‹ Traité d'optique physique (volume 4)Chapitre 38 sur 52 · Réflexion de la lumière naturelle. — Loi d'Arago · texte numérisé non relu

Réflexion de la lumière naturelle. — Loi d'Arago

Prenons maintenant les deux azimuts principaux du mîr pour les deux plans de décomposition du rayon natu- ) et nous aurons pour l'intensité des rayons réfléchis et

Les Jeux rayons incohcicnts réunis étant inégaux (a'csi canstammenl supérieur à £*) , nous retrouvons des résultais connus, à savoir que (A) et (B) sont eu général partiellemeut polarisés et inversement , et que la lumière parliellcment polarisée est, comme on Tavait indiqué (§ t83)|Ua mélange de hmiière naturelle et de lumière polaïusée. La portion polarisée estlexcès du plus grand rayou partiel sur

le plus petit, c'est-à-dîre- (ûî* — S*) pour le rayon réfléelii

et * (i — S* — iH-a') pour le réfracté: elles sont do&f

égales et la loi d'ârago(§i88) est démontrée ihéoriquemal

La proportion de lumière polarisée sera, dans le rajon

réflét'ht 5

2^ eos^(/ — r) — cos'(/H-r)

tlle ét^ale i quand i-\- r= go degrés»

On obti*?iii Tincidence qui donne la plus grande quantité de lumière polarisée en cherchant Tangle /qui rend mati- Tnuni Texpression

Le calcul n'est que lon^i, il conduit à réquatiou Eranscc"'

dan te -

cos ( i 4- r) z= cos^ ( r — r) ,

celle incidence est uhrabrewsiérienne ; par tâtonneffl^"^'^

POLARISATION RECTlLIGAiE. 4 1 3

d /!= 1,5 nous trouvons

iximum est 0,1 5a, la lumière naturelle qui lui est iée vaut 0,193, ce qui doniie,o,345 pour la lumière ; réfléchie et o,44 pour la proportion de lumière isée. Sous l'incidence brewstérienne la lumière

mie polarisée, mais elle ne vaut que - 0,148 =0,074

8) . Sous r incidence normale la lumière réfléchie totale 0,04, sous l'incidence brewstérienne 0,074; quand r8*^ 40'? nous venons de voir quelle dépasse le tiers de mière incidente, et nous savons (§ 238 et 239) que se réfléchit quand z = 90^. L'accroissement rapide qui îu, près des incidences rasantes, dans rintcnsîlé des as réfléchis par les substances peu réfringentes, acisement étudié par Bouguer, est donc expliqué par ces Lules.

§ 251. — Piles de glaces. — Lumière polarisée.

3ndons compte actuellement des principales propriétés 3iles de glaces.

2s lames qui vont nous occuper n'ont plus cette minqui rend possible Tinterférence. Il s'ensuit qu au lieu le accumulation de lumière dans certaines directions risées, on a (§ 70) une intensité uniforme^ mais si les Ts rayons associés n'exercent plus de fait l'un sur l'aulucune réaction appréciable, nous sommes dispensés de

) Sons cette incidence la lumière transmise est o,655 et la proportion

risée dans le faisceau transmis s'élève à ' ... = o.aSa. Comme la lu-

'e transmise décroit au delà , nous engageons le lecteur à chercher île pour lequel .là proportion de lumière polarisée, dans le rayon rélé, atteint son maximum. S'il se reporte au § 186 {fig. 98), il cherra Vangle qu'il finit donner au prisme réfringent pour réaliser ces protions de lumière polarisée.

^l6 CIIAinTAË IX.

auirre, pour trouver leur resukamc, la maivlio Ju (§ 53) el nous pouvons ajouter simplement les intensitéa partielles de» divers myons associés. Quand le rayon incideDt est polarisé dans les azimuts principaux ^ il reste semblable à luimême après les diverses réflexions; occupons -nous d'abord de ces cas simples.

Soient I le rayon îneideni, a leroelïîcieutde réfiexîbiliié cl y = (i — a\ celui de transmissibililé ^ i donne &■ et jf. y tienne y* et y a. y% donne 7* oc et ya*^* - . Poursuivant et choisissant les divers faisceaux partiels transmis par la première el par la deuxième surface, on trouve pour le faisceau réll^chî Teiisemble des rayons

le faisceau transmis sera

si le rayon încideiu valait - on aurait

I I et - — % 1

Le coefficient de rétlexibîlité a, vaut

^-7- OTi bien — ^-|^ { ,

.^ sm^(*H-rj taiig*{/4''-)

suivant le ras. Si Tincideneeest nulle, il vaut f — — f (*) qo^'

que soit le plan de polarisation du rayon livré a la lame. Si] le rayon étant polarisé dans le premier azimut , T incidence < était brewstériennc, il vaudrait cos* 3 i.

{*) CVat en égalant tctUî lixprcaaian a - qu'où trouve les dewn Tileui' signalées ^nqtc de la pûgc if\'i).

POLARISATION nECTtLIGNE. 4 1 7

idques chiffres feront apprécier les avantages que peut er l'emploi d'une lame sous Tincidence normale. Une surface donne l'intensité réfléchie a , les deuic donnent

à-dire près du double. Sous Tangle brewstérîen avec umiëre polarisée dans le premier azimut , une seule ce donne

os> a £ = cos^ 1 12° â7' 10" = cos*67<> 22' 4o" = o, i48,

;ux donneront

1 , 74 ces' 2 /.

\s de deux lames. — Si Ton a une seconde lame à la de la première , soit

:R et — — = T=i — R;

sceau transmis donne, à la réflexion , TR et ne laisse a nsmission immédiate que T*. Les TR rencontrant la ière lame donnent T' R transmis en haut et renvoient la deuxième lame TR« qui donnera TR» et T« R*. Bref, lit que le faisceau réfléchi gagne , par la présence de la iëme lame , la série

ut

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