‹ Traité de botanique conforme à l'état présent de la scienceChapitre 160 sur 202 · Courbé de nouveau en · texte numérisé non relu

Courbé de nouveau en

sens inverse — 4 25 —

Redrossé 133,0 — .— —

Ces quelques exemples, puisés dans une longue série d'observations, montrent : { ° que les entre-nœuds en voie d'accroissement sont très-Hezibies ; 2*qu€ la courbure qu'on leur impose ne s'efface pas quand on les abandonne à euxmêmes, en d'autres termes, que leur élasticité de flexion est très-imparfaite; 3^ que des flexions égales et répétées en sens inverse laissent des coarbores permanentes de plus en plus faibles (i); 4® qu'une forte flexion et mieux encore des flexions répétées en sens inverse laissent l'entre-nœud plus üasqae, lui font perdre de sa rigidité ; le tableau ne contient pas d'observations sur ce point. 5^ Les trois premiers exemples montrent qu'un entre-nœud s'aUong^ légèrement quand on l'infléchit alternativement en divers sens ; mais les deux derniers ne laissent apercevoir aucun allongement de ce genre ; ie dernier a même subi par la flexion un faible raccourcissement

C. ChaMgemeBto Ae longuenr de la face concave et de la face eoBveze d^aa

eatre-Moead coarbé. — Ici encore, comme dans le cas précédent, la courbure était déterminée à la main et mesurée, sur un carton muni de cercles concentriques, par son rayon de courbure. La longueur primitive de l'entrenœud, ainsi que la longueur de sa face concave et de sa face convexe après

(1) La courbure est d'autant plus faible que le rayon de courbure est plus grand.

qu'il est laissé à lui-même, sont mesurées par une bande de carton divisée en millimètres et soigneusement appliquée sur la surface en question. Pour obtenir une grande différence entre la face concave et la face convexe, on s'est servi d'entre-nœuds très-épais et dont l'épaisseur était mesurée au milieu de lear longueur.

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