‹ Traite d'organogenie comparee de la fleurChapitre 23 sur 82 · INFLORESCENCE , CALICE , COROLLE · texte numérisé non relu

INFLORESCENCE , CALICE , COROLLE

]>lns ou moins allongé et d’un stigmate à deux lobes. Chaque placenta offre deux séries d’ovules anatropes et horizontaux. Les ovules d’une série tournent le dos aux ovules de l’autre série.

Dans les Cleome et les Polanisia, le pistil se montre, à l’origine, sous l’aspect de deux petits bourrelets jieu étendus et ressemblant assez, aux mamelons qui doivent donner des feuilles. Ces deux petits bourrelets sont aux extrémités de la partie centrale du réceptacle, à droite et à gauche, et par conséquent sont superposés aux sépales latéraux. Ils grandissent peu à |>eu, leurs bases s’élargissent, Unissent par se joindre et par former un sae plus ou moins profond, dont les bords sont relevés de deux pointes. A ce moment, si l’on examine les parois intérieures de ce sae pistillaire, on voit qu’elles sont parcourues, de la base au sommet, par deux lignes saillantes opposées qui sont les premiers linéaments des placentas. Dans \ea Polanisia, ces ligues saillantes vont à peine jusqu'au bord supérieur du sac, et alors les deux lobes du stigmate correspondent aux deux bourrelets primitifs. Dans les Cleome, au contraire, ces lignes saillantes se prolongent au delà des bords du sac, dominent les deux bourrelets primitifs et forment plus lard les deux lobes du stigmate. Il résulte de là que dans les Polanisia , les deux lobes du stigmate sont alternes avec les placentas et qu’ils leur sont superposés dans les Cleome.

I,e mode de développement des ovules sur les placentas est assez singulier : sur chaque côté du placenta, ilsse montrent d’abord en petit nombre, et leur apparition s’opère de bas en liant ; puis chacun d’eux devient le point de départ d’une nouvelle évolution en sens inverse, c'est-à-dire qu’au-dessous de chacun d’eux il s’en développe un second, puis un troisième, puis un quatrième, etc.

CAPPAR1BÉE&.

Inflorescence. Calice. L’inflorescence du Cap/xiris riridiflora est une grap|ie comme dans les Cleome. Celle du Capparis spinosa est une inllorescence axillaire ; chaque fleur liait à l'aisselle d’une feuille et pst accompagnée de deux bractées latérales secondaires stériles. I.e calice se conquise également de quatre sépales, comme dans les Cleome ; mais, tandis que dans les Cleome ce sont les deux sépales latéraux qui apparaissent d'abord, dans les Cvpparis ce sont les deux sépales antérieur et |>ostériciir. Du reste, on se rend facilement compte de celte différence, quand ou remarque que. dans les Cleome, il n’y a pas de bradées secondaires latérales, tandis que. dans les Capparis, il y en a deux.

Corolle. Les pétales sont également au nombre de quatre, et alternent avec

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