CARONADE
lang*'-^"«- 0,0098.
DISTANCE
Ordonnî^e calculée.
Excès
sur
l'expérience.
Ordonnée calculée.
Excès
sur
l'expérience.
Ordonnée calculée.
Excès
sur
l'expérience.
25o 3oo 35o 4oo
Les moyennes n'étant prises que sur six coups, on ne doit pas s'étonner de la grandeur de quelques différences. Ce genre de tir,- d'ailleurs, est assez irrégulier.
Googk
On peut donc se servir des équations (i) et (a) pour déterminer la courbe moyenne et, par suite, pour former la Table de tir; mais il est nécessaire qu'une expérience fasse connaître l'angle -—
§ 3. ~ Écart horizontal des projectiles.
Les écarts horizontaux rapportés dans le premier Tableau du § 2 présentent des irrégularités qui auraient disparu si les épreuves avaient été plus multipliées ; mais rien dans les faits observés ne s'oppose à ce qu'on puisse les regarder comme à peu près proportionnels aux distances.
Soit donc e l'écart correspondant à la distance x ; on peut écrire
h désignant une constante qu'il s'agit de déterminer.
En y remplaçante et x par les données de l'expérience, on obtient pour chaque bouche à feu une suite d'équations. En traitant ces dernières par la méthode des moindres carrés, afin de mieux s'accorder avec les résultats fournis par les plus grandes distances, on trouve les nombres ci-après :
Rapport moyen
de l'écart horisontal
à la distance.
Canon n*» i o,oo465
Canon-obusier o^ooSSg
Caronade o,oo6i4
On voit que le rapport de l'écart horizontal à la distance croît à mesure que la longueur de l'âme devient moindre.
§ 4. — Écart vertical des projectiles. ^
L'écart vertical des deux projectiles est la valeur numérique de la différence ^2 — ^i»
Googk
Or
7i — Ji = -«(tangOî— tangaj+ ^ (^:^ — :^j
Les angles étant très petits, on peut remplacer
tangaj— tangai par tahg(a2— Œj);
comme, d'ailleurs, V^ =^ * V et V2 ^^ f V, le deuxième terme du second membre revient à 2,921 ^t en sorte que
78 — 7i=i^tang(a2— «1)4-2,921 ^ + ^(Ki~Kj).
Le terme - — (R| — K2) est positif; on obtient les valeurs
de R| et de K2, en remplaçant successivement V par Vj et par V2 dans Téquation (2), § 2. On peut s'assurer ainsi que le plus souvent ce terme est tout à fait négligeable.
Lorsque le boulet le plus éloigné de la gargousse est celui qui sort sous le plus grand angle, le terme :rtang(a2 — a») est également positif; et cette circonstance est celle qui s'est présentée le plus souvent dans le canon n° 1 ; car, en introduisant dans l'équation les données de l'expérience, on trouve pour tang(a2 — a^) une valeur moyenne égale à -\- 0,000768.
Le contraire a eu lieu pour les deux autres bouches à feu ;' aussi les écarts ont-ils été moindres. En calculant les valeurs moyennes de tang(a2 — aj ), on les trouve égales à — 0,0022 pour le canon-obusier et à — 0,00747 pour la caronade.
La différence des angles variant d'un coup à l'autre, le tir offre de grandes irrégularités, et il n'est, en général, employé qu'autant que la distance ne surpasse pas ^06^ ou
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