LA THEORIE DE LA DESCENDANCE
doutes parasites et humicoles dépourvues de chlorophylle sont les descen- Lants transformés de plantes vertes et feaillées. Celles-ci se sont peu à peu labituées à absorber les substances assimilées par d'autres planles, ou leurs ;>roduiis de destruction encore utilisables, et plus elles se sont ainsi nourries, plus .eur assimilation propre est devenue superflue ; dès lors les feuilles vertes étant devenues sans objet, la chlorophylle a cessé de s'y développer. Mais les feuilles ainsi décolorées n'ayant pour la forme nouvelle que peu ou point d'utilité, la plante a employé désormais à leur formation le moins possible de matériaux plastiques, et ces membres sont devenus de plus en plus petits.
Il» classlfleation natarelle exprime les relatloiia aetuelles de parenté
eea plantes. — Considérée au point de vue de la théorie de la descendance, la Glassiûcation naturelle des plantes représente les relations actuelles de parenté» c'est-à-dire de généalogie des végétaux. Une espèce se compose de toutes les variétés qui viennent de sortir d'une forme originelle; un genre se compose de toutes les espèces issues d'une souche plus âgée et qui, dans le cours des temps, ont acquis des différences plus grandes ; une famille embrasse tous les genres qui sont descendus par variation d'un type encore plus ancien, la forme primitive d'une classe, la souche originelle d'un groupe tout entier, appartiennent à un passé beaucoup plus reculé encore, et enfin il y a dû y avoir un temps où une première plante, placée à Torigine de la série des développements du règne végétal, a été le type primordial d'où sont descendues par variation toutes les formes ultérieures.
Arbre généalogique. — Les relations de parenté des groupes et des classes du règne végétal ont été exposées en détail au livre II. On pourrait les représenter par des lignes divergentes, comme on fait pour une généalogie. Dans cette construction, il faudrait, partant des Algues les plus inférieures, tirer plusieurs lignes vers les divers types d'Algues les plus perfectionnées. A partir des Siphonées, se détacherait un rameau qui, commençant par les Phycomycètes et se ramifiant lui-môme un grand nombre de fois conduirait aux divers types des Champignons supérieurs. A un groupe d'Algues plus élevé, viendrait se rattacher une ligne représentant les Gharacées, et dans son voisinage s'échapperait une autre branche qui, se divisant en deux rameaux, figurerait les Muscinées (Mousses et Hépatiques). Non loin de là, viendrait se rattacher la ligne qui nous représente les premiers parents des Cryptogames vasculaires, et c'est de cette branche de l'arbre que procèdent comme autant de rameaux les Fougères, Prêles, Ophioglossées, Rhizocarpées et Lycopodiacées. Du point où s'insère la branche des Cryptogames vasculaires hétérosporées, s'échapperait aussi la souche des Phanérogames, qui, commençant par les Cycadées, se ramifie plus loin et donne les Conifères, les Monocotylédones et les Dicotylédones. Dans cette figure théorique, bien des points sont encore indéterminés, mais plus les recherches avanceront à l'aide d'une méthode plus rigoureuse et à la lumière de la théorie de la descendance, plus on parviendra à compléter cet arbre généalogique des plantes et à en donner une claire représentation.
Apparition saceetslve et distribution geof^rapMqae actuelle de« fontes vé-
fétslef. — La théorie de la descendance veut que les diverses formes végétales
soient nées successivement à des époques différentes^ et que les formes primordiales des divers groupes et des diverses classes aient apparu avant les formes dérivéas. Or toutes les recherches paléontologiques, quoique ne reposant jusqu'ici que sur des matériaux insuffisants, conduisent précisément à cette conclusion. De même, c'est une conséquence nécessaire de la théorie de la descendance, que toute forme végétale a apparu tout d'abord dans un endroit déterminé et qu'elle s'est propagée peu ä peu à partir de ce point; qu'elle a voyagé dans le cours des âges; que sa migration a dépendu des conditions climatériques et de la concurrence de ses compétiteurs; enfin qu'elle a été tour à tour arrêtée par des obstacles ou favorisée par des moyens de transport qui en ont accéléré la vitesse (1). Or la géographie botanique a déjà déterminé, pour certaines formes, le lieu précis de la terre d'où leur expansion et leur migration ont rayonné^ ce qu'on appelle le centre de diffusion de l'espèce. Elle a montré comment cette expansion a été empêchée tantôt par le climat, tantôt par les chaînes de montagnes, et tantôt par la mer; comment des îles tardivement émergées ont été peuplées par les plantes venues des continents voisins, qui y sont devenues les souches de nouvelles espèces (2); comment certaines espèces introduites sur un sol nouveau pour elles, par exemple des plantes européennes apportées en Amérique ou inversement, ont parfois soutenu victorieusement le combat pour la vie contre les espèces indigènes et y ont acquis un énorme développement. Enfin, dans la répartition des plantes actuellement existantes, par exemple des plantes alpines, on a pu reconnaître encore l'action des derniers grands changements géologiques, notamment du commencement et de la fin de l'époque glaciaire.
i^enteur de l'éTointion. — Si l'on réfléchit combien de générations nos plantes cultivées doivent traverser avant que l'on puisse apercevoir dans leurs variétés une somme un peu notable de propriétés nouvelles, combien il faut de .temps ensuite pour que ces caractères nouveaux deviennent héréditaires, et si l'on considère la grandeur extraordinaire des différences que présetnent aujourd'hui les caractères héréditaires des plantes, on arrive à conclure que, depuis l'apparition des premiers végétaux *sur la terre, il a dû s'écouler un temps d'une inconcevable longueur. Mais la géologie et la physique du globe exigent aussi de pareils espaces de temps pour l'explication de phénomènes d'un autre ordre, et il n'y a pas à se préoccuper de quelques millions d'années en plus ou en moins, quand il s'agit d'expliquer des faits qui ne peuvent s'élever à une grandeur donnée qu'avec le cours des âges.
HUtoriqne. — La théorie de la descendance s'applique naturellement tout aussi bien aux animaux qu'aux plantes. On en trouve la première origine dans Lamarck, au commencement de ce siècle {Philosophie zoologique (3), 1809).
(1) Dans cette direction, voir par exemple, sur la géographie botanique et l'histoire des espèces de CytUus de la souche Tubocyiisus, A. Kbrnbr : Die Abhängigkeit der Pflanzengestalt von Clima und Boden. Innsbruck, 1869.
(1) Voir Dalton Hooker : Considérations sur les flores insulaires (Annales des se. nat., 5» série, IV, p. 266).
(3) Lamarck : Philosophie zoologique. Nouvelle édition^ 1873, publiée par Ch. Martins; avec introduction biographique. 2 vol. in-8.
§ 370 lA THÉORIE DE LA DESCENDANCE. 4109
'Elle a été soutenue plus tard par E. Geoffroy Saint-Hilaire, mais ce n'est que par l'ouvrage de M. Darwin intitulé : De t origine des espèces (1859), qu'elle s'est décidément frayé la route et qu'elle est devenue partie intégrante de la science (1).
Le grand mérite de M. Darwin est d'avoir posé en fait le combat pour la ne que tous les êtres vivants ont à soutenir sans cesse, et .d'avoir montré l'ia« fiuence que cette lutte exerce sur la destruction et la conservation des variétés nouvelles. C'est le combat pour la vie qui nous a révélé le principe moteur de révolution des formes végétales ; c'est par lui que la tbéorie de la descendance est devenue capable de résoudre cette grande question, de savoir pourquoi des organismes morphologiquement semblables ont des adaptations si différentes, et inversement; c'est par lui qu'elle a pu arriver à expliquer en général Tutilité dans l'organisation végétale et en même temps les relations de parenté des plantes entre elles.
M. Darwin regarde la a sélection naturelle » provoquée par la lutte pour l'existence, comme la seule cause de la dilTérenciation croissante des plantes en cours de variation. Il part de cette opinion, que toute plante varie dans toutes les directions, sans avoir aucune tendance déterminée à se développer ultérieurement dans une direction déterminée. Il laisse donc au seul combat pour la vie le soin d'assurer l'existence ultérieure d'une ou de quelques-unes des innombrables variétés qui se produisent sans cesse, et il est convaincu que de cette façon, non-seulement il s'opère une complète adaptation des nouvelles formes, mais encore que la différenciation morphologique va se développant de plus en plus.
M. Nägeli (2) admets au contraire, que la plante possède déjà en elle-même une tendance à varier dans une direction déterminée et à augmenter sa différenciation morphologigue ou, comme on dit ordinairement, à se perfectionner. Les grandes différences purement morphologiques des classes végétales et de leurs subdivisions pourraient alors devoir leur existence à cette impulsion intérieure vers une différenciation plus élevée et plus diversifiée, tandis que la lutte pour l'existence déterminerait l'adaptation physiologique des formes ainsi produites.
On peut apporter de graves raisons pour et contre l'opinion de M. Nägeli, mais je crois que dans Tétat actuel de la science il est encore impossible de se décider pour elle ou contre elle. Dans les deux cas, d'ailleurs, la théorie de la desceDdance subsiste, car l'hypothèse de M. Nägeli n'exclut pas celle de M. Darwin ; elle y est comprise seulement, comme en étant un cas particulier.
liei premières plan tes n'ont pas eu de parents. — Les premières plantes
et les plus simples n'ont pas eu de parents, elles ont été le produit d'une formation primordiale ou, comme on dit généralement, d'une génération spontanée. Cette génération spontanée n'a-t-elle eu lieu qu'une seule fois au
(1} Ch. Darwin : On the origin of species by means of natural sélection or the préservation of avoured races in the struggle for life. London, 1S59. (2) Nageu : Entstehung und Begriff der naturhistorischen Art (Munich, 1865}.
1010 GENESE DES FORMES VÉGÉTALES. L§ 3^- i
début ? n*a-t-eUe produit alors qu'une seule plante primitive, ou en a-t-di£ I formé simultanément un grand nombre qui ont donné lieu k diverses séries & ^ développement? Ou bien, comme l'admet M. Nageli, y a-t-Uea à toute époque, et y a*t-il encore aujourd'hui génération spontanée, et par elle formation de plantes primordiales qui seraient les origines d'autant de nouvelles séries de développement ? Toutes questions qui sont encore à résoudre, mais qui ne doivent pas nous arrêter ici.
FliN
TABLE ALPHABÉTIQUE
AéneSf 592, 597.
AbiéUnées, 596, 597, 606.
Absorption par les racines, 784, 796, 801, 855.
— des aliments, 818.
— des substances assimilées,
Acalyphées, 763.
Acanthacées, 760.
Accroissement, 823, 906, 054,
— (causes diverses de 1'), 909.
— > de la membrane celliilaire,
— des grains d*amidon, 80.
— de la plantule, 578, 585, 709,
— (influence de la lumière sur r), 883, 984.
» (influence de la chaleur sur
rj, 850, 979.
Acer, 15?»
Acérinées, 762.
Acetabuiaria, 303.
AckiUea, 1093.
Achlya, 16, 328.
Acide carbonique (absorption de
Aconitum^ 691.
Acrocarpes (Mousses), 431.
Acropète (développement), 20S,
Acrostichées, 482.
ActinoBtrobées, 605.
Acyciiqoes (fleurs), 682.
Adaptation, 1090, 1095, 1106.
ÂdhésioQ (disques d*}, 1023.
Adiantum^ 459, 461, 463.
Adventives (formations) , 208,
JEddiumt 341.
^scnlinéés, 763.
i£4Ctt/ttf, 741.
Mihaliiimf 378.
Agorieust 345, 347.
Agrégées, 760.
Agrégation (étots d*), 766.
Aiguillon, 188.
Air dans le bois, 786.
Akebia, 610.
Akène, 703.
Albumen, 659.
Albuminoides (substances), 826.
Aleurone, 71.
Algues, 281.
AUsma, 670, 690, 715.
Alismacées, 715, 724.
Allium, 22, 153, 300, 712, 714,
Allongement, 962.
— inéquilatéral, 1003.
Aioe, 237, 723.
Alolnées, 723.
Aipmùit 715.
Alsinées, 763.
Alternance des générations, 274,
Althœa^hld, 114,623,630,631,63?« Amarantacées, 763.
Amentacées, 757.
Amibolde (mouvement), 53.
Amidon, 78.
— (formation de T), 878.
Amorphophallus^ 225.
Ampélidées, 741, 762.
Ampélopsis f 1023, 1100.
Amphicarpœa, 1063.
Ampbigastre, 418.
Amygdalées, 765.
Amygdalus^ 734« Amyridées, 763.
Anacardiées, 763.
AnagalliSt 644.
Analyse élémentaire, 812« Ananasinées, 727.
Anaptychia^ 369, 371.
Anatrope, 558, 651.
Andraeéacées, 444.
Andreœa^ 436« Androcée, 556, 617.
Androspores, 311.
Aneimia^ 119, 459.
Angiospermes, 567, 609.
Ani80carpées(Gamopétales), 760.
Anneau d'épaississement, 760.
Annelés (vaisseaux), 31.
Annonacées, 759.
Annuelles (couches), 752.
Anormales (tiges), 763.
Anthèle, 678.
Anthère, 556, 617.
— (développement de F), 638.
Anthéridie, 286.
Anthérozoïdes, 286.
AnthoceroSf 412, 413.
Anthocérotées, 412.
Anthurium, 666.
Antipodes (cellules), 658.
Apétales, 755.
Aphanocycliques, 758.
Apocynées, 151, 760.
Apocynum, 1106.
Apostasiées, 728.
Apothécie, 369.
Aquifoliacées, 762« Aquiiegia^ 650, 739.
Aralia, 755, Araliacées, 196, 764.
Araucariées, 598, 606.
Arborescentes (Fougères), 463.
Arbutus, 620.
Archégone, 400.
Archétype, 1105.
Archidium, 445.
Arcyria, 379.
Areca, 667.
Arille, 559, 650, 706.
Aristohchia, 1066.
Aristolochiées, 758.
Aroidées, 151, 725.
Artanthe^ 201, 747.
Artocarpées, 757. Asarinées, 758.
Asarum^ 611.
Asclépiadées, 151, 760, 1067.
AscoboiuSf 361 .
Ascomycètes, 351* Ascospores, 825.
Asque, 325.
Asparagine, 840.
Asphodelus^ 650.
Aspidiées, 482.
Aspidium^ 469, 477, 478, 479.
Aspléniées, 482.
Aspienium, 167, 211, 479.
Assimilation, 821.
AtheruruSf 713.
Atrichum, 429, 431.
AMpleXf 165.
Aulacomiumf 431.
Aurantiacées, 743, 762.
Autofécondttioii, 1063.
AHXAOomètre, 977.
Aaxospores, 300.
ATortement, 268, 273, 716^ 740,
Axe (d'accroissement), 249.
— (feuille). 177.
— (faux), 219.
Axillaire (ramiacation), 214, SS4.
Asoie, 815.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Bryacéet, 445.
Bryonia, 1019.
Bryophyllum, 211« BryoptiSy 803. •
JBi-yum. 108,427.
Burmanuiacées, 728.
Battnériacées, 763.
Bulbe, 266.
Buiboehœte, 308.
Bunéracées. 763.
Bu/omu#, 634, 71S.
Buxinées, 763.
Baie, ;04.
Balanophorées, 765.
Bahamia, 353.
BaUaminüt 705.
Balsaininées, 763.
Bambusa, 686, 690.
Bandes d'absorption de la chlo-
ropbylle, 894.
BarbulOf 479.
Bartramia^ 423.
Baside, 324.
Basidiomycètes, 344« Basidiospores, 325.
Basiiaire (accroissement), 185.
Base, 248.
Batracf,ospermum, 319.
Bauhinia^ 754.
Bégonia, 257.
Bégoniacées, 257, 765.
Benthamia, 701.
Berbéridées, 759.
Berberis, 1032.
Beta^ 200, 747.
Bétulacées, 758.
Bicornes, 761. Bifurcation, 219.
Bignoniacées, 760.
Bilatéralité, 250.
Bipartition, 20.
BiscuteHOf 650.
Bixacées, 762« Blasta, 407.
BlastocoUe, 156.
Bois, 1?5, 132.
Boletus, 108.
Borraginées, 760.
Bo/r^c/<ium,501,508, 604.
Botrydium, 303.
Botrytis, 361 .
Bourgeonnement cellulaire, 24.
Bourgeons normaux, 208.
— adventifs, 208, 211, 712, 736.
— reproducteurs, 209«
— endogènes, 212.
Bractée, 556, 676.
Branche, 269, 264.
— proembr3onnaire, 388.
Brassica, 1083.
Broméliacées, 737.
Brusque variation de température, 866.
Cabombées, 758.
Cactées, 765.
Cœsalpiniées, 765.
Caiamus, 720.
Cakmthe, 646.
Calcium, 816.
Calice, 613.
Caiicule, 616.
CallitriGh6es. 705.
CaiHfris, 595.
Calot hamnus, 621. Calycanthées, 765.
Calycérées, 761.
Calyciflores (Périgynes), 764.
Calypogeia, 420.
Camblformes (cellules), 134.
Cambium, 105, 125, 750.
Cameliia, 29.
Campanuhf 739, 958.
Campanulacées, 149. 761.
Campylotrope, 558, 650.
Canal (cellules de), 401.
Canaux sécréteurs, 98, 102, 157,
— aérifères, 98.
Candoi/ea, 743.
Cannabinées, 757.
Cannées 715, 727.
Capillarité (eau retenue par), 795.
Capillitium, 378.
Capitule, 678.
Capparidées, 688, 759.
Caprifoliacées, 739, 760.
CapsellajfilU Capsule, 703, 705.
Carbone, 813.
Carbone (hydrates de), 836.
Caroncule, 706.
Carpelle. 557, 639.
— ramifié, 743.
Caryophyllées, 643, 763.
Caryopbyllinées, 763.
Caryopse, 703.
Casuarinées, 765^ Caulerpa, 303.
Cédrélacées, 762.
Célastrinées, 762.
Celastrus, CK 4.
Celiales, 1.
— artificielles, 776. Cellulaire (membrane), 2&.
— (noyau), 50.
— (suc), 85.
Cellulose, 2, 78.
Ce/cwitf, 742.
Geltidées, 757.
Cendres, 811.
Ceniradenia, 620.
Centrale (cellule), 401. 1 Centranthus, 739.
Centrifuge (force), 904.
Centrospcrmées, 724.
— (éleuthéropétales), T$3l Cephalanihera, 1063.
Céramiacées, 316.
Cératiées, 382.
Ceralorna, 48.
Côratophyllées, 765.
Ceraiopieris^ 461, 470.
Ceraiozatnia, 570, 579, îSU CerciSf 255.
Cérorcbidées, 636.
Chaetoeladium, 337* Chalaze, 651.
Chaleur (action de la), SâH
— (production de), 817.
Champignons, 321.
Chantransiat 319.
Chara^ 178, 384, 385, 3t^ a'«
Characées, 383.
Charnus (fruits), 704, 7Ö».
Cheiidonium^ 745.
Chénopodées, 761.
Chenopùdium, bl7.
Chicoracées, 1032.
Chimiques f phénoœèBCsJ, âiî- Chimonanthut, 739.
ChlamyffomoHQS, 3f2.
Cblamydospores, 337. Chlœnacées, 762.
Chlore, 816.
Chloranthées, 757.
Chlorophylle, 62.
— (spectre del»),^-
— (fluorescence öeW)« •*^ ChlopophyUieo» [corp^f ^ Choc, 924.
Chorise, 688.
Chroococcseéas, 29h
Chroococcutf 291 .
Chroolepus, 312. Chrysobalanées, '&»
Chry sodium, 470.
Chytridioées, 382.
Cibotium, 464.
Cickoriumt 30.
Cinnamomum^ 75S.
Circœa, 743.
Circiw/^,337.
Circulation, 53.
Cireux (reTètemenl); »2-
ionia, 376.
sification naturelle , 280,
viceps^ 358, 359.
matis^ 213.
y>Yrae, 688.
ornées, 6S7.
>s ter tum 9 396.
iSiacées, 762.
àgulation, 774, 857.
Lire (de laracine),167, 189,197.
des Mousses, 403.
ffèa^ 667.
l (de Tarchégone), 401 .
(canal du), 401.
>lchicum, 710.
>léochœtées, 312.
jleochœte^ 313, 314« oléorrhize, 194.
oliema, 364.
.ollenchyme, 108« loUétères, 156.
Colloïdes, 775.
^oUoîdaax (corps), 775.
':!olocasia, 201,720.
[^olumelle, ;:34,437.
Columnea, 698.
Colomnifères, 763.
Combat pour la vie, 1090.
Combrétacées, 765« Commdyna^ 1063.
Commélynées, 726.
Composées^ 739, 761« Concarrence, 1092.
Conditions générales de la vie,
Conductibilité calorifique^ 858.
— du bois pour l'eau, 793.
Confervacées, 311.
Congélation, 858« ConidieSf 355.
Conifère8|584.
Con]ufi;aison, 11, 12, 286, 1052.
Conjuguées, 296.
Connectif, 557, 617.
Contorlées, 760.
Convolvulacées^ 760.
ConvolvuluSy 691.
Coriariay 231.
CormophyteSf 1 75.
Cornées, 764.
Corolle, 613.
Corolliflores, 736.
- (Périgynes). 764.
Corps organisés, 766, 913.
Corpuscule, 568, 600. Corrosion (par les racines), 819.
Corydalis^ 1061..
Cosmariumf 297.
Cotylédons, 668, 664.
Couches de la membrane cellulaire, 38.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Couches annuelles du hoié, 752.
Couche membraneuse du protoplasma, 55.
Courants protoplasmiques, 53, 58.
— d'eau à travers le bois, 782^
— électriques, 899.
Couronne, 615.
Crassulacées, 764.
Criblées (ponctuations), 33.
Criblés (vaisseaux), 135.
Cristalloldes, 68, 72.
Cristaux, 87.
Crocus^ 711.
Crozophora, 741.
Crucibutum, 93, 348, 349.
Crucifères, 688, 759.
Cruciflores, 759.
Crustacés (Lichens), 364.
Cryptogames, 280.
— vasculaires, 451.
Cucumis y 1085.
Cucurbita, 32, 44, 135, 204, 623,
Cucurbitacées, 623, 761, 1084.
Cunninghamiées, 606.
Cunoniacées, 764.
Cupressinées, 594, 595, 605.
Cupule, 616. Cupulifères^ 758.
Cuscuta, 326, 729.
Guscutées, 760.
Cuticule, 46, 1 12.
Cuticuiarisation, 46.
Cyathea, 200, 472.
Cyalhéacées, 481.
Cycadées, 577.
Cycasy 580.
Cyclanthées, 725.
Cycliques (fleurs), 683, 693.
CyclomyceSf 344.
Cydonia^ 49, 706.
Cylindre central, 199,721, 722,
Cyme^219, 678.
— bipare, 679.
— unipare, 680.
Cynara, 860.
Cynarées, 1045.
Cypéracées, 726.
Cypripedium, 626, 686.
Cystinées, 762.
Cystocarpe, 317.
Gystolithe, 50, 88.
Cystopus, 332, 333.
Cytinées,758.
Cytisus, 1075.
Dacrydiwn^ 136.
Dœdaiea, 344.
Dahlia, 35, 39, 86, 135.
DavalUées, 482.
Décomposition de l'acide carbo-
nique, 855, 875. Décussée (disposition), 232.
Dédoublement, 687.
-— des cloisons, 96.
Dégagement de chaleur, 847.
— de lumière, 848.
Dégradation (de la chlorophylle),
— (produits de), 824.
Dégradées (fleurs), 744.
Déhiscence, 703.
Déhiscents (fruits), 703, 705.
Delphinium, 693.
Déplacement, 268, 269.
— des composés nutritifs, 817.
Derbesia, 309.
Dermatogène, 17 1 , 554, 670.
Descendance (théorie delà), 912^
Desmidiées, 297.
Destruction de la structure moléculaire, 771.
Diagonale (disposition), 682.
Diagramme, 231, 683.
Dialypétole, 514.
DialypéUles, 761.
Dialyphylle,614.
Dialysépale, 614.
Diandrées, 760.
Dianthus, 616, 1074.
Diatomées, 299.
Dichase, 679.
Dichogamie, 609, lOGO.
Dichotomie, 206, 217.
Dichotomique (système), 218.
Diclines (fleurs), 609.
Dicotylédones, 567, 728.
Dictamnus^ 154, 215, 641, 642, 688. 1005, 1016.
Dictyota, 217.
Didymium, 379.
Différenciation de la membrane cellulaire, 45.
— des tissus, 103.
— du corps de la plante, 173,
Digestion par les racines, 819.
— de Tendosperme, 844.
Diiléniacées, 743,759.
Dimorphisme, 1003.
Diœcie, 556, 1059.
Dioîqaes (plantes), 556.
Dioscorées, 727.
Diosmées, 763.
Diospyrinées, 7 GO.
Dipsacées, 760.
Diptérocarpées, 762.
Direction (d'accroissement), 248,
Dlscomycètcs, 359.
Discophores (Eleuthéropétales),
ilOO GENÈSE DES FORMES VÉGÉTALES. [§ 36.
de ce cercle est presque infailliblement rencontré et saisi par la mile; ce support est, pour ainsi dire, atlentivement cherché par la vrille. Une fois que celle-ci a touché le support, elle se courbe sur lui et s'enroule solidement antour de lui en une hélice serrée. Quand plusieurs vrilles se sont ainsi fixées dans diverses directions tout autour de la tige, celle-ci se trouve comme suspendue entre ses divers points d'appui. Toutefois, si les choses demeuraient en cet état, la fixation de la tige serait très-lâche, et son accroissement vertical s'opérerait lentement; mais la disposition se trouve bientôt complétée de la façon la plus intelligente. Une fois les vriller fixées par leurs extrémités, en effet, elles s'enroulent en spirale, nous l'avons vu, dans toute leur partie non attachée; de la sorte elles raccourcissent la distance qui sépare leur point fixe de la tige où elles sont insérées, et tirent par conséquent la tige vers le support. Plusieurs vrilles se comportant de même dans diverses directions, la tige se trouve bientôt fortement tendue entre ses divers points d'appui, et en même temps la ténacité des vrilles se trouve notablement accrue par leur torsion.
Un grand nombre de vrilles, très-tendres au moment de leur sensibilité, deviennent plus tard solides et ligneuses; certaines s'épaississent môme notablement, et cet épaississement est très-frappant dans le Clematis glandulosa et le Solanum fasminoides. Mais où l'adaptation des vrilles atteint le degré le plus surprenant, c'est dans la Yigne vierge {Ampélopsis hederacea)^ le Btgnonta eapreolaia et quelques autres plantes. Elle est réalisée dans toute sa perfection dans VAmpelopsis hederacea.
' Les vrilles de cette plante sont, comme celles de la Vigne, des branches ramifiées et, comme dans la Yigne encore, elles sont à un haut degré négativement béliotropiques. Leur faculté de s'enrouler autour des supports minces est très-faible; mais que l'action de leur héliotropisme négatif vienne les mettre en contact avec un mur, ou dans l'état sauvage avec une paroi de rocher, une tige d'arbre, etc., on voit se former sur chaque branche de la vrille, dans l'espace de quelques jours, un renflement en forme de pelote, qui s'élargit plus tard en un disque rouge aplati et qui se soude intimement avec la surface du support. 11 est probable que cette pelote adhère tout d'abord par une mince couche de suc gommeux sécrété à sa surface; mais sod adhérence au support est due principalement à ce que le disque pénètre dans tons les creux du support et se moule sur toutes ses saillies. Une fois cette fixation opérée, toute la vrille s'épaissit ; en même temps elle se contracte en spirale, ce qui attire vers le mur ou le rocher la portion de tige où elle est insérée. Ensuite elle se lignifie, et la solidité de son tissu, ainsi que la force d'adhésion de ses disques, est si grande qu'une vrille pourvue de cinq disques d'adhésion et âgée de plusieurs années a pu, d'après M. Darwin, supporter sans se briser, ni se détacher du mur, un poids de dix livres. Gomme chaque branche forme un grand nombre de ces vrilles, elle se trouve fixée au mur avec une force trèsgrande et capable de soutenir le poids toujours croissant de la Uge, qui chaque année s'épaissit et se lignifie. La plante grimpe de la sorte sur les murs et les toits et s'y élève à plus de cent pieds de hauteur.
Il est très-intéressant de remarquer que les vrilles d* Ampélopsis qui n'arrivent pas à toucher un mur, ou un arbre, meurent après quelque temps, se réduisent
des filaments grôles ei desséchés, et enfin se détachent de la plante. En dehors Lu contact avec un support, il ne s*y forme jamais de disques d'adhésion. En )ulre, dans le but d'amener plus facilement ces remarquables vrilles à s'établir &n contact avec le mur, la tige dressée est elle-même à peine positivement héliotropique; si elle l'était ä un degré notable, en effet, elle s'éloignerait du support et en écarterait ses vrilles. Les jeunes pousses, quoique si peu accessibles ä l'héliotropisme, se dressent au contraire vers le ciel sous l'influence du géotropisme ; sans cet énergique géotropisme des branches, toute la disposition des vrilles serait d'ailleurs sans but.
Tiges grimpantes dépourvues de vrilles. — A voir superficiellement les choses^ la manière dont la Yigne vierge grimpe le long des murs, des rochers et des gros abres, offre une certaine analogie avec la végétation du Lierre. Mais, dans le fait, l'adaptation est très-différente. Nous avons montré plus haut que les branches feuillées du Lierre sont pressées contre le support vertical par leur héliotropisme négatif, mais que le sommet de la branche est doué d'abord d'un faible héliotropisme positif, de sorte qu'il s'applique sur le support par uoe légère convexité. A cet endroit comprimé naissent plus tard des rangées de racines, qui se soudent intimement à toutes les inégalités de l'écorce ou de la paroi de rocher qui sert de support, et qui fixent ainsi solidement la tige du Lierre. La formation de ces racines n'est pas toutefois une conséquence de la pression exercée sur la tige, car elles se forment aussi sur les branches libres.
D'autres plantes à liges débiles atteignent ce but, d'élever vers le ciel leurs branches assimilatrices et fertiles, par des moyens en apparence beaucoup plus simples. Il en est ainsi, par exemple, des Ronces, des Rosiers, de certains Palmiers grimpants (Ca/amz/5), etc., dont les longues pousses se posent simplement sur les plantes voisines et se laissent porter par elles, à quoi les aiguillons crochus ou organes analogues, dont ces plantes sont munies, les aident singulièrement.
^^ Véi^étatioa souienraiBe. — Son Utilité, — > Pour beaucoup de plantes, il est utile, dans le combat pour la vie, de pouvoir opiniâtrement conserver la place qu'elles ont une fois occupée sur le sol, sans être obligées cependant, comme les arbres et les arbustes, de former pour cela de grandes masses ligneuses. Elles se maintiennent sous terre et, à chaque période végétative« elles envoient à la lumière et à l'air quelques branches dressées qui y assimilent, y fleurissent et y disséminent leurs graines. Cette permanence des parties souterraines a un grand avantage.
Grâce à elle, la plante, bien que n'assimilant et ne croissant qu'à de certaines époques de l'année, n'a pas besoin de chercher chaque année une nouvelle station pour faire germer ses graines, comme cela a lieu pour les plantes annuelles. En accumulant ainsi sous terre des matériaux de réserve, la plante se fortifie et elle peut ensuite former ses bourgeons souterrains et les mener assez loin pour que, le moment venu, ils puissent s'accroître rapidement dans l'atmosphère aux dépens de cette abondante provision de matériaux de réserve. Chaque année, les nouveaux rejetons possèdent donc une grande vigueur, tandis que chez les plantes annuelles il meurt tous les ans un grand nombre de plantules débiles, avant que quelques-unes d'entre elles
TABLE ALPHABÉTIQUE
LabitUflores» 760.
Ubiéei, 760.
Laticifères (vftisteaax), 148.
— canaux, 157.
Lamelle primitive, 94.
^ moyenne, 94.
lamium, 626, 1063.
LatéraUté, 260.
Lathrœa, 69.
Laorinéei, 759.
Légame, 703.
Légamineuses, 765. LyuHsia^ 317.
Lémanéacées, 319.
Lemnacées, 724.
Lentibulariées, 7C1.
Lenticelles, 123.
Leptogium, 367.
Levisticum, 224.
Leycesteria, 739.
Über, 125, 134.
— mou, 135.
Libérien (faisceau), 136.
Ubéro-vascuUire (faisceau), 136.
Libéro-Ugneux (faisceau), 13G.
LtceOt 378.
Lichens, 363.
Uchiruif 375.
Liège, 107. 120.
Lignification, 47.
Ligule, 261.
Uliacées, 684, 727.
Liliiflores. 726.
Limbe, :60.
Limnanthées, 763.
Unées, 763.
Unum, 706, 1062..
Loasées, 762.
Lobelia, 739.'
Lobéliacées, 761.
Loganiacées, *i60.
Lonicera^ 739.
Loranthacées, 765.
Lumière (action de la), 865,98 i.
— (actions chimiques de la),
— (actions mécaniques de la),
Lunularia, 407.
LupinU9, 71.
Lutte pour l'existence, 1091.
Lychnis, 6J6.
Lycogahi 379.
Ljrcopodiacées, 526.
Lycopodiées, 544.
lycopodiu m , 95, 1 4 0, 54 5.
tygodium, 468.
Lythrariées, 7G5.
Lyfhrum, 1062.
Macropode (embryon), 707.
Macrospore, 507.
Macrozamiay 581.
Magnésium, 816.
Magnoliacées, 759.
Mahonia, 620.
Mùjanthemumf 690.
Malpighiacées, 762.
Maivacées, 622. 69«, 763.
Manglesia, 625.
Maruttia, 201. 472.
Marattiacées, 482.
Marrhantiées, 415.
Marchaniia, 30, 101, 119, 407,
Marcgraviacéea, 762.
Marsiiia, 189, 226, 508, 513,
Matière sèche, 811.
Mécanisme de l'accroissement,
— des mouvements, 1038.
Médian (plan), 231.
Médiane (section), 231.
— (nervure), 262.
Médullaire (étui), 751.
— (rayon), 138.
Megalospora, 373.
Mélastomacées, 765.
Méliacées, 162.
Mélobésiacées, 316.
Membres de la plante, 173, 17G.
Ménifipermées, 739,759.
Méricarpe, 701.
Meristeme, 105.
— primitif, i05, 159.
Mesembryanthémées, 765.
Mésocarpées, 296.
Mésocarpe, 675.
Mésophylle, i:i9, 262.
MéUmorphose, 173, 176, 612,
— des substances plastiques,
Metzgeria, 162, 223, 406.
Mickauxia^ 743.
Micranthées, 725.
Micropyle, 558, 651, 706.
Microspore, 507.
Migration des composés nutritifs, 817.
— des produits assimilés, 823, 828, 831.
Milieux absorbants, 897.
Mimosa, 1040.
Mimosées, 765.
Minérales (substances), 49.
Mirabilis, 754.
Mnium, 210, 425.
Moelle, 138.
Moléculaires (pores), 767.
Moléculaire (stmctare), 76.
— (théorie). 767.
Molécule, 768.
Monobiepharis, 329, 330.
Menocarpienne (fleur). S3I.
Monocarpique (plante], (Hat Monochlamydéfls, 758.
Monodéées, 414.
Monocotylédones. 567, (87, Z Morioecie, 656, 10S9.
Monoïques (plantes). iSO.
Monopodie, 217.
Monopodique (système), SU-
— (inflore8cence\ 677.
Monosymétrie, 250.
— de la fleur, 696.
JUonotropa, 729.
Monotropées, 761.
Morxhella, 360.
Morées, 757.
Mort, 774, 857, 358.
MortiereUa, 336, 338.
Mousses, 404.
5!oavement de l'eau, 781.
du Protoplasma, 5î, &8, fi
— des substances assUMW
Mouvements périodiques « »
cités, lOîS. ...
— des feuiUes sensihte, s»,
MuciUge (formation ùah *^
Mucor, 334.
Mucorinées, 334, 335,887,».
Multilatéralité, 250.
Multilatérales (foroations), »»•
Musa, 712.
Musacées, 725, 727.
Muscariy 213.
Muscinées, 400, 40i.
MuUbilité, 769.
Mycéuom, 323.
Myosotis, 680.
Myricacées, 765.
Myristica, 650, 667.
Myristicées, 759.
Myrsinées, 761.
Myrtacées, 765.
Myrtiflores, 765.
Myxoamibes, 380.
Myxomycètes, 37 7r
Mysocytium, 358.
Najadées, 7?4.
NarcissuSfCtS*
Naréus, 686.
Nectar, 56îi ^\ Nectaires, 562, 6*9- Nélumbiëes, 759.
NeoUia, 636.
TABLE ALPRABëTIQUB.
GTithées, 758.
•/kr'o/eptJ, .470* -vsLtion, 262.
'vxires^ 262.
*AtoboluSf 466.
ud, 182.
ix,703.
s /oc, 289.
»trOchinées, 280.
cléole, 6t.
Lcelle, 558, 560.
Afßhar, 705.
Ltation, 1004.
itrition, 909.
rctaginées, 763.
^'mphœacées, 759.
chnacées, 763.
Sdogoniées, 308.
Kdogonium^ ]2| 29, 310.
Bnothérées, 765.
»léinées, 739, 760.
ombelle, 678.
^mbellifères, 764.
^mbelliflores, 764.
yncidiam, 1061.
>nygénées, 354.
:K>gemme, 390, 393.
3ogone, 286.
Dosphère, 286, Oospore, 13, 286, 6G4.
Ophioglossées, 500.
Ophioglossum, 503, 505. Ophrydées, 63G.
Optimum de température, 855.
Orchidées, 270, 636, 686^ 728.
Orchis, 652, 700.
Organe, 173, 177.
— sans fonction, 1106.
Organisation (eau d*), 766.
Orobanchet 729.
Orobancbées, 760.
Orthostiqoo, 231.
Orihotrichumy 431.
Orthotrope, 558,651.
Oscillaiorvi, 289.
Osmundot 457, 458.
Osmondacées, 481.
Ouverture des fleurs, 1046.
— des feuilles, 1043.
Ovaire, 561, 636.
~- monomère, 619.
— polymère, 640.
Ovule, 557, 650, 717,745.
— (développement de V), 651.
Oulate de chaux, 88.
Oxalidées, 763.
Oxalis,m\, 1063.
Oxygène, SU.
Palmellacées,291. Palmiers, 725.
Pandanées, 725.
Pandorina, 295.
Panicule, 678.
Papaver, 745.
Papavéracées, 150, 745, 759.
Papayacées, 149, 762.
Papilionacées, 765.
Paraphyse, 354, 433.
Parasites (nutrition des), 844.
Parastiques, 239.
Parenchyme, 104.
Parenté des cellules sexuées,
— des plantes, 1104, 1107.
PariéUles, 762.
Paris, 232, 690.
Parnassia, 739.
Paronychiées, 763.
Passiflorées, 763.
Pastinaca, 224.
Pediastrum, 92.
Pédoncule, 556.
Pellia, 418.
Peitigera, 364.
Pénétration de la lumière, 873.
PeniciUiunit 358.
Périanthe, 402, 515, 613.
Périblème, 171, 554,670.
Péricambium, 195.
Péricarpe, 675, 702, 706.
Périchèze, 402, 433.
Périderme, 108.
Péridium, 347.
Périgone, 433.
Périgyne (fleur), 637.
Périgynes, 764.
Période (grande), 964.
Périodicité de l'accroissement en longueur, 964, 972.
— du mouvement des feuilles,
Périodique (mouvement), 85G,
1025, Périsperme, 559, 666.
Péristome, 447.
Périthèce, 354.
Péronosporées, 329.
Peronospora, 332.
Perte de substance, 846.
Pertusariüf 373.
Pesanteur (action de la), 902.
Pétale, 614.
Ptfzûa,15, 360, 361.
Phallus, 349.
Phanérogames, 550.
Phascacées, 444.
Phascuniy 445.
Phaseolus, 31, 170, 198, 689,
Hi7
Phellogène(assise), 121.
Phelloderme, 121.
Philadelphées, 764.
Phloème, 125.
Phlomis, 642.
P/i<B«wr,707.
Phœosporées, 808.
Phosphore, 816.
Phosphorescence, 348. * .
Phototonique (état), 103C.
Phycocyanine, 291.
Phycoérythrine, 315.
Phycomyces, 339.
Phycomycëtes, 3i7.
Phycophéine, 306.
Pbycoxanthine, 299, 30G.
Phyllanthacées, 763.
Phyllanthéos, 763.
Phyllocladusy 267, 594.
Phy/ioglossurriy 533.
Physarum, 379.
Pkyscia, 374.
Physiologie, 91 1.
Physique, 91 i .
P/f y^ocrene, 754.
PÄyto/acca, 742, 754.
Phytolaccées, 763.
Pied de l'embryon, 642.
Pilulana, 43,507, 520,521, 522,
Pmiw,34, 40, 95, 97, 119, 142.
Pipéracées, 757.
Pipérinées, 757.
PiptocephaliSf 336.
Pisum, 71.
Pittosporées, 762.
Pittosporum, 196.
Placenta. 558, 636.
PlanUginées, 739, 760.
Plantules endospermées (nutri* tion des), 844.
Plasmodie, 377, 380.
Plastiques (substances), 823.
Platanées, 757.
Platycerium, 464.
Plérome, 171, 55 k, 670.
Pleurocarpes (Mousses), 431.
Pleurosigmay 300.
PUs, 632.
Plissement de la membrane cellulaire, 143.
Plombaginées, 761.
Podocarpées, 593, 606.
Podostémonées, 765.
Poids sec, 811.
Poids vif, 811.
Poils, 113,186.
Polanisia, 688.
Polémoniacées, 760.
Pollen, 551, 556, 567.
— (grains composés de), 635.
— (formation duj, 627.
— (germination du), 662.
Poilinies, 635.
Polliuique (mc), 566, 567.
— (tube), 567, 662 Pollinisation, 561, 662, 1062.
— croisée, 1064.
Polycarpées, 759.
Polycarpienne (fleur), 638.
Potycarpiques, 724.
— (plantes), 675.
Polyembryonie, 566» 60f , 662.
Polygaia, 699.
Polygalées, 76?.
Polygame (plante], 610.
Poiygonatum, 228, 108.
Polygonées, 765.
Polypod lacées, 482.
Polypodiées, 482.
PolyporuSj 344.
Polysymétrie, 250.
— de la fleur, 696.
Polytrichum, 449. Pomacées, 765.
Pontédériacées, 727.
Pores, 632.
Porpbyrées, 321.
Port, :;^64.
Porte-racines^ 539.
Portulaccées, 763.
Poussée latérale, 206« Pousses^ 209.
Potamées, 724.
Potamogeton, 215.
Potassium, 215.
Prèles, 183.
Primordiale (cellule), 6.
Pression, 954.
— des racines, 634, 796.
Primuia, 1095.
Primuiacées^ 622, 645, 694, 761.
Primulinées, 741, 761.
Principale (racine), 194.
— • (section), 251.
Procambium, 125.
Proembryon, 383, 400,531, 553,
Prolifère (fleur), 556.
Propagation, 407, 430.
Propagules, 407.
Prosenchyme, 104.
Protandrique (fleur), 1065.
Protencbyme, 118.
Protéacées, 695, 764.
Protectrice (assise), 199.
Prothalle, 276,451, 456.
Protogynique (fleur), 1065.
ProlomyceSf 354.
Protonema, 400, 423.
Protoplasma^ 2, 50.
Psiloium, bis.
Psoralea, 153.
Pteris^ 31, 37, 40, 48, 123, 181,
Puccinia, 341, 342.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Pycnide, 355,373.
Pyrénomycètes, 354.
Pyrola, 640, 729.
Pyrolacées, 761.
Pyrus, 1083.
Pyihium^ 328.
Pyxide, 701.
Quadripartition, 20, 627, Quercus, 733.
Racine, 189, 167, 719, 747.
Radicaux (poils), 187.
Radicelles (formation des), 194« Raduia, 421.
Rafflésiacées, 758.
Rajeunissement, 11.
Rayonnement, 850.
Ramification, 286, 211,217.
— des tiges, 227, 711, 734.
— des racines, 222.
— des feuilles, 223.
— des tballes, 222.
Ramondiées, 760.
Raphé, 558.
Rapbides, 88.
Rayonnement calorifique, 850.
Reaumuriacées, 762.
Réceptacle, 556. Réciproques (hybrides), 1073.
Réfrangibilité inégale, 867, 897.
Régulière (fleur), 696.
Remplissage (tissu de), 143.
Renonculacées, 759.
Renouvellement, 11.
Heseda, 231.
Résédacées, 695, 762.
Réserve (matériaux de), 822.
Réservoirs nutritifs, 822.
Résineux (canaux), 102, 157.
Respiration, 845.
Restiacées, 726.
Révolutive (nutation}, 1004.
Rhamnées, 695, 762.
AAeum, 644.
Rhipidium^ 331.
Rhizanthées, 758.
Rhizines, 364.
Rliizocarpées, 507.
Rhizogène (assise), 202.
Rhizolde, 387.
Rbizome, 266.
Rhisopus, 334.
Rhodoracées, 761.
Rhus, 741.
RbyUdome, 107, 122.
Ribes, 122, 1084.
Riceiaj 415.
Ricciées, 414.
Ridn (régétation du), 837.
Ricinus, 72,128, 129, 145, 116,
Rigidité transitoire, 1034.
Rivularia, 290.
Roccelia, 375.
Rosa^ 271.
Rosacées, 765.
Rosiflores, 765.
Rotation du protoplasma, 53, 58.
Rubiacées, 739, 760.
RuelHa, 1063.
Rutacées, 763.
Rutées, 763.
Sabaf^ 234.
Sac embryonnaire, 550, 657.
— pollinique, 557, 619.
Sacheria, 319.
Sagittaria, 97.
Saignement, 786.
Salidnées, 662.
Salvia, 1067.
Salvinia, 235, 508, 510, 511, 512,516,619.
Samare, 703.
Sambucus, 749.
Samydées, 762.
Sanguisorbées, 765.
Santalacées, 695, 765.
Santatum, 6G0.
Sapindacées, 753, 762.
Sapindées, 762.
Sapolacées, 7G1.
Saprolégniées, 327.
Sarcocarpe, 702.
Saururées, 757.
Saxifraga, 640.
Saxifragées, 764.
Saxifraginées, 764.
Scalariforme (vaisseau), 36.
Schistotega^ 425.
Scbizœacées, 481.
Schizandrées, 759.
Scirpus^ 7 15.
Scitaminées, 727.
Scléranthées, 763.
Scleranihus^ 742.
Sclérenchyme, 104, 475.
Scleroderma, 350.
Sclérote, 323, 361.
Scolopendrium^ 1083.
Scorpiolde (cyme), 220, 680.
ScorKonera, 150.
Scrophu/<ü*ia, 131.
Scrophularinéees, 760.
Sèche (substance), 811.
Seca (fruits), 702, 703.
Segments de la cellule terminale, 160.
Sélaginées, 760.
Seiagineila, 64, 104, 140, 529,
pnellées, 536, 6i4.
Uion, 1089.
Eiturelle, 1090.
minéraaz (absorption des),
»ibilité, 875.
litive, 1040.
de, 614.
uoia^ 598.
>entaires, 7S8.
nie, 556.
aalité, 1052.
uelle (affinité), 1072.
[différence), 1055.
nées, 763.
dam, 816.
que, 703.
mroubées, 763.
honées, 300.
Lium, 816.
anées, 760.
itaire (fleur), 676.
'orina, 373.
nmeil, 1027, 1030.
tnmet, 248.
re, 476.
rédialo (branche), 374*
rédie, 373.
udure. 268, 273.
des étamines, 623.
mfre, 815.
>aterraine (végétation), IJOl.
(>adice, 677.
padiciflores, 725.
pathe, 617.
pectre (emploi du), 897.
permaties, 341, 355, 373« •permogonies, 355, 373.
»phacélie, 358.
iphaeria^ 354.
^phceropiœa, 312.
Sphagnacées, 439.
Sphagnum, 110, 440,44 1,442,4 13.
Sphérocristaiix, 86.
spirale génératrice, 234.
— secondaire, 239.
Spiralée (disposition), 234.
— (fleur}, 682, 693.
Spiralée (vaisseau), 21.
Spireacées, 165.
Spmgyra, 13, 23, 297.
Spontanée (génération), 1109.
Spontanés (mouvements périodiques), 1028, 1050.
Sporidie, 343.
Sporogone, 400, 402» 437.
Spumariat 378.
Squelette, 768, Suminale (feuille), 617.
Stainioo4e, 626.
Staphyléacées, 762.
Stephanoiphara, 294.
TABLE ALPHABÉTIQUE
SterculiOt 625.
Stercoliacées, 763.
Sticta, 366.
Stigeoclonium, 5.
Stigmate, 561, 686, 648.
Stipule, 261.
Stolon, 267.
Stomate, 100, 115.
Stratiotées, 725« Stries de la membrane cellulaire, 38.
Stroma, 354.
Strophiole, 706.
Strychnacées> 706.
Strychnoêf 667.
Style, 561, 636, 647.
Stylaire (canal), 617.
Stylidées, 761.
Stylospores, 355, 373.
StypocauloTif 161. Styracées, 761.
Substances nutritives, 818.
— plastiques, 823.
Subéreuse (couche\ 120.
Submergées (plantes), 807.
Suc cellulaire, 85.
Superposés (verticilles), 783.
Surnuméraires (faisceaux), 753.
Suspenseur, 668.
Swartziées, 765.
Symétrie, 250.
— de la fleur, 696.
Sympétales, 7 CO.
SymphoHcarpos, 739.
Sympode. 218, 219.
Sympodique (développement^
— (cyme), 220.
Synandrées, 761.
Syncarpe, 701.
SyncephaliSy 336.
Système naturel, 280, 1107.
— de tissus, 103.
— ramifiés, 217.
Taccacées, 727.
Tamariscinées, 762.
Tannate de gélatine (cellule en),
Taxinées, 593, 606.
Taxodinées, 606.
Taxus, 590, 593, 600.
Téguments de l'ovule, 558, 650.
Tégumentaire (tissu), 106. Téleutospores, 343.
Température (action de la), 8 jO.
— (points cardinaux de), 980.
— (limites de), 853, 980.
Tension des tissus, 926.
— (action de la lumière sur la),
Tension longitudinale, 937.
— transversale, 945, 949.
Térébinthacées, 762.
Térébinthinées, 762.
Terminal (accroissement >, 184
Terminale (cellule), 159.
Ternstrœmiacéés, 762.
Tétracycliques, 759.
Tétrades poliiniques, 636. .
Tétragoniées, 765.
Telraphis, 432.
Tétraspores, 285, 316.
Thalle, 175.
Thallophytes, 280.
Théophrastées, 645.
Thuj'a, 592.
Thujopsidées, 606.
Thunbergia^^B»
Thymélées, 764.
Tige, 184,711,717, 734, 748.
riVw, 743.
Tlliacées, 763.
Tissu, 92.
— conducteur du tube polllnique, 648.
—des substances assimilées, 832.
Tmesipteris, 634.
Torreya, 90.
Torsion, 1009.
Trachéide, 133.
Traction, 954.
Transformation des substances plastiques, 828.
Transitoire (amidon), 833.
Transpiration, 782, 787, 850.
Transport des substances assimilées, 830.
TranssubsUntiation, 821.
— (produits de), 823.
— (produits secondaires de), 842.
Transversal (accroissement), 186.
Trapa, 196, 743.
Trémellinées, 341.
Trichia, 378.
Trichogyne, 317.
TrichomaneSf 457.
Trichophore, 317.
Tricoccées, 763.
Tri^/ocAin, 715.
Tropœolées, 762.
Tropœoiunif 19, 204, 748.
Tubéracées, 352.
Tubercule, 265.
— des Orchidées, 270. Tubiflores, 760.
Tuiipa^ 836.
Tulipe (végéution de la), 831.
Turgescence, 917.
Turnéracées, 762.
Tylles, 36.
Typha, 665, 718.
Typhacées, 726.
Type flo/al, 685.
udoieûf 303.
Ulothrix, 312.
Ulmacées, TS7.
Llvacéea, 312.
Urédinées, 336.
Urne des fifousses^ 437.
Uropedium^ 687.
Urucacées. 757.
Urticéés, 7&7.
Urticinées, 757.
Utnea, 865. 367. 374, 275, VsUlaginées, 313.
LtUité, 1096.
Utriculariaf 73d.
Utriculeux (vaisseaux), 149.
Vacciniées, 761.
Vacuoles, 2, 57.
Yaginule, 403.
Vaisseaux, 9, 31, 132.
— aréoles, 34.
— griUagés. 134.
— lacticifères, 149.
Valeriana, 739.
Valérianées, 739, 760.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Vallisnériées, 725.
Variation, 1079.
Variétés, 1079.
Vaucheria, 56, 300, 302, 803.
VégéuUr (point), ICO.
Végétation à l'obscurité, 825.
— à la lumière, 829.
Veille et sommeü, 1027, 1030,
Verbénacées, 760.
Verdissement delà chlorophylle,
Verticale (croissance), 1092.
Verticille, 230.
Verticillée (disposition), 230.
— (fleur) . 682.
Vésicule embryonnaire, 5Sl, 659.
Fida,7ai.
Viola, 648, 665, 1063, 1068.
Violacées, 762.
Viscum, 65G.
Vitû, 741.
Voandzeia^ 10G3.
VoUe, 345.
VolubUe (Uge), 267, 1012, 1099.
VolubUité, 1012.
Volvocinées, 293.
VriUe foliaire, 264.
— raméale, 267.
Vrilles (enroulemeut -» (adaptation des),
Watsonia^ 660.
Welwitschia, 607.
Xanthoxylées, 763.
Xylème, 125.
Xylophyiia, 267.
Xyridé^, 726.
Yucca, 723.
Zamia, 578, 581.
Zea, 30, 57, 84, 96, 1»,
190, 193, 198 lOäS.
ZÎDgibéracées, 715, 7^7- 2Sooapores, 265.
Zygnémées, 297.
Zygnemcit 63.
Zygomorphe (fleur), 696.
ZygophylJée5, 7SS, Zygospore, 12, iS6.