‹ Traite d'organogenie comparee de la fleurChapitre 6 sur 82 · OR DH K DES MA1AACKKS · texte numérisé non relu

OR DH K DES MA1AACKKS

volcan ; il y a «loin- d'abord dix séries d'élnmines <|iii naissent t*l se développent de haut en lias, (l’est , eoimne ou le voit , le contraire de ce qu'a avancé M. Duchartre , qui a prélendu que les étamines se développent de la circonférence au centre. Quand toutes ces étamines sont nées, l’étamine la plus âgée se divise en deux autres; celle qui vient après fait de même, et ainsi de suite : en sorte que sur chaque ados , au lieu d’une série d’étamines , on en trouve bientôt deux.

Le plus ordinairement ce tube staminnl qui porte les étamines ne se prolonge pas au delà de la naissance des étamines ; mais parfois, comme dans les Malvaviscus , bas Par on t'a , il se prolonge beaucoup au delà, et offre à son extrémité cinq pointes qui sont tantôt alternes et tantôt superposées aux [létales.

Il s'en faut bien que les dix ados qui se remarquent à la surface du lulic slaminal soient toujours égaux en longueur comine eu largeur. Dans le Pavonia hastata , par exemple, ils sont alternativement plus petits et plus grands. De même les sillons qui les séparent ne sont |ias tous également profonds. Dans V Hibiscus tyriacus , par exemple, ils sont alternativement moins et plus profonds, en sorte qu'on a, siqicrposés aux pétales, cinq ados principaux qui sont subdivisés chacun en deux autres par un sillon moins marqué. Ailleurs même , comme dans le Malvaviscus arborea , il n’y a d'abord que cinq sillons, et par suite cinq bosses au tube slaminal, superposés aux pétales.

Les dix séries d’étamines superposées par paire aux pétales ne restent pas entières; dans le Lavalera olbia , ai-je dit, chacune des étamines se partage en deux autres , en sorte qu’au lieu de dix séries d’étamines on en compte vingt , et les anthères, au lieu d'être bilornlaires, sont uniloculaires ; et comme les étamines sont d'autant plus jeunes qu'elles sont plus rapprochées de la circonférence de la Heur, celles qui sont près du centre sont déjà partagées que celles de la circonférence sont encore entières, et entre ces deux extrêmes on peut observer tous les intermédiaires. Dans les Pavonia hastata, le partage de chaque étamine en deux autres se produit aussi, mais d'une manière un [teu différente.

J'ai dit que les ados primitifs superposés aux pétales étaient inégaux. Le plus grand se divise le premier en deux étamines par un sillon transversal, en sorte qu’à un certain moment il y a trois mamelons staminaux an lieu de deux. Si les choses restaient en cet état , l’androcée des Pavonia hastata serait composé de quinze étamines rangées par groupes de trois superposés aux pétales; mais pour peu qu’on suive les phases diverses d’évolution de ces étamines , on remarque que chacune d’elles se partage en deux à son tour.

PISTIL

I’ (‘lamine placée sur le plus grand ados slaniinul et la plus rapprochée du centre d’abord, l’étamine provenant du petit ados ensuite , et enfin l’étamine placée sur h; plus grand ados, et qui est contiguë à la corolle. Les deux premières, en grandissant, se sont étendues dans le sens du rayon, et leur partage s’est t'ait par une scission circulaire ; la dernière s’est allongée dans le sens de la circonférence , et son partage a lieu par une scission dans le sens du rayon.

Pistil. Dans V Hibiscus syriacus, il est facile de suivre toutes les phases' par lesquelles passe le pistil. Au fond du tube staminal , on aperçoit d’abord, dis|iosés en vcrtieille et siqierposés aux sépales, cinq mamelons au pied de chacun desquels, du côté interne, se creuse une petite fossette. Ces cinq mamelons sont les rudiments des styles , et les cinq petites fossettes les rudiments des loges de l’ovaire. Bientôt après , le pistil change d’aspect : les styles ne sont plus libres à leur base, ils sont réunis par une membrane commune qui les a soulevés; les loges sont devenues plus profondes, et les cloisons qui les séparent, aussi élevées (pic la membrane commune dans leurs points de contact avec elle, vont en diminuant graduellement de hauteur en se rapprochant du centre. Plus lard la cavité du pistil se ferme, les styles se rapprochent; les bords libres des cloisons, qui étaient inclinés de la circonférence au centre, deviennent verticaux, se rencontrent au centre et se soudent entre eux. On a alors un ovaire partagé en cinq loges, dont la partie inférieure est formée par le creusement des cavités que nous avons vues se produire à l’origine et dont la partie supérieure est formée par la soudure des cloisons qui se sont réunies au centre. Les placentas apparaissent peu de temps avant la soudure de ees cloisons ; ce sont d’abord deux épaississements qui accompagnent de chaque côté le bord libre de ces cloisons et qui descendent même jusqu'au fond des cavités creusées dans le réceptacle. Lorsque les cloisons sont soudées , il y a dans chaque loge deux placentas appartenant à deux cloisons différentes. Les ovules naissent sur ces placentas, de bas en haut, c’est-à-dire que les plus âgés sont à la base, au fond de la cavité, et les plus jeunes au sommet. Ils sont campulilropes et dirigent d’abord leur micropyle en bas.

Les deux surfaces placentaires (pii existent dans chaque loge restent toujours distinctes, dans toute leur étendue, dans Y Hibiscus syriacus , et l'on n’a que deux séries d'ovules, une sur chaque placenta. Dans l'Abelmosclnts moscheutus , les deux surfaces placentaires sont réunies par la base et forment comme un fer à cheval dont les branches seraient en haut. Les ovules naissent en grand nombre et sur plusieurs séries, sur tonte la surface de ce fer à cheval placentaire ; ceux qui sont en bas

0RM1K m:s mu. vaches.

toutefois étant toujours plus Agés que roux rjui sont ci» li;iul . Tons sont «gaiement campulilropes et dirigent d'ahord leur micropyle en bas.

Les Sphœralcea diflèrrnt, sous deux rapports, de V .1 belmosclius moscheutos; en premier lieu, il n'y a jamais que trois ovules dans chaque loge , un sur la courbure du 1er à cheval et deux autres géminés , un sur chaque branche. En second lieu, l'ovule inférieur dirige d’abord son inicropyle en bas, tandis «pie les deux autres «lirigcnt d’abord leur micropyle en haut.

Dans les Malva , le pistil commence comme dans les Hibiscus , sauf qu’il y a un plus grand nombre de styles et de cavités creusées A leur base. Mais bientôt une différence essentielle s’observa. Tandis que cher, les Hibiscus, la membrane commune «pii supporte les mamelons stylaires s'élève d’abord verticalement et ne se îvcourbc et ne se voûte que lorsqu’elle a atteint une certaine hauteur, en sorte qu’elle forme au-dessus du réceptacle une cavité partagée ensuite en cinq compartiments, qui continuent les loges creusées dans ce réceptacle, par cinq cloisons <|ui se soudent au centre; dans les Mulva, la membrane commune, A peine née se recourbe tout de suite sur le réceptacle auquel elle se soude bientôt , et ferme ainsi les loges creusées dans ce réceptacle.

Il n’y a qu’un seul ovule dans chaque loge ; il nuit sur le réceptacle , à la partie supérieure et ilans l'angle interne. Il dirige d'abord son mieropyle eu bus ; la loge n’étant pas assez profonde pour le contenir lorsqu'il grossit , il presse sur la membrane commune ipii ferme la cavité où il est né ; il tend à la soulever, et comme à cette époque elle est déjà soudée au réceptacle, elle ne peut que se boursoufler. De IA les ovaires gynobasiques qui existent, non seulement dans les Malva, mais dans la plupart des autres Malvaeées à loges uniovulées.

Dans le Kilaibelia vilifulia, on l'cmarque d’abord sur te réceptacle cinq bosses alternes avec les pétales. Les cin«| bosses ont une forme toute spéciale qu’il est très difficile de faire comprendre. Je vais essayer cependant pur une comparaison. Imaginons une pomme coupée en «jualre par deux sections perpendiculaires passant par l’axe. Il en résultera quatre nioreequx ayant trois fact*s, deux planes et une courbe. Plaçons ces quatre morceaux par une de leur surface plane sur une table de façon A former un carré , en tournant leur face, convexe vers l’intérieur : nous aurons exactement l’aspect d’un jeune ovaire de Kilaibelia viti folia , A la seule différence près qu’au lieu de quatre morçeaux il y en a cinq, et «pie l’on a non un carré, mais un pentagone.

L’est sur la tranche de ce singulier pentagone que naissent les ovaires en

PISTIL

nombre indéfini. Il y en a d'abord cinq , un sur la partie la plus élevée de eliui|ue bosse; puis quinze, trois sur chaque bosse dont un plus Agé ; puis vingt-cinq, puis trente-cinq, et ainsi de suite, jusqu’à ce que toute la tranche en suit couverte. Un a alors des ovaires formant un pentagone autour du centre, et étant d’autant plus jeunes qu’ils sont plus rapprochés des angles.

Du reste, ces carpelles si1 développent comme dans les Malva. Ce sont d’abord des mamelons stylaires , au pied desquels se creuse, du côté, interne, une petite fossette, rudiment de lu loge. De mémo que dans les Malva , la membrane commune qui les soulève se recourbe tout de sliite sur le réceptacle, auquel elle se soude; il n’y a qu’un seul ovule dans chaque loge et les ovaires sont gynobasiques.

Par suite des dévelop|>emenls, les angles du pentagone, qui sont alternes avec les sépales , deviennent plus saillants; les côtés au contraire rentrent dans l’intérieur, cl finalement les ovaires sont groupés sur une étoile à cinq rayons. Dans les Malope, c’est le même phénomène que chez les Kitaibelia, à deux différences près : les pointes du pentagone sont superposées aux sépales et les ovaires gynobasiques se dérangent complètement et deviennent irréguliers.

Les Pavonia ont dix styles cl cinq loges seulement. A quoi tient celle différence dans le nombre des styles et des loges ? Toujours trop préoccupé île sa théorie des dédoublements, M. Dueharlre avance que les cinq loges sont situées sur la ligne de jonction des styles , deux par deux , et que par conséquent chaque loge a deux styles au lieu d’un. Il y a par suite, selon cet auteur , un commencement de dédoublement dans le pistil qui se produit sur les styles, mais qui s’arrête à l’ovaire. Quiconque voudra examiner, à l’iril nu ou avec une simple loupe, des fleurs de Pavonia , verra que cinq styles sont superposés aux loges et les continuent , tandis que les cinq autres sont alternes avec elles.

C’est qu’en effet, les Pavonia ont un jaslil composé primitivement do dix mamelons qui sont bientôt soulevés comme dans les Malva par une membrane commune ; mais dans les Malva , il se forme au pied de chaque mamelon, du côté interne, une cavité , rudiment de la loge ; dans les Pavonia , au contraire , il-no s’en forme qu’au pied de cinq mamelons , les cinq autres qui alternent restant stériles, si je puis m’exprimer ainsi, et runtimiuH! en quelque sorte les cloisons. C’est IA toute la différence entre les Pavonia et les Malva; car, du reste, il n’y a également dans chaque loge qu'un seul ovule qui dirige d 'abord son mieropyle en bas , et l’ovaire devient aussi gynobasique.

IIHDIIK ItKS MALVAC.KKS.

UalviTluroi • borfa.

Fig. \. Corolle et and rocée du Mnlvavisctu arborea. Vis-à-vis chaque pétale, p, on remarque une bosse androcéenne, cic , sur laquelle apparaît les étamines.

Fig. 2. Sur chaque bosse androcéenne superposée à chaque pétale, p, on aperçoit trois étamines, et, dont deux sont supérieures et une inférieure Les deux supérieures sont toutefois un peu inégales, l'étamine qui en a une autre au-dessous d’elle étant plus grosse que sa voisine.

Fig. 3. Le cylindre formé par les cinq bosses staminales connées s’est élevé, et au lieu do trois étamines sur chaque bosse on en observe quatre disposées sur doux séries ; de ces quatre étamines, les deux supérieures sont plus âgées et plus grosses que les deux inférieures , et dans chaque paire l'étamine do gauche est plus développée que l'étamine de droite; p, pétale; a, cicatrice du calice.

Fig. 4. Le tube androcéen s'est considérablement accru, et se termine à son sommet par cinq dents alternes avec les pétales, p. Les deux séries d’étamines, cl, superposées à chaque pétale se sont écartées l’uno de l'autre, et chacune d elles s' est rapprochée de la série contiguë de l'une des bosses androcéennes voisines. 11 en résulte qu’au lieu de cinqdoubles séries d'étamines superposées aux pétales, on a cinq doubles séries d'étamines alternes avec ces pétales.

Fig. 5. Corolle et androcée d'une Heur plus Agée. Le tube androcéen est plus allongé, et les dents qui le terminent sont plus prononcées.

Fig. 6. Portion do ce tube androcéen vu de l'intérieur; d, dents; et, étamines.

Fig. 7. Corolle et androcée beaucoup plus âgés. Les pétales, p, ont peu grandi, mais les étamines, cl, se sont multipliées, et l’extrémité dentée du tube androcéen est cachée sous ce8 étamines qu'il supporte.

tavairra olbla.

Fig. 8. Apparition dcl'androcée dans le Lavaient olbia . Cinq bosses staminales sont superposées aux pétales, p. Sur chacune de ces cinq bosses, on remarque deux séries d'étamines, et, qui sont d'autant plus jeunes qu elles sont plus rapprochées du |>étale.

Fig. 9. Androcée plus âgé. Les étamines, ci, dans chaque série, sont plus nombreuses, et les supérieures commencent déjà à se partager en deux autres que les inférieures sont encore simples.

Fig. 10 Androcée au moment do l'épanouissement. Toutes les étamines, cl, so sont divisées chacune en deux autres, comme on commençait à le voir sur les étamines supérieures de la fig. 9. lien est résulté sur chaque bosse slaminalc superposée aux pétales quatre sérios d'étamines au lieu de deux. On voit encore ici que les étamines inférieures sont plus jeunes que les supérieures, car elles ne montrent pas encore la trace du sillon de déhiscence que l'on aperçoit sur les supérieures.

Fig. 1 1 . Une série d'étamines isolée. Les étamines supérieures sont déjà divisées chacune en deux autres que les étamines inférieures sont encore simples.

Fig. 1 2. Pistil isolé, oc, ovaire; ut, style; *g, stigmate.

EXPLICATION !»ES FIGl'KKS.

AlKlntOKlui inotckeuio».

Fig. 13 Portion du pistil de l’ Abelmoschu* moschcutos. On a déchiré une loge sur le dos pour montrer les placentas, pl, qui forment comme un fer à cheval dont la courbure est en bas et dont les branches qui sont en haut tendent à se rapprocher et à se souder.

Fig. 1 4. Portion d'un pistil plus âgé, déchiré de même sur le dos d'une loge pour montrer les ovules, ol , qui apparaissent sur les placentas, en commençant par la courbure du fer à cheval et en gagnant peu à peu le sommet des branches.

Fig. 15. Loge d'un pistil encore plus âgé, ouverte sur le dos. Les deux branches du fer à cheval placentaire se sont rapprochées et soudées ; les ovules, ol, 9ont rangés en plusieurs séries sur la courbure du fer à cheval placentaire.

Fig. 16. Placenta isolé d'un pistil peu de temps avant l'épanouissement de la fleur. Les ovules, ol, sont très nombreux, et lussent les uns sur les autres sur la courbure du fer à cheval placentaire.

HlbUena llletfollm.

Fig. 17. Corolle et androcéede I Hibiscus ilieifoliu*. Vis-à-vis chaque pétale, p, on observe deux séries d'étamines qui sont d'autant plus âgées qu elles sont plus rapprochées du centre de la fleur.

Fig. 18. Loge du pistil de YHibiscus ilieifoliu*. Le placenta est également en forme de fer à cheval comme dans l'^be/moscAus moschevtos, et l'éruption des ovules commence sur la courbure pour gagner peu à peu l’extrémité supérieure des branches. Mais sur la courbure comme sur chaque branche il n’y a qu'une seule rangée d’ovules.

Modlola earolinlana.

Fig. 19. Portion du pistil du Afodiola earoliniana dont on a déchiré une loge sur le dos. Le placenta est aussi en fer à cheval, et l'on aperçoit un ovule, ol, au milieu de la courbure.

Fig. 20. Portion d’un pistil plus âgé et déchiré de même sur le dos d’une loge. Un second ovule, ol1, est né sur l'une des branches du fer à cheval placentaire. Cet ovule, ol1, est encore à l’état de mamelon, que l’ovule inférieur, ol *, a déjà revêtu ses deux enveloppes et tend à devenir anatrope en dirigeant son micropyle en bas.

Fig. 21. Portion d'un pistil encore plus âgé. Dans l'angle interne delà loge qui est déchirée sur le dos, on remarque deux ovules dont l'un, ol1, est supérieur et plus jeune que l’autre, ol* , qui est inférieur. Tous deux ont leur micropyle dirigé en bas.

Fig. 22. Une loge de ce pistil déchirée sur le côté. Une fausse cloison, clf, commence à se montrer sur la paroi externe de la logo et tend à s'avancer vers la paroi interne et à partager la cavité en deux compartiments, placés l’un au-dessus de l’autre et renfermant l'un l’ovule supérieur, ol1, l’autre l’ovule inférieur, ol*.

Fig. 23. Ovaire peu de temps après l'épanouissement de la fleur, lorsque les styles sont tombés.

Fig. 24. Une loge de cet ovaire déchirée sur le côté. La fausse cloison, rlS, qui partait de la paroi externe, a atteint la paroi interne, s'y est soudée et a partagé la cavité d’abord unique de cette loge en deux compartiments superposés, dont l’un contient l’ovule supérieur, ol1, et l'autre l'ovule inférieur, ol'.

Bphvralcta antnstlfolla.

Fig. 26. Placenta en fer à cheval du Sphœralesa anguslifolin. Un ovule inférieur, ol1, est né sur le milieu do la courbure, et deux ovules, ol1, sont nés ensuite, l'un sur une des

ORDRE DES MALVACFKS.

branches, et l'autre sur la seconde branche. Le premier a déjà une enveloppe, tandis que les seconds n’en ont point encore.

Fig. 26. Placenta plus figé. oF, ovules supérieurs ; 61*, ovule inférieur. Los premiers dirigent leur micropyle en haut, tandis que l'ovule inférieur, ol‘, dirige son micropyle en bas.

Fig. 27. Logo déchirée sur le côté pour mieux montrer l’insertion et la direction de l'ovule inférieur, ol‘ , et des ovules supérieurs, ol*. •

PLANCHE VIL

Pavonla ha «la ta.

Fig. \ . Calicule du Paronia hastata avec six divisions formées par deux bractées b, b'. accompagnées chacune de leurs deux stipules, sp, np' .

Fig. 2. Calicule du Pnvnttln hantai* avec cinq divisions, les deux stipules. »p, de la précédente ligure étant confondues en une seule, */>; b, b\ bractées.

Fig. 3. Corolle et androcée. Bien que la corolle, p, soit née avant landrocée, à cette époque cependant la corolle semble n être qu un appendice de la partie inférieure de l androcée. La bosse androcéetme, ele, est déjà partagée en deux moitiés inégales par un sillon longitudinal.

Fig. 4 Corolle et androcée d une fleur plus âgée. Les pétales, p, ont déjà l'apparence foliacée. Des deux moitiés de chaque hosse androcéonne superposée» à chacun des pétales, la plus longues est partagée par un sillon transversal en deux |K>rt ions, l une supérieure, et, qui est allongée dahslo sens du rayon, et l'autre inférieure, et", qui est allongée dans le sens de la circonférence ; el‘, petite moitié qui est encore indivise.

Fig. 6. Corolle et androcée encore plus figés. La moitié supérieure, <*/, de chaque bosse androcéenne , s est partagée à son tour par un sillon transversal en deux étamines, en sorte qu'à ce moment chaque bosse androcéetme présente quatre mamelons au lieu de trois

Fig. 6. De même que le mamelon, et, s est divisé en deux autres par un sillon transversal, de même le mamelon, et\ qui était indivis dans la fig. 4, se divise à son tour en deux autres, et chaque bosse androcéenne superposée à un pétale présente cinq mamelons au lieu de quatre; le mamelon, cl", étant toujours indivis.

Fig. 7. Mais le mamelon, cl", se partagea son tourpar un sillon longitudinal en deux autres, en sorte que finalement, à la place des trois mamelons, cl, cl', cl", de la fig. 4, on a six mamelons, chacun de ces trois mamelons primitifs s'étant successivement partagé en fieux autres.

Fig. 8. Portion do la coupe longitudinale de la corolle et de landrocée, pour montrer à l’intérieur le tube androcéen. d, dents de ce tube ; cl, étamines ; p, corolle.

Fig. 9. Tube androcéen peu de temps avant l'épanouissement ; les dents de ce tube sont superposées aux pétales.

Fig. 10. Apparition du pistil. Ce sont dix mamelons, ep, dont cinq un peu plus grands que les autres, semblent nés les premiers : ils sont ici déjà réunis par la base, do manière à former une enceinte continue.

Fig. 1 1 . Pistil lors de la naissance des loges. On voit que cinq mamelons carpellnires, cp, ont chacun une logea leur base, tandis que les cinq autres alternes n’en ont point.

Fig. 12. Pistil plus figé. Des dix styles, cinq, ont au dessous d eux une protubérance et cinq, si*, n'en ont |K>int. Ces cinq protubérances sont les ovaires qui tendent à devenir plus ou moins gytiobasiques.

Fig. I.) Coupe longitudinale de ce pistil pour montrer que le** placentas, p/. sont continus avec le* styles s 1er des.

EXPLICATION llKS HGIRKS.

Fig. H. Pi»til peu de temps «vont l épanouiBBoment Cinq styles, «//, correspondent sus ovaires, or, et cinq autres, «(', sont alternes.

Fig. 45. Coupe de ce pistil o /, ovule qui devient anatrope en dirigeant son micropyle en bas.

Irma lobntu.

Fig. 16. Corolle ot androcée. tf, dénis qui couronnent le sommet du tube androcéen et qui sont alternes avec les pétales: et, étamine, premièro^iée, dans chaque groupe superposé à un pétale ; et ', étamine qui naît quelquefois après et qui ost à peine à l’état de mamelon quand la première née a déjà ses loges d’anthère dessinées par un sillon longitudinal.

Fig. 17. 18, 19, 20 Pistils à divers états de développement, cp , rudiments des styles; pl, placenta

Fig. 2 1 . Pistil de la lig. 20, déchiré sur le dos pour montrer que dans chaque loge les ovules.

ol, sont sur deux séries, et que dans chaque série ils apparaissent de la base au sommet, pig. 22. Coupe longitudinale de ce pistil : pl, placenta ; ol, ovules.

Kig. 23. Loge d'un pistil bien plus âgé déchiré sur le dos. Les ovules, ol, ont deux enveloppes et deviennent anatropes en dirigeant leur micropyle en bas.

Fig 24. Apparition successive des étamines, et, du 6ommel à la base .

Tl ANCHE VIII.

Kltalbrllu vltifolla.

Kig I. Inflorescence du KitQibelia vitifolia. A I aisselle de la bractée. B, est née la fleur, fi: à Faisselle de l une des stipules, tp, qui accompagnent la bractée, B. est né un bourgeon, bg.

Fig. 2, 3. Apparition successive des folioles du calice. Dans la fig. I, une seule foliole, b, existe c’est la foliole diamétralement opposée à la bractée mère, B Dans la fig. 2, les six folioles existent ; mai.? on voit très bien qii'après la première foliole, b, sont nées : d’abord la foliole, b', qui lui est opposée; puis les deux stipules, .</>', qui accompagnent la première foliole, I», et enfin les deux stipules, «//', qui sont situées dechaque côté de la seconde foliole, b'. La foliole, 6, avec ses deux stipules, */»", n'est pas encore connée avec la foliole, b', et ses deux stipules, tp".

Fig. 4. Fleur au moment do l'apparition des sépales. On reconnaît encore la foliole, 6, avec ses deux stipules, sp', et la foliole, b1, avec ses deux stipules, sp"; mais les six lobes que ces folioles et ces stipules forment sont tous connés à leur base , ce qui n'existait pas dans la fig. 3.

Fig. 5. Fleur un peu plus jeune que dans la Hg. 4, mais vue de façon que la foliole, b, soit en arrière avec ses deux stipules, sp', et que la foliole, b', soit en avant avec ses deux stipules, sp".

Fig. 6. Fleur dont on a écarté les lobes du caliculepour montrer les cinq sépales, *, el leur position par rapport aux lobes du calicule.

Fig. 7. Corolle el androcée. Vis-à-vis chaque pétale, p, il y a deux séries d’étamines, et, d’autant plus jeunes qu elles sont plus éloignées du centre.

Fig. 8. Apparition du pistil. Ce sont cinq bourrelets, cp, disposés de façon à circonscrira une surface pentagonale dans le fond d'une cavité creusée dans le réceptacle.

Fig. 9. Pistil isolé au moment où les carpelles, cp, commencent à paraîlro sur le milieu de chaque bourrelet du pentagone.

Fig. 10. Pistil plus Agé. Les carpelles, cp, sont plus nombreux que dans la fig. 9 ; ils sont d'autant plus jeunes qu’ils sont plus rapprochés des angles du pentagone.

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