‹ Traité de botanique conforme à l'état présent de la scienceChapitre 163 sur 202 · IJ · texte numérisé non relu

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Bois.

Moello.

Éeorce + Bois

Il est facile de constater, sur les pétioles en voie d'accroissement, sur ceux de Beta, par exemple, de Rheum^ de Philodendt^ony etc., un semblable raccourcissement des tissus externes, et un pareil allongement du parenchyme central.

Courbure des organes fendus en long. — Si l'on fend en deux ou en quatre parties, par une ou par deux sections longitudinales en croix, un entre-n®öd ou un pétiole en voie d'accroissement, on voit aussitôt chacune de ces parties s'incurver et devenir concave vers l'extérieur. Cet effet résulte évidemment de l'extension de la moelle et de la contraction simultanée des tissus estérieurs. Le phénomène se présente avec la netteté la plus grande quand, par deux sections longitudinales parallèles, on détache d'abord une lame du mi* lieu de l'entre-nœud, puis qu'on coupe en deux cette lame, suivant l'axe de sa moelle. A mesure que le scalpel s'avance, les deux moitiés se courbent pro* gressivement en sens contraire, et divergent en devenant toutes deux concaTCs en dehors. Au lieu de la partager ainsi en deux, si Ton isole dans cette lame médiane, et successivement de dehors en dedans, des bandes de tissus diu6rents : d'abord une bande externe contenant Tépiderme, puis une bande de tissu cortical, puis une bande de tissu ligneux, on voit ces trois bandes se courber toutes de manière à devenir concaves en dehors. Toutes ces coucn««

(1) Loc, cit., tableau I. M. Kraus n*a donné ici que les valeurs absolues ; mais on ne se une idée exacte du phénomène, qu'en rapportant le changement de longueur à ^ ^^^ primitiTe de l'entre-nœud.

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