ORDRE DF, S DOI.VUONÉKS
Fig. 48. La mène inflorescence déchirée sur le dos de la bractée mère principale pour montrer toute l'inflorescence .
Fig. 27. Jeune pistil : c/>, mamelons carpcllaires déjà connés h leur base; ol, ovule.
Fig. 28. Pistil beaucoup plus âgé : ol, ovule; «y, stigmates.
Fig. 29. Pistil au moment de l'anthèse : tg, stigmates.
Fig. 30. Fleur épanouie.
Fig. 30 bit. Coupe longitudinale de la fleur épanouie.
Fig. 34. Un pétale isolé.
Fig. 32. Ovule isolé : m, micropylo ; h, hile.
ORDRE DES NYCTAGINÉES.
M. Duchartre a publié en 1848, dans les Annales des sciences naturelles (3* série, vol. IX, p. 263), un travail fort étendu sur l'organogénie de la fleur des Nvctaginées. Outre les Nyctago et les Oxybaphus qu'on cultive dans les jardins connue plantes d’ornement, il a pu étudier le Bugainvillœa spectabilis dont un pied tapissait alors les murs d’une serre du Muséum et se couvrait de (leurs. J’ai été moins heureux que lui. Depuis plusieurs années, ce pied de Bugainvillœa spectabilis n’a plus fleuri, et sa destruction par suite de la démolition de la serre dans laquelle il se trouvait m'ôte tout espoir de pouvoir de longtemps suivre son organogénie florale. Je ne vais donc parler que des Nyclagn et des Oxybaphus.
Inflorescence. L’inflorescence que M. Duchartre n’a point indiquée est assez difficile à déterminer à cause des grands poils qui recouvrent les jeunes Heurs dans la plupart des espèces. Cependant, à force de soins et de patience, j’ai pu constater que c’est une eymc biparc devenant souvent unipare par avortement dans les Nyctago , et que c’est une eymc toujours unipare dans les Oxybaphus. Chaque Heur des Nyctago , en effet , est accompagnée de deux bractées secondaires latérales : quelquefois ces deux bractées secondaires latérales sont toutes deux fertiles, et alors on a une eymc bipare ; la fleur est au milieu de la dichotomie, comme disent les botanistes descripteurs, fl os in dicliotomia ; le plus fréquemment une de ces deux bractées secondaires latérales est seule fertile , et alors la (leur est oppositifoliie , et l’on a une cvme unipare scorpioïde. Chaque fleur des Oxyl>aphus, au contraire, n'est jamais accompagnée que d’une seule bractée secondaire, au lieu de deux , et , cotte bradée étant fertile, la fleur est oppositi foliée , et l’infloreseenee une cyme unipare scorpioïde.
Périanthe. Lorsqu’on suit pas A pas les développements d’une fleur de Nyctago longiflora, on remarque d’abord cinq mamelons qui naissent successivement dans l’ordre quinconeial et se disposent en verticille. Ces cinq mamelons , d’abord libres entre eux , deviennent promptement connés à leur base et forment une première enveloppe A cinq divisions , dont deux
OHDHK DES MCTMUNÉKS.
sont postérieures, deux latérales et deux antérieures; la dilïérenee d’Age, et par suite la différence de grandeur qui existe entre les deux premiers mamelons d’une part , et les trois autres mamelons d’autre part , indique suffisamment (pie cette enveloppe doit être considérée comme formée de deux paires de folioles dont la première n’est composée que de deux folioles qui sont superposées, l’une à l'axe et l’autre à la bractée mère, et dont la seconde, composée de trois folioles, parce qu’une foliole s’est dédoublée , est superposée aux bractées latérales. Cette enveloppe ressemble donc au calice des Tamariscinécs et des Cistes , qui est formé , comme je l’ai rapjtelé (pages 10 et 16), de deux paires de sépales dans l’une desquelles un sépale se dédouble ; mais elle en diffère essentiellement en ce que dans le calice des Tamariscinécs, des Cistes, etc., c’est toujours le sépale antérieur qui se dédouble, qu’il appartienne à la paire supérieure ou à la paire inférieure, tandis que dans celle première enveloppe des Myctago longiflora , le sépale qui se dédouble en deux autres est toujours le sépale latéral qui est superposé à la bractée latérale fertile.
A peine les cinq mamelons qui constituent celte première enveloppe sont-ils connés à leur base, que l’on voit poindre sur le réceptacle , mais beaucoup plus haut, cinq autres mamelons alternes. Ces cinq mamelons qui apparaissent ainsi successivement forment la seconde enveloppe florale. Libres d’abord, ils deviennent promptement connés à leur base et forment une sorte de tube très allongé dont l’ouverture évasée en entonnoir est crénelée de cinq dents : deux sont antérieurs, deux autres sont latéraux , le cinquième est postérieur. Peu de temps avant l’anthèsc cette seconde enveloppe florale s'étrangle au niveau du sommet de l’ovaire et se partage en deux parties superposées : l’une, la supérieure , en forme de pavillon , se revêt de couleurs brillantes et tombe après la fécondation ; l’autre , l’inférieure, prend la forme de l’ovaire qu’elle enveloppe de toutes parts, grossit avec lui et persiste.
Quel nom faut-il donner à ces deux enveloppes des A ’yctago longiflora ? L’extérieure est-elle un calice et l’intérieure une corolle Pou l’extérieure n’est-elle qu’un involucre et l'intérieure qu’un calice coloré ? La distance qui sépare la seconde enveloppe de la première sur le réceptacle, l’apparition successive des diverses parties qui la composent, et la position de ces diverses parties , dont deux sont antérieures , deux latérales , et une postérieure, suffisent-elles pour admettre que cette enveloppe intérieure, qui sc revêt de couleurs si brillantes, est un calice ?
Je crois avec tous les botanistes modernes qu’il faut considérer l’enveloppe externe comme un involucre et l'enveloppe interne comme un calice,
CALICE, AMIROCÉE , PISTIL.
et voici pourquoi. Dans les Oxybaphus , et en particulier dans les Oxybaphus Cervanlesii , il y a deux enveloppes qui se développent exactement comme celles des Nyctago longiflora , et qui évidemment leur eorres|>ondent. Mais de ecs deux enveloppes, l’une, l’externe, est évidemment un involucrc, car à l’aisselle de deux de ses folioles, il naît deux fleurs latérales qui n’ont plus chacune qu’une seule enveloppe semblable à l’enveloppe interne de la fleur centrale ; l’autre est un calice. Des deux enveloppes de la fleur des Nyctago lonyiflora , l’une est donc aussi un involuere et l’autre un calice. Seulement tandis que dans les Oxybaphus Cervanlesii l’involucre est triflore, dans les Nyctago longifhira il est unillore.
Les deux folioles de l’enveloppe externe qui produisent dans l'Oxybaphtis Cervanlesii chacune une fleur à leur aisselle, sont l’une antérieure et l'autre postérieure ; ce sont par conséquent les deux folioles qui sont nées les premières. Mais, chose singulière, tandis que dans la fleur centrale l’enveloppe interne ou le calice a deux sépales antérieurs, deux latéraux et un postérieur, dans les fleurs latérales !’envelopi>e unique ou le calice a un sépale antérieur, deux latéraux et deux postérieurs. A quoi tient celte différence ?
La position des différentes parties d’un vertieille floral ne dé|iend nullement de sa nature, mais du nombre et de la position des bradées qui le précèdent. Or, dans la fleur centrale, la première enveloppe est l'involucre ; il a une foliole antérieure, deux latérales et deux postérieures. Dans les fleurs latérales, la première enve!op|>e est le calice ; il doit donc avoir aussi un sépale antérieur, deux latéraux et deux postérieurs, cl c’est en effet ce qui a lieu.
Androcée. Les étamines sont au nombre de cinq dans les Nyctago; elles naissent toutes en même temps et sont alternes avec les divisions du calice. Dans les Oxybaphus elles ne sont qu'au nombre de trois, et il est extrêmement difficile d’indiquer leur |>osition par rapport aux divisions du calice. 11 m’a semblé que dans les deux fleurs latérales il y en avait une antérieure superposée au sépale 1 et deux postérieures placées à droite et à gauche du sépale 2. Ces étamines, libres entre elles d’abord, deviennent connées à leur hase et semblent portées sur les bords d’une sorte de coupe plus ou moins évasée. Leurs filets sont très longs et leurs anthères sont introrses et s’ouvrent, lors de la déhiscence, par deux fentes longitudinales.
Pistil. Lorsque toutes les étamines sont nées, le sommet du réceptacle forme un mamelon central qui n’est guère plus gros que l’une des étamines. C’est sur un des côtés de ce mamelon et non sur tout le pourtour, comme l’avance M. Duchartre, qu’apparaît le bourrelet, première ébauche
ORDRE DBS NÏCTACINÉES.
du pistil. Ce bourrelet n’est point de même hauteur dans toute son étendue; il est plus relevé dans sa partie médiane et va en diminuant vers ses deux extrémités. Plus il grandit, plus ses deux extrémités s’avancent l’une vers l'autre en tournant autour du mamelon central, et il arrive un moment où elles se rejoignent, deviennent eonnées et constituent un sac dont le bord est beaucoup plus relevé du côté où a apparu d’abord le bourrelet primitif que du côté opposé. En s’accroissant de plus en plus, le sae Unit par recouvrir complètement le sommet du réceptacle, et son ouverture supérieure, qui ' semblait très large et très oblique d’abord, devient très petite et ne forme plus qu’une fente très courte et très étroite sur un côté de l’ovaire.
Mais pendant que ce sac s’allonge, que son involuere se rétrécit, d’autres phénomènes se passent à l’intérieur et à l’extérieur. À l’intérieur, l’extrémité du réceptacle se revêt successivement de deux enveloppa et devient un ovule analropc en dirigeant son miciopyle en bas. A l’extérieur, ce qu’on pourrait appeler la nervure médiane de la feuille car/jellaire s’accroît au delà de l’ovaire, et se (trolongc eu un cylindre plein comme dans lu Pariétaire, et qui se termine par un bouquet de papilles stigmatiques.
EXPLICATION DES FIGURES
üxybaphu* OrvantesI!.
Fi". 32. Position d’une fleur latérale d'Oxybaphus Cervantesii par rapport à la foliole do l'involucre à l'aisselle de laquelle elle est née : *, sépales ; et , étamines; cp, carpelles.
Fig 33. Fleur centrale vue de face pou de temps avant l'apparition du pistil : #, sépales; et, étamines.
Fig. 34. Première ébaucho du pistil. C'est un bourrelet, cp, qui apparaît sur l'un des côtés du mamelon central formé par l’extrémité du réceptacle, ol.
Fig. 35. Pistil un peu plus âgé. Le bourrelet carpellaire, cp, laisse entre lui et l’axe, ot, un intervalle , mais il n'entoure pas encore l'axe.
Fig. 36. Pistil au moment où les deux bords de la feuille carpellaire, cp, se sont rejoints ot sont devenus connés . ol, extrémité de l’axe réceplaculaire qui deviendra l'ovule ; si, sommet de la feuille carpellaire qui s'allonge pour former le style.
Fig. 37. Pistil peu do temps avant l'anthèse : «t, style; sg, stigmate; ov, ovaire; fente produite par les deux bords rapprochés do la feuille carpellaire.
ORDRE DES PHYTOLACCÉES.
Les divers genres qui composent cet ordre tel qu’il est constitue- aujourd'hui dans le Prodromus de Decandolle par M. Moquin-Tandon, étaient rangés par Adanson et A.-L. de Jussieu avec les Chenopndium, les Blitum , etc., dans un seul et même groupe, cpie le premier appelait Blita, et le second Alriplices. C’est M. R. Brown qui, le premier, les en sépara (Congo, 454) pour en faire un ordre à part sous le nom de Phytolaccees, et qui fut dès lors adopté par tous les botanistes.
J’ai étudié avec détail l’organogénie florale de quatre de ces genres qui fleurissent en grande quantité au Muséum, savoir : les Peliveria, les Rii-i un, les Phylolaccti et les Microlea. Les deux premiers ont la plus grande ressemblance avec les Nvclagi nées dans leur symétrie florale et dans la structure et le mode de formation du pistil, cl si l’on ne tenait compte du fruit qui n’est jamais recouvert, comme dans les Nyetaginées, par cette espècc d’indusie produite par la base de la corolle, on devrait sans hésiter les réunir à ces plantes. Le dernier genre, les Microlea, appartient, sans nul doute, aux Chénopodées; il en a tous les caractères, et si M. R. Brown l’a placé dans les Phylolaceées, cela tient uniquement à ce qu’il croyait ses étamines alternes avec les sépales, tandis qu’elles leur sont réellement superposées.
RIViXA IllMILIS.
Inflorescence. Calice. Les fleurs du Rivina humilis sont en grappes; elles naissent chacune à l'aisselle d’une bractée-mère, et sont accompagnées de deux bractées secondaires latérales et stériles. Leur calice se compose de quatre sépales, dont deux sont latéraux, et deux sont, l’un antérieur, et l’autre postérieur. Ces quatre sépales sont distincts jusqu’à la base et se disposent dans le bouton en préfloraison imbriquée, de façon que le sépale antérieur recouvre les deux latéraux, qui recouvrent à leur tour le sépale postérieur. C’est le sépale antérieur qui apparaît le premier; les deux latéraux viennent ensuite, et enfin le postérieur.
ORDRE DES PHYTOLACCÉES.
Androcfa. Quatre étamines alternes avec les sépales constituent l’androcée; elles naissent toutes à la fois et se composent ultérieurement chacune d'un filet et d’une anthère, dont les loges, au nombre de deux, sont introrscs et s’ouvrent par deux fentes longitudinales.
Pistil. Le pistil du llivina humilis ressemble beaucoup au pistil des Nyctaginées. Il est compose d’un seul carpelle qui npparail d’abord sur le côté du réceptacle comme un bourrelet superposé à la bractée-mère. Ce bourrelet s’allonge à son sommet eu une pointe qui forme le style, tandis que sa base s’élargit de plus en plus, de façon à entourer l'extrémité supérieure du réceptacle, et à l’envelopper comme dans un sac dont l'ouverture est latérale. Au fur et à mesure que ce sac s'allonge et que son ouverture se ferme, l'extrémité récepiaeulaire qu’il recouvre se revêt de deux enveloppes, secourbe et se transforme en un ovule annlrope dont le mieropvle est inférieure! interne, et qui semble attaché immédiatement au-dessous de la fente carpcllaire. D’un autre côté, le sommet du bourrelet carpellaire qui s’était allongé en style, développe à son sommet des papilles sligmaliques et transforme ce sommet en stigmate.
PETIYERU ALLIACE A.
Inflorescence. Calice. Dans le Petiveria alliacen , l’ inflorescence est une grappe, comme dans le llivina humilis. Chaque fleur naît à l'aisselle d’une bractée-mère, et est accompagnée de deux bractées secondaires latérales stériles. Le calice est également composé de quatre sépales à peu prèslibres jusqu’à la base ; mais ces sépales ne sont pas placés par rapporta la bractéemère comme dans le Rivina humilis ; il y en a deux antérieurs et deux postérieurs : lesdcux antérieurs naissent l'unaprès l’autre ; il en est de même des postérieurs, qui n’apparaissent successivement qu’apres les deux premiers. Aussi, dans le bouton, le sépale antérieur premier né rerouvre-t-il l’autre sépale antérieur et un des sépales postérieurs, l'avant -dernier né. Quant au sépale postérieur dernier né, il est recouvorl par tous les autres.
Aiulrocée. Les étamines sont au nombre de quatre et alternent avec les sépales. L'une est antérieure et apparaît la première ; deux sont latérales et naissent ensuite ; eutin, la quatrième qui se montre la dernière est postérieure. (les quatre étamines grandissent rapidement et se composent bientôt chacune d’un filet cl d’une anthère bilorulairc, introrsc, dont la déhiscence se lait iiar deux fentes longitudinales.
Pistil. Le pistil ressemble liemicoup au pistil du Rivina humilis , et en général, au pistil des Nyctaginées. A l'origine, c’est un bourrelet carpel-
l'IlïTOLAUlA UIXANBRA BT l’HATOLACCA lUOSANUIO.
lairc qui nuit sur un des côtés de l'extrémité du réceptacle ; il alterne avec les deux sépales antérieurs. Ce bourrelet s'étend de plus en plus par sa base, de façon à entourer eotnnie d'un sac eette extrémité, tandis que son sommet s'allonge en un style terminé |iar un stigmate élargi. Comme ce sac, rudiment de l'ovaire, se développe bien plus d’un côté que de l'autre, son ouverture supérieure devient latérale. Quant à l'extrémité du réceptacle (pie ce sac renferme, elle se revêt de deux enveloppes et devient un ovule anatmpe dont le point d’attache' est immédiatement au-dessous de la fehlccarpellaire.
Entre les Rivina et les Petiveria, il y a donc les plus grandes ressemblances, puisque tous deux ont quatre sépales libres jusqu'il la base, quatre étamines alternes, un carpelle superposé à la bractée-mère, et composé d’un style et d'un ovaire uniloculaire, dont l'ouverture est latérale, et (pii contient un seul ovule analrope. I.es seules différences consistent dans la position des sépales et des étamines par rapport à la bractée-mère, et par suite, dans l’ordre d’apparition et de préfloraison de ces sépales et de ces étamines.
Si l’on compare ensuite ces plantes aux Nyelaginres, on trouve dans les unes comme dans les autres (pie le pistil est formé par un seul carpelle superposé à la bractée-mère, et composé d'un style et d'un ovaire uniloculaire ouvert sur le côté par une fente, à la base de laquelle se trouve inséré à l’intérieur un ovule analrope ; (pie les étamines sont alternes avec les sépales quand elles sont en nombre égal. Les seules différences consistent dans le nombre des sépales, qui est 5 au lieu de /|,et dans la position de ces sépales par rapport à la br.ielée-mère, ces sépales étant disposés de façon que l'un soit antérieur, deux latéraux et deux postérieurs. Mais je viens de montrer que dans les Rivina , celle situation des sépales n’est pas la même (pie dans les Petiveria, et puisqu’on ne lui accorde que peu d'importance quand on compare ces deux genres entre eux, pourquoi en aeeordernit-on davantage quand on compare ces deux genres d'une part, avec les Nyctago et les O-njlHiphus de l'autre. Pourquoi ne réunirait-on pas tous ces genres dans un seul et même ordre, sauf à en faire deux sections (pii comprendraient, l’une, les tXyctaga , les O-rybaphvs, etc., dont le fruit est recouvert par la base du calice qui persiste; et l’autre, les Petiveria, les Rivina, dont le fruit sec ou charnu est à nu.
PIIYTOLACCA DECAXDHA ET PltTTOLACCA lÙOSAlUUU.
Inflorescence. Calice. L'inflorescence des Phytalacca est aussi une grappe ; chaque fleur est accompagnée, outre la bractée-mère qui lui donne naissance, de deux bractées secondaires latérales et stériles. Les sépales sont