‹ Traité d'optique physique (volume 2)Chapitre 93 sur 95 · FP · texte numérisé non relu

FP

et nous nous trouverons avoir confirmé Tégalitë de biréfringence que nous avons attribuée, tomeP*", page 492, aux lames de quartz et de gypse de même épaisseur.

Ces chiffres peuvent donner une idée des difficultés de détail qui doivent se rencontrer dans la pratique de la méthode du déplacement des franges, et expliquer ainsi comment, après avoir fourni à Fresnel quelques expériences fondamentales, elle a depuis lors cessé de concourir, avec la méthode des prismes, à la détermination des constantes des biaxes. On voit: i^ quNine lame secondaire ou tertiaire d'arragonitequi aurait i millimètre ne pourrait, quand on la met sur les deux fentes, donner ses franges latérales qu'à la condition de racheter la presque totalité de Ténorme retard par une lame auxiliaire; 2" que, si on ne la met que sur Tune des fentes, il faudra lui opposer sur Tautre fente, pour le succès des deux expériences , deux lames distinctes d'épaisseur passablement différentes; 3^ que la possibilité de rendre égale l'épaisseur des deux lames et de simplifier la formule d'interprétation repose sur la possession d'une substance qui ait sensiblement le môme indice que la biaxe.

636 CHAPITRE XXV. - THÉORIE DE LA DOUBLE RÊFRACTlOfll.

Pour appliquer commodément la méthode du déplacement , il faudrait avant tout construire un appareil capable de donner avec continuité, et, à partir de zéro, des lames de verre d'épaisseur quelconque. Les compensateurs que nous avons décrits laissent voir sans peine ce que serait cet appareil. Nous venons de reconnaître qu'Arago avait fait construire un compensateur de ce genre lors de ses recherches sur son réfracteur interférentiel. Celui que nous avons fait nousmême établir, depuis deux années, fonctionne très-bien.

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NOTE

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