TT73J
La somme des coefficients dans la parenthèse est égale à 1, ce qui doit avoir lieu, puisque la visibilité est toujours égale à l'unité quand la difi*érence de marche X est nulle.
Cette expression signifie que la source est formée de trois raies élémentaires semblables, dont les intensités sont entre elles comme les nombres 1,1 et^, la dernière étant en dehors des précédentes. La même formule montre que la largeur de ces raies est o, 5 et leurs distances respectives i5,i et 8,4 (J^g* ^90).
La température à laquelle les raies du zinc peuvent s'observer est voisine de la fusion du verre. On a pu reconnaître cependant
que la raie rouge R (oï*,636) est simple {fig* Sgi) et que sa largeur est seulement de o, 26.
Fig. 390.
Oxygène.
La raie bleue B (ol*,48ii) du même métal est formée de deux
radiations voisines.
Fig. 391.
Zinc.
Les raies du cadmium s'obtiennent facilement vers '^.80"; ellt-^ varient très peu avec la température ou la pression {fig- -^S)'^}-
Pour la raie rouge R (ol^, G43c)), la différence de marclie a rir portée jusqu'à aS*^" et la courbe de visibilité s'accorde d'un»* manière remarquable avec la formule
C'est donc une source simple, particulièrement homogène, dont la largeur ne dépasse pas 0,01 3.
Pour la raie verte V (o!^,5o86) de ce métal, la visibilité est représentée approximativement par
BBFRACTION ET DISPERSION. 585
C^est un doublet formé de raies semblables, dont les intensités sont dans le rapport de 5 à i; leur distance est o, 22 et la largeur de chacune d'elles 0,096.
La raie bleue B (oi*,48oo) présente le même caractère :
U = ^-{^) coso»V„.
C'est encore un doublet, dont les raies élémentaires, dans le rapport de 10 à i, sont plus écartées et plus larges.
Fig. 392.
Cadmium.
^L Jl J
Ji
Le thallium n'est pas assez volatil aux températures que peut supporter le verre, mais le chlorure donne une très belle raie verte (oï*, 535). La courbe de visibilité a deux sortes de périodes et correspond bien à la formule
U = ^coso
Vi6o[4Vî