CO I
va- va-
POIDS
du
mètre cube
d'air
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Sauf quelques irrégularilés, la fonction cp(ç;) se montre d'abord croissante, puis décroissante. Toutefois, entre les vitesses de 3x8"* et de 472™, elle n'éprouve que de légères variations; d'après cela, dans cet intervalle, la résistance pouvait être regardée comme sensiblement proportionnelle au cube de la vitesse : c'est, en effet, la conclusion admise par les auteurs des expériences.
Quant à la fonction/^i^), les valeurs portées dans le Tableau la montrent d'abord croissante, puis n'offrent plus que de petites différences, ce qui indique que la fonction se rapproche alors d'une limite peu différente de o,45o.
Pour obtenir plus de régularité, on peut partager les épreuves en cinq groupes, comme l'indique le Tableau, et prendre dans chaque groupe les valeurs moyennes.
Vitesses (mètres).. 210,8 3oi,9 402, 3 470>o 554,2
Valeurs de /(ç») .. . 0,173 0,266 0,417 0,4^8 0,44^
§ 7. — Expériences exécutées en Angleterre par M. Bashiorth, années 1864-1870.
Le projectile traversait une suite de cadres-cibles séparés par des intervalles qui, d'abord égaux à 36™, furent plus tard portés à 4^^' Le passage des projectiles à travers chaque cadre déterminait l'interruption d'un courant électrique. Cette interruption entraînait la production d'un signal sur un cylindre animé d'un mouvement de rotation uniforme et dont la vitesse était connue. Une description plus détaillée de cet appareil serait inutile; on la trouvera d'ailleurs dans un Mémoire de M. le colonel Sebert ( * ). * .
TjCs signaux inscrits sur le cylindre permettaient de calculer les temps employés par le projectile pour parcourir les intervalles qui séparaient les cadres. Des différences que présen-
( • ) Du calcul des trajectoires d'après les expériences de Bash/orth sur la résistance de l'air, par M. Sebert, chef d'escadron d'artillerie de la marine, 1874. Paris, Ch. Tanera, éditeur.
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RÉSISTANCE DK l'aIR. lyS-
taient ces temps , Fauteur concluait la valeur de la résistance ' de Tair.
M. Bashforth comparait toujours la résistance au cube de la vitesse, de sorte qu'en traduisant en mesures françaises la quantité qu'il calculait à chaque épreuve on oblient immédiatement la valeur de l'expression Ao(r). Les résultats desexpériences étaient toujours ramenés au cas où le poids du mètre cube serait égal à 1*^6^218. Par suite, la valeur de f{i>y se déduit de la relation /((>)= (^ cp ( ç^ ) .
Les diamètres des boulets ont varié entre 74°*" et aaS"*"*. Ces différences n'ont pas exercé d'influence sensible sur les^ résultats.
En conséquence, M. Bashforth a résumé tous ses résultatsdans une même Table, où les vitesses croissent régulièrement en progression arithmétique. On en a déduit le Tableau suivant :
Résultats moyens des expériences.
VALEUR
NOMBRE
VALElHt
NOMBRE