FLEUR FEMELLE
(Iliaque Heur femelle naît également à l’aisselle d'une bractée mère et est accompagnée de deux bractées secondaires latérales fertiles , en sorte que l'inflorescence est de même une cymc dicholome.
Calice. Le calice se compose à l’origine comme dans la fleur mâle de deux vcrlicilles, de trois folioles chacun. Les trois folioles du verticille externe naissent successivement, l’un «les antérieurs d’abord , l’autre antérieur ensuite , et enfin le postérieur ; les trois folioles du verticille interne naissent à peu près toutes en même temps. Les trois premières croissent rapidement à l'origine, mais s'arrêtent promptement, en sorte que dans la fleur, lors de l’anllièse , elles sont très petites comparativement aux autres organes ; les trois autres à jwine nées s’atrophient, et l’on n’en aperçoit bientôt plus aucune trace.
Pistil. Lorsque les folioles du calice sont nées, l'extrémité du réceptacle se déprime, et il en résulte une légère excavation sur les bords de laquelle on voit poindre trois mamelons carpellaires superposés aux folioles calicinalcs. Ces trois mamelons sont les rudiments des styles. En effet, à mesure- que la fleur avance en âge, on remarque que les mamelons sc bifurquent et produisent chacun deux longues branches dont la face interne se recouvre de papilles stigmatiques. D’un antre côté, la cavité que ces mamelons carpellaires circonscrivent devient de plus en plus profonde cl donne naissance à un ovaire infère. Sur les parois de cet ovaire infère on observe trois cordons qui s’étendent du sommet à la base et qui alternent avec les mamelons carpellaires ; ces trois cordons sont les placentas. Ils se recouvrent bientôt d’une multitude d'ovules qui deviennent anatropes; et si l'on recherche comment a lieu à leur surface cette éruption ovulaire, on constate facilement qu’elle commence à mi-hauteur sur chaque placenta pour gagner ensuite peu à peu les deux extrémités supérieure et inférieure.
Datliea canna b lu a.
Kig. h . Position de la fleur femelle par rapport à la bractée mère, B : los trois folioles extérieure*, «\ ont apparu successivement ; il y en a deux antérieures et une postérieure.
EXPLICATION UES FIGURES
• Fig. 2. Apparition des trois folioles intérieure*, p, alternes avec les trois folioles extérieures.
Fig. 3. Apparition des trois mamelons carpellaires , cp, superposés aux trois folioles extérieures, *, et alternes avec les trois internes, p.
Fig. 4. Coupe longitudinale de la fig. 3 : cp, mamelons carpellaires; pl , placentas; a, folioles extérieures du calice ; p, folioles intérieures.
Fig 5. Fleur un peu plus Agée que dans la fig. 3. On a coupé une foliole externe, a3, pour montrer les mamelons carpellaires, cp : *3, autres folioles externes ; p, folioles
internes
Fig. 6. Coupe longitudinale de la fig. 5 : cp, mamelons carpellaires; pl, placentas.
Fig. 7. Fleur au moment où les mamelons carpellaires, cp, sc bifurquent. Une des folioles externes, s1, est coupée; s3, autres folioles externes; p. folioles internes.
Fig. 8. Coupe longitudinale de la fleur de la fig. 7 : s1,»2, folioles externes; p, foliole interne ; cp, mamelons carpellaires : pl, placentas.
Fig. 9. Fleur un peu plus Agée que dans la fig. 7 : une des folioles externes, i3, est coupée; s1, »2, autres folioles externes; p, folioles internes; cp , mamelons carpellaires qui se bifurquent chacun en deux branches slylaires.
Fig. 1 0 et 11 . Portions d'ovaires de plus en plus Agés : les ovules, ol , apparaissent sur les placentas, qui s'avancent vers le centre ; cp, mamelons carpellaires bifurques.
Fig. 4 2. Fleur femelle au moment de l’anlhèse On n'aperçoit plus de traces des folioles internes. Quant aux folioles externes , s, elles sont très petites . or, ovaire infère; cp, branches du style recouvertes sur leur face interne de papilles sligmaliques.
Fig. 4 3. Coupe longitudinale de cette fleur : pl, placentas couverts d'ovules , ol; cp, branches du style ; », foliole externe du calice.
Fig. 14. Jeune ovule.
ORDRE DES FRANCOACÉES.
Los Francoa sont des plantes du Cliili ; elles forment , avec les TetiUa , l’ordre dos Francoaeécs, qui a été établi par Adr. do Jussieu, et dont la place dans la classification générale n’est pas encore bien déterminée. Car, tandis que Don les range près dos Saxifrages, DccandolJc les met à côté des Rosacées, et Adr. de Jussieu, Hooker et Endlieher près des Crassulaeées , l.indlcy entre les Pyrolacées et les Monotropées, et M . Ri'ongniart entre les Daliseécs et les Philadelphécs.
Inflorescence. L’inllorescenee du Francoa sonchifolia , que. j’ai pris pour sujet d’étude , est une grappe. Chaque fleur liait à l’aisselle d’une bractée mère, mais il n’y a jamais de bractées latérales secondaires comme dans beaucoup d’autres plantes.
Calice. I.o calice se compose de quatre sépales libres jusqu’à la base et disposés dans le bouton en préfloraison valvaire. Ces sépales apparaissent par paire. Deux d’entre eux sont latéraux : ce sont ceux qui naissent les premiers; les deux autres, qui ne se montrent qu’ensuite , sont l’un antérieur et l’autre postérieur.
Corolle. Quatre pétales alternes avec les sépales forment la corolle ; ils naissent tous quatre en même temps, et croissent sans interruption de façon à recouvrir les étamines à toutes les époques. Leur préfloraison dans le Iwulnn est (elle que les deux antérieurs sont tous deux moitié intérieurs et moitié extérieurs, et que les deux postérieurs sont l’un extérieur et l’autre intérieur.
Androcce. L’androcéc du Franco:! sonchifolia comprend liait étamines dis|»osées sur deux rangs. Quatre sont alternes avec les pétales et naissent en premier lieu ; quatre sont superposées aux pétales et naissent ensuite : les quatre premières sont pins grandes que les autres et sont situées sur un cercle un peu plus extérieur. Les anthères des unes et des autres sont introrses et à deux loges qui s 'ouvrent par deux fentes longitudinales.
Glandes. Lorsque les sillons qui indiquent la séparation des loges de
EXPLICATION DES FIGURES
l’anthère commencent à se dessiner, on voit grandir sur le réceptacle huit petites glandes qui sont alternes avec les étamines. Ces huit glandes grandissent et deviennent des filaments que les botanistes ont pris pour des étamines stériles. Il n’en est rien cependant. Ce sont de ecs organes analogues à ceux que j’ai indiqués dans les Crassulacées et qui tiennent de la nature du disque, lis ne se développent que longtemps après l’apparition du pistil, et ne peuvent par conséquent pas être considérés comme des organes appendiculaires essentiels de la fleur.
Pistil. Après la naissance des étamines, l'extrémité du réceptacle qui formait un cône surbaissé se déprime, cl il en résulte une légère excavation sur les bords de laquelle on voit bientôt poindre quatre mamelons carpcllaires superposés aux pétales. Ces quatre mamelons earpellaires deviennent promptement eonnés , et il en résulte un sac sur les parois duquel quatre placentas alternes avec les mamelons earpellaires se montrent. Le sac grandit , s'étrangle à son sommet de manière à distinguer le style et l’ovaire, tandis que les placentas, qui étaient primitivement pariétaux, avancent vers l’intérieur du sac, s'y rencontrent , s'y soudent et partagent la cavité ovarienne en quatre compartiments ou loges.
C’est dans l’angle interne de chacune de ees loges que naissent les ovules; ils sont anatropes et disposés sur deux séries, de telle façon que ceux d’une série tournent le dos à ceux de l’autre série.
Franco» ftonrblfolla.
Fig. 31. Position do la (leur par rapport à la bractée mère , II, dans le Franeo:i sjnchifulia : les sépales , » , naissent en deux fois ; les deux sépales latéraux d'abord , les dtux autres ensuite.
Fig. 22. Bouton an moment dé l’apparition des pétales.
Fig. 23. Lo même bouton dont on a écarté les sépales, s, pour montrer les pétales, p.
Fig. 2 t. Fleur dans laquelle les deux vcrlicilles d élamines , el°, clH, sont nés : », sépales coupés.
Fig. 25, 26, 2T, 28. Pistils do plus en plus développés; cp , mamelons earpellaires; pl, placentas.
Fig 29. Coupe longitudinale du pistil représenté dans la fig. 28; cp, mamelons earpellaires; pl, placentas.
Fig. 30. Bouton sur lequel la préfloroison vulvaire des sépales est évidente.
Fig. 31 . On a coupé les sépales du boulon de la fig. 30 et l'on a rabattu trois étamines, il, pour montrer le pistil, cp.
Fig. 32. Pistil de la fleur de la fig. 31 isolé : cp, mamelons earpellaires; pl , placentas.
ORDRE DES FRANCOACÉES.
Fig. 33. Fleur au moment ou apparaissent les glandes gl, alternes avec les étamines ; et, étamines; et', cicatrices d étamines : cp , stigmates; o v, ovaire; », cicatrices du calice.
Fig. 34 Coupe longitudinale du pistil de la fig. 33 : cp, stigmates; pl, placentas.
Fig. 35. Loge d'un pistil plus Agé , ouverte sur le dos pour montrer les ovules , ol, qui apparaissent sur les placentas.
Fig. 36. Portion d’un placenta d'un pistil un peu plus âgé : ol, ovules.
Fig. 37 Bouton dont on a coupé le calice pour montrer la préftoraison imbriquée des pétales, p.
Fig. 38. Pistil peu de temps après l'an thèse : »g, stigmates; ou, ovaire; et, étamines dont les anthères sont tombées : gl, glandes ; p, cicatrices des pétales; t , cicatrices des sépales.
Fig. 39. Coupo transversale du pistil de la 6g 37 : ol, ovules; pl, placentas.
ORDRE DES PHILADELPHÉES.
Les botanistes ne sont pas d’accord sur la place que doit occuper l'ordre des Philadelphées dans la classification générale. Trois opinions se sont fait jour : quelques-uns , comme Endlieher, suivant les errements de B. de Jussieu , mettent les Philadelphes entre les Onagres et les Salicaires ; d’autres, avec A.-L. de Jussieu, les l'approchent des Myrtes. Dcoandolle et Acli. Richard partagent cette manière de voir; d’autres enfin, tels que MM. Ad. Brongniarl et Lindlcy, les rangent avec Adanson à coté des Saxifrages. De ees trois opinions, laquelle faut-il adopter ? L’étude organogénique de la (leur ne rcvèle-t-elle pas quelques faits nouveaux qui viennent à l’appui de l’une ou de l’autre ?
Inflorescence. Charpie fleur, dans les Philadelphus, est accompagnée de deux feuilles opposées, fertiles, c’est-à-dire qu’à l’aisselle de chacune de ces deux feuilles naît nue autre fleur accompagnée de même de deux nouvelles feuilles plus petites, mais également fertiles, et cette trichotomie se continue pendant plusieurs générations successives ; c’est à peu près la même chose dans les Deuizia.
Calice et Corolle. Le calice des Philadelphus est de quatre sépales : deux sont latéraux, et deux sont l’un antérieur et l’antre postérieur; les deux latéraux apparaissent après les autres. Dans les Deuizia, les sépales sont au nombre de cinq, et naissent successivement dans l’ordre quinconcial. Deux sont antérieurs. Ce sont les sépales 1 et 3 ; deux sont latéraux , ce sont les sépales 4 et 5 ; et un postérieur, le sépale 2. Du reste, dans les Philadelphus comme dans les Deutzia , ces sépales restent toujours libres jusqu’à la base, et se disposent en préfloraison valvaire. Les pétales, qui sont au nombre de quatre dans les Philadelphus, de cinq dans les Deuizia, sont en préfloraison contournée.
Androcée. Le mode de développement de l’androcée des Philadelphus rappelle, à beaucoup d’égards, celui que j’ai décrit dans les Nitrariées : ce sont, à l’origine, quatre mamelons alternes avec les pétales; puis, à la
ORIIRK 1IKS PHII. UIFI.I'IIKES.
place de chacun d’eux, on en aperçoit bientôt trois autres, dont un, le médian, est beaiieoup plus développé que les deux latéraux. Plus lard , au lieu de trois, on en observe cinq; plus tard encore, sept, neuf, etc., et, au fur et à mesure que le nombre augmente dans chaque groupe , on remarque toujours qu’ils vont en diminuant de grandeur en s'éloignant de plus en plus de chaque côté du mamelon médian. Comme toutes ces étamines sont sur un même vcrlieille, tant qu'elles ne sont point entièrement développées, l’androeée a l’aspect d’une collerette à quatre festons. Dans les Deutzia , il n'y a que dix étamines , cinq alternes avec les pétales, et qui apparaissent en premier lieu, et cinq superposées qui ne se montrent qu’ensuite.
Pistil. Lorsque les étamines sont presque toutes nées (buis les Pliiladelphus, le centre de la fleur se creuse en laissant une margelle, sur laquelle s'élèvent quatre petits mamelons, rudiments des stigmates cl superposés aux pétales. Ces quatre petits mamelons s’allongent, et forment quatre branches sligmaliques ; mais en même temps qu’ils grandissent, ils sont soulevés par une membrane commune formant une sorte de tuyau qui deviendra le style. D'un autre côté, la cavité centrale se creusant davantage , on voit poindre sur ses parois quatre cordons blanchâtres qui s'étendent du sommet à la base, et qui alternent avec les élévations sligmaliques. Ces cordons blanchâtres sont les placentas ; ils se gonflent, et forment autant de lames qui s'avancent vers le centre de la cavité de l’ovaire , s'y rencontrent, s’y soudent , et partagent cette cavité , d’abord unique , en quatre compartiments ou loges. Quand celte soudure est opérée, on voit les placentas continuer à se gonfler et à former, dans l’angle interne de chaque loge, , deux masses charnues, qui se couvrent bientôt d'un grand nombre d'ovules rangés sur plusieurs séries, comme dans les Myrlacées , et se développant exactement dans le même ordre. Ces ovules sont anatropes, mais je n’ai jamais pu y observer qu’une enveloppe. Dans les Deutzia , où le type est cinq , c'est la même chose, si ce n’est qu’il y a cinq loges et cinq stigmates.
EXPLICATION DES FIGURES
Phlladeiphtu eoronariu».
Fig. ^ . Inflorescence jeune L'axe floral qui est né à l'aisselle de la bractée mère, By avant de se terminer par une fleur, donne naissance, K droite et à gauche, à deux bractées latérales, b, b\ fertiles. Sur la fleur terminale on n'aperçoit encore que les deux premiers sépales, *, »\ qui se sont développés en même temps : l'un, «, est antérieur ; l’antre, est postérieur.
EXPLICATION DES PfGl'RES.
Fig. 2. Inflorescence plus âgée. Le petit groupe de fleurs qui naît à ruisselle do chaque bractée latérale, b, b\ est exactement au même état de développement que le petit groupe do trois fleurs de la fig. I . Quant à la fleur principale, elle est complètement formée, et l'on voit très bien que la préfloraison du calice est valvaire.
Fig. 3 Apparition simultanée des deux premiers sépales, «, a\
Fig. 4. Apparition simultanée des deux autres, »ri .
Fig. 5. Los sépales se sont rapprochés et légèrement connés à la base.
Fig. 6. Apparition simullanéo des quatre pétales. On a rabattu les sépales, *, pour
mieux les montrer.
Fig. 7. Apparition des quatre mamelons staminaux, elr, alternes avec les pétales.
Fig. 8. Fleur dont on a coupé les sépales, et que l'on a représentée un peu de profil pour montrer que la partio du réceptacle sur laquelle sont nés les pétales, p, est un peu élevée au-dessus do l'insertion des sépales ; elc, mamelons staminaux.
Fig. 9. Portion do la corolle et do l’androcée de la fig. 8 : p, pétale; c/c, mamelon staminal.
Fig. 10. Portion de la corolle et de l’androcée d'une fleur un peu plus âgée. Les mamelons staminaux, eic, sont trilobés, le lobe médian étant plus gros que les deux autres.
Fig. H. Portion des mêmes organes encoro plus développés. Les mamelons staminaux f ele, ont chacun cinq lobes qui sont de plus en plus petits à partir du lobe médian.
Fig. 12. On a coupé les sépales et l'on a écarté les pétales, p, pour laisser voir l’androcée. Les lobes , dans chaque mamelon staminal , sont devenus tellement nombreux , qu'ils se touchent avec ceux du mamelon staminal voisin, et que l'androcée forme, autour du pistil , une sorte de collerette découpée en autant do festons qu'il y a do lobes. I>ans chaque mamelon staminal , les lobes sont d'autant plus jeunes et plus petits qu'ils sont plus éloignés du lobe médian . Le pistil placé au centre a la forme d’un bassin quadrangulaire dont les côtés rentreraient un peu en, dedans.
Fig. t3. Le pistil de la flg. 13 isolé et grossi. Les angles, tg. formeront les stigmates; les côtés rentrants, p/, formeront les placentas.
Fig. t 4. Pistil un peu plus âgé. Le réceptacle s’est creusé davantage , en sorte que le bassin quadrangulairc pislillaire est plus profond. Les placentas , pl, sont aussi plus développés.
Fig. <5. Fleur dont on a coupé les sépales. A celle époque les pétales ne se recouvrent pas encore : eir, étamines ; g, pistil.
Fig. 16. Portion de la lig. 13 L’androcée, elc, est à peu près lo même que dans la fig. 12, et cependant le pistil est beaucoup plus développé. Cette inégalité dans le développement des diverses parties selon les fleurs s’observe fréquemment. Le bassin pislillaire est beaucoup plus profond ; il est parcouru sur ces parois par les quatre placentas, pl, qui, s'épaississant à leur base , tendent à se rencontrer sur la ligne médiane. Quant à ses quatre angles. sg, ils se relèvent pour former les styles et les stigmates.
Fig. 17. Coupe longitudinale de la fleur représentée dans la fig. 15 : s, s'", sépales, p, pétales; e(e, étamines; sg, stigmate; pl, placentas.
Fig. 18. Mamelon staminal, etc, de la fig. 17, isolé et grossi.
Fig. 19. Portion d’un pistil plus âgé : pl, placentas; sg, style et stigmate On aperçoit en I un commencement do cavité qui so creuse dans lo réceptacle.
Fig 20. CotijK? transversale d'un ovaire du môme âge. Les placentas, pl, tendent à so rapprocher et à se souder sur la ligne mé,dianc, de façon à partager la cavité d’abord unique 4 en autant do compartiments ou loges, I'.
Fig. 21 . Pistil d'une (leur assez âgéo. On voit en er, p, g, les cicatrices des étamines , des pétales et des sépales ; gg, sont les quatre angles du bassin pislillaire qui se sont relevés et ont formé les styles. On a déchiré toutes les parois du pourtour de 1 ovaire
oit UK h DUS PHILADKLPHÉKS.
inféré pour mettre à iiu les placentas, pl, qui sont dans l'angle interne de chaque loge : chacun de ces placentas est double. Il est formé par les boursouflements des deux cloisons de chaque loge qui s'accroissent, et ne pouvant plus s'étendre dans l'intérieur de In cavité ovarienne à cause des autre» cloisons qu elles rencontrent, s épaississent ot se boursouflent.
Fig 22. Coupe longitudinale passant par le milieu d une loge du pistil de la Gg 2 1 . On voit qu’indépendamment des compartiments produits par lesplacentas, pl, qui se sont soudés au centre, les loges sont, en outre , formées à leur partio inférieure par des sortes de puits, /, qui se sont creusés dans le réceptacle.
Fig. 23. Double placenta sur lequel commencent à apparaître les ovules, ol.
Fig. 24. Double placenta plus âgé sur lequel les ovulos, ol, sont nés.
Fig. 25. Le même placenta que dans la fig 21, mais vu do l'autre côté : cl , est la cicatrice laissée par la cloison; pr, paroi extérieure de l'ovaire; I, intérieur de la loge; P Ie, côté extérieur dos placentas correspondant à la partie que l'on voit dans la Gg. 24.
Fig. 26. Coupe transversale d'un ovaire développé.
Fig. 27 et 28. Ovules à deux états divers do développement : m, micrupvle ; r, raphé. Ils n ont jamais qu'une seule enveloppe.