FLEUR FEMELLE. FLEUR MALE
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promptement connus, et forment autour du petit bassin circulaire une sorte de parapet à trois crénelures. Ces trois crénelures s’allongent, se divisent à leur extrémité en deux branches qui se couvrent de papilles stigmatiqties, tandis qn’elles se rapprochent par leurs bases, se soudent, et recouvrent comme d’un couvercle le petit bassin circulaire qui n’est autre chose que le rudiment de l’ovaire.
Pendant que ces modifications se produisent dans la partie supérieure du pistil, le fond du petit bassin circulaire se creuse de trois trous qui deviennent de plus en plus profonds, et qui forment les trois loges qu'on remarque plus lard dans l’ovaire. C’est, en effet, dans l’angle interne de chacun de ces trois trous, qui sont placés au pied de ces mamelons earpellaires, qu’apparaît dans le Bégonia eriocaulis un gros cordon charnu qui se recouvre d’une multitude innombrable d’ovules qui tournent à l’anatropie. Dans le s diverses espèces de Bégonia que Lindley a réunies sous le nom générique de Diploclinium , au lieu d’un gros cordon placentaire dans l’angle inter, :e de chaque loge, il y en a deux : voilà la principale différence.