VITE88B
VALEUR DE -7
gin
de
initiale
élanl
l'obusier.
du boulet!
kg 1,0
m ii5,4
VALEUR
VALEUR
moyenne
de
U 8ln»«*
moyenne de l)
^*»iu-a
Le rapport -^-^ se montre plus grand tantôt sous l'angle
de 3o**3o', tantôt sous celui de 4o**3o'; mais, dans les deux cas, il a à peu près la même valeur moyenne.
L'examen de la dernière colonne du tableau fait voir que
les variations du rapport -,^ . ^ ne suivent aucune loi; et, ^^ Y^ sin^a
en prenant une moyenne, on a
Cette valeur est très peu différente de celle qu'on a trouvée pour les obus de i6*^"'(§ 5). Les deux sortes de projectiles sont à peu près semblables.
§ 7. — Dérivation des obus ogivaux de 14'"". — Expériences de 1864 (Chap. IV, §6).
Diamètre des obus :a = o™,i366. Poids :/?= i8^s^ 65. Vitesse initiale : V = 32i™.
ANGLE a.
DÉRIVATION D
VALBUaDS^^gj^,^.
Valeur moyenne :
V^sin^a
:o,oo6o3.
§ 8. — Dérivation des projectiles ogivaux lancés par le perrier. Expériences de 1859 (Ghap. IV, § 9).
Diamètre des obus : a=ro,o532. Poids : p= i^^,i\. Charge du perrier: 0^^,120. Vitesse initiale du projectile: V = 275°^.
AtlGLE a.
DÉBIVATION D.
.^^""'^"Sln».-
0B8BRVAT10N8.
2 tirs de 20 coups. .
Les variations du rapport . .^ se montrent indépendantes
sin-'a
de rinclinaison de la pièce; en prenant une moyenne, on a
-^-^ = 478 et, par suite, D
Y^sin^a
■=z o,oo632.
Ce nombre est peu différent de celui qui résulte des expériences exécutées avec les canons de i4*^™ (§ '7)• § 9. — Conclusions.
Des expériences soumises à tant de causes de variation ne peuvent guère conduire à des résultats dont on soit complètement satisfait. D faut seulement tâcher d'obtenir quelque expression simple qui, tout en se conciliant avec l'ensemble général des faits, se prête facilement au calcul.
L'équation
D = AV«sin2a
satisfait à ces conditions; elle revient à dire que la dérivation est proportionnelle au carré de la composante verticale et de la vitesse initiale, ou encore au carré de la durée du trajet dans le vide.
Une faut pas oublier que, dans les expériences précédentes, la vitesse initiale est toujours restée comprise entre 200™ et
33o"*. Ce n'est donc qu'entre ces limites que la formule
D=:AY2sin2a se trouve vérifiée.
Le coefficient h varie nécessairement avec l'inclinaison des rayures; il dépend, d'ailleurs, essentiellement de la constitution du mobile.
Obus ogivaux de 22'"" A = 0,00787
» de 16°"* 71 = 0,00721
» de 14°" A = o,oo6o3
» du perrier A = 0,00682
Le Tableau suivant fait voir qu'on obtient des nombres peu différents en multipliant chaque valeur de h par le produit ^ cosécycotB :
CANONS
VALEUR DE
h ~ cosécycote.
Canon de 16""..
Obusier de 22"".
Canon de i4«"»..
Perrier
A la vérité, la valeur du produit A -^coséc y cotO, qui correspond aux projectiles de i4*^™, s'écarte notablement des autres; mais les épreuves avaient été peu nombreuses. En 1878, on a exécuté, avec les mêmes projectiles, d'autres expériences pour lesquelles on a fait subir aux dérivations les corrections relatives aux agitations de l'atmosphère, et l'on a trouvé, pour
valeur moyenne du rapport ^^ . ^ ? le nombre 0,0066. En adoptant cette valeur, on obtiendrait
hi^ cosécy cot6=7i3,4,
nombre bien peu différent de ceux qui correspondent aux autres bouches à feu.
Adoptant donc, pour le produit h^ coséc y cot0, la valeur 786, qui est la moyenne de celles qu'ont fournies le canon de 16*^™, l'obusier de 22^™ et le perrier, on est conduit à la formule
0=11736 — tange sin^V^sin^a,
dans laquelle le diamètre a est exprimé en mètres.
Ainsi la dérivation serait, tout au moins, dans les limites où l'on a opéré, proportionnelle au cube du calibre, à la tangente de l'inclinaison finale des rayures et au sinus de l'angle ogival y ; elle varierait, en outre, en raison inverse du poids du projectile.
Quand il s'agit de projectiles semblables, le rapport —
reste constant ainsi que l'angle y; par suite, d'après la formule précédente :
Des projectiles semblables, animés de vitesses initiales égales, éprouvent, sous lesm.em.es angles, les mêmes dérivations.
DÉVIATIONS LATÉRALES DES PROJECTILES. qS