‹ Traité d'optique (volume 3)Chapitre 64 sur 78 · I -h A' -h 2 A cos "p · texte numérisé non relu

I -h A' -h 2 A cos "p

cos"^/b= (ilTÂji— •

La valeur de h étant égale à 0,7 dans les deux cas, il en résulte d'abord que chacune des raies est composée de deux sources semblables, dont les intensités sont dans le rapport de 10 à 7.

Les équations (20) donnent, pour la distance et l'épaisseur relatives des raies élémentaires :

Rouge.

Bleu . .

Au degré d'exactitude des observations, il semble bien que les deux groupes ont la même composition ; l'écart des raies élémentaires n'est que ~ de la distance des raies D.

Dans le premier groupe R (Jiff- 389), la largeur des raies est de même ordre que leur dislance; celle largeur est moitié moindre dans le second groupe B. Il serait donc presque impossible de Ifs distinguer l'une de l'autre par l'observation directe.

Les courbes poinlillées représentent l'inlenslté de chaque radialion et les courbes pleines l'intensité résultante. C'est précisémcnl un exemple de la substitution de deux exponentielles symétri(jue^ à une loi de distribulion assez compliquée.

Les distances des raies et leur épaisseur dans un spectre normal sont, en fonction de la nouvelle unité [jl',

Rouge Bleu . .

La raie rouge orangé de V oxygène {0^^616) ^ dont l'éclat est assez faible, a été obtenue par des étincelles plus puissantes dans

Fig. 389.

Hydrogène.

un tube qui contenait de l'oxygène dégagé de l'oxyde de mercure. La courbe de visibilité est plus complexe et se représente très bien par la formule

l]=Z2 ^'^^ 0,36 -4- 0,82 COS 211 — A-

O, 16 ces 2 11

-h O, l6cOS2

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