CRISTAL
Dau I*ftir.
D«JU Tmo.
hmu l*ball«.
Sg» II' 44.53
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La grandeur des incidences principales ( § 605) chez le sulfure d'antimoine donne lieu de croire que les analogies des biréfringents transparents et opaques seraient plus accentuées si Ton met^ tait en parallèle avec ce corps opaque un diaphane d'une réfringence plus grande que celle du spath. M. de Senarmont a trouvé ce corps dans le protochlorure de mercure (calomel), uniaxe positif extrêmement énergique qui cristallise en prismes droits à base carrée, et il l'a soumis soit aux expériences qui précèdent, soit à d'autres dont nous parlerons bientôt. La méthode des prismes, im peu entravée il est vrai par des stries et surtout par Ténorme dispersion de la substance, lui a donné pour le rouge
il a trouvé par la méthode des angles de polarisation maxima
rto = I ,904,
En prenant ces derniei^ nombres, la formule du $ 427 donne pour
la valeur de -r = cot §, sous l'incidence normale, 1 ,38i . Eh bien, n
rexpérience interprétée par la formule du § 497 lui a donné i ,38.
POLMIISATION PAR RÉPLB&ION CRISTALLINE. 1 63
§ 429. — Les biréftingents quand l'incidence n'est pins normale. Noas distinguerons trois cas : le pian d'incidence peut être, i ° la section principale; 2" le plan perpendiculaire à cette section; 3® un plan quelconque. Gkacun de ces cas se subdivise lui-même en trois autres, puisque la vibration peut être, 1^ normale au plan d^incidence ; 2° comprise dans ce plan; 3° oblique sur lui.
I. — Le plan d'incidence coïncide avec la section* principale. Si la vibration est normale au plan , le rayon subit la réflexion ordinaire et la subit d'après la formule
. sin ( I — r) sin (i -h r)
Si elle est dans le plan, le rayon se réfléchit comme extraordinaire et est soumis à une formule analogue à
teng(f — r) teng (i-hr)
Le troisième cas se ramène aux précédents et a pour conséquence facilement observable un changement du plan de polarisation qui peut toutefois -manquer dans des conditions étudiées par M. de Senarmont (§ 45ft).
Le second cas appelle la recherche de la formule qui remplacera
^-7-. T wne fois trouvée, on pourra voir s il n v a pas
tang(i -h r) *^ j r
quelque valeur de f qui la rende minima, peut être même nulle, reproduisant ainsi le phénomène de la polarisation totale. Compliquée dans le cas général , cette formule se trouve aisément quand Taxe est soit dans le plan de la face, soit normal à la face, Nous traitons ci -dessous ces deux cas simples.
§ 430. — Calcul de l'intensité dn rayon réfléchi , qnand , l'axe étant perpendicnlaire à la fiice et le plan d'incidence confondu par conséquent avec une section principale, la vibration dn rayon incident est contenue dans ce plan.
Soit {J!g. ai 4) a^ le cercle de rayon i, 6E l'intersection de Tellipsoide aplati, par le plan d'incidence, dE la trace de Tonde réfractée, r^ l'angle de réfraction du rayon extraordinaire, S la longueur aE du rayon vecteur, aHi celle de la normale abaiss<^ sur Tonde et enfin r, l'angle de réfraction propre à cette normale.
Au lieu de prendre comme au § 858 des paraliéUpipèdes pour éléments correspondants des trois ondes, prenons, la figure en sera plus simple, pour volumes coébranlés les moitiés de ces solides, c'est-à-dire les prismes triangulaires qui égaux en hauteur ont pour base, à savoir chez les ondes incidentes et réfléchies le triangle rectangle adiy et chez Tonde transmise le triangle obliquangle a</E, leurs surfaces sont proportionnelles aux produits
c^'X ÂD' = ^'.tf5.cosi et ôÊ.rfM = «Ë.^cos /,
c'est-à-dire à cos/ et Pcos/, puisqu'on a
rfD'=: 1 et «E= P.
On a donc le tableau suivant :
0?iDE8.
Volome.
Proporiloo.