CHAPITRE I
avec des boulets tournés, offrent plus de précision que les autres; le mandrin des gargousses avait, à la vérité, un diamètre égal à 1 58"™ ; mais la formule donnée dans le § 9 permet de calculer la petite diminution de vitesse due à cette circonstance.
Ces expériences ne fournissent que trois valeurs de ^, correspondant aux charges de i*'^,©, a^^^S et S^s^o. Pour en obtenir une quatrième, correspondant à la charge âe S^'s^yS, il faut recourir aux épreuves décrites dans le § 9.
OBSERVATIONS
POIDS
du boulet.
CHABGE
du canon.
VAI.RnR
deV,.
VALEUft
VALEUR
dej.
Canon de 3o n» 1.
kg
kg 1,0
Poudre du Pont-de-Buis.
Diamètre du mandrin des gar-
gousses i5i"»"
Par suite
si ^ ne surpasse pas o,o444-
Il faut prendre
J^zzz 3,0952425 — 12, 1291 pj ,
quand ^r varie entre 0y0444 ^t 0,0666.
Enfin la formule
convient lorsque ^^ surpasse 0,0666, et, d'après ce qui a été dit à la fin du § 19, il est probable qu'on peut encore en faire usage quand ^^ = 0,1.
)yGoogk
Quand les charges sont fortes, la poudre du Pont-de-Buîs est fort inférieure à celle du Ripault. Dans le canon de 3o n® 1, 5^^ de la première ne produisent pas plus d'effet que 3*^6^ f^S (Je la seconde.
§ 24. — Expériences exécutées à Metz pour déterminer les vitesses initiales des projectiles. — Formules qui en représentent les résultats.
La Commission des principes du tir a exécuté à Metz, pendant les années i836, 1887, iSSg et 1842, une suite d'expériences sur les diverses bouches à feu de l'artillerie française.
Il en a été rendu compte dans le n** 7 du Mémorial de P Artillerie.
Les vitesses initiales des projectiles étaient déterminées au iiaoyen du pendule balistique.
La poudre avait été fabriquée à la poudrerie de Metz,
Dans les canons de siège et de place, un bouchon de foin était placé sur la gargousse, un autre sur le boulet.
BOUCHBS A FBO.
CA?IO?l