -•'ensemble des expériences tend donc à montrer que l'ozone tribue, pour une part importante, à limiter les radiations soes dans la région du spectre ultra-violet.