‹ Traité de balistique expérimentaleChapitre 36 sur 127 · BOUCHES · texte numérisé non relu

BOUCHES

de

GUEUR

CHARGE

déduite

trouvée

de

à feu.

de

Dia-

des for-

rame.

rftme.

Poids.

Poidfl.

mètre.

mules,

Metz.

coups.

kg

dm

dm

kg

kg

dm ( o>o62

déplace.

de cam-

pagne.

Les vitesses calculées sont toutes supérieures à celles qui ont été obtenues dans les expériences.

l42 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE I.

A Metz, on a encore fait usage de la charge de o^^, ^S dans l'obusier de 1 5 décrit § 31 ; Fcbus était ensaboté ; le tampon additionnel avait i**™,i de longueur et pesait o*'^, 278. La vitesse obtenue a été de i83™; la vitesse calculée serait de 195™.

Autre exemple. Obusier de montagne essayé à Metz.

Diamètre de l'âmé i*^"", 206

» de la chambre o**"*, 83

Longueur comprise entre le raccordement

et la chambre 6*", 70

Longueur du raccordement o**", 70

» de la chambre o'*°',70

Diamètre de l'obus i*^", 178

Poids de l'obus ^^«, 28

» du sabot ... o^«y 240

Charge o^«j 270

Trois coups ont donné une vitesse moyenne égale à 245*", 1 . La vitesse calculée est de 256™, 8.

Les pertes de chaleur sont plus sensibles lorsque les charges sont petites, et c'est probablement à cette circonstance qu'il faut surtout attribuer l'affaiblissement des vitesses.

Par suite, dans les petits calibres, les effets de la poudre doivent être moindres.

§ 33. — Pression moyenne des gaz sur le projectile.

En supposant' le boulet d'un diamètre égal au calibre de l'âme, il est facile d'obtenir la valeur moyenne des pressions auxquelles il est soumis pendant qu'il se meut dans le canon.

Les pressions que supportent à un même instant les divers éléments de la surface du projectile sont probablement inégales; mais leurs effets peuvent toujours être remplacés par ceux d'une certaine pression moyenne. Soit 11^: la valeur de cette dernière, rapportée au décimètre carré, lorsque le mobile se trouve à une distance x du fond de l'âme.

Si alors S désigne la section transversale de l'âme, exprimée

Googk

VITESSE INITIALE DES PROJECTILES. l/j.^

en décimètres carrés, il est clair que la force qui pousse le projectile en avant est égale à S 11^^.

Soient encore L la longueur totale de l'âme, Lo la distance que le chargement laisse entre le fond de l'âme et le boulet. La somme des quantités de travail dues aux actions successives des gaz sur le projectile est représentée par

1/ U^da:,

et le double de cette intégrale doit être égal à la force vivo acquise par le mobile. Dans l'expression de celte dernière,

savoir — — '-y le mètre est l'unité de longueur, tandis que, pour

l'intégrale, c'est le décimètre. On obvie à cet inconvénient en multipliant par 100 la valeur de Yf et par 10 celle de or. On obtient par suite l'équation

Il existe toujours une quantité II comprise entre la plus grande et la plus petite des valeurs de 11^ et telle que

n(L — Lo)=: / n^dx.

C'est à cette quantité II ainsi définie par l'équation

l U^dx

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