I.’inlégralc de M(l>J .V(/x = 0 prend donc la forme
« log 1/ = — y'-j< ;i/z ou y" — e
180. Second théorème sur les différentielles honwyènes. — (’ne différentielle homogène
Md IJ -+- Xdx — 0
jouit encore de cette propriété, que si clic ne satisfait pas à la condition d’intégrabilité, le facteur „ —la rend toujours diffrenéticllc
My -t- .\x
exacte; en effet, on a vu (178) qu’elle prend la forme {yz z-'jz) y'dy i y” ♦ ' jzdz = 0, de sorte que l'on a identiquement
Mdy -4- .Vdx =
’ G) •'■ïKD J ■'■''KO "(O
'cnd le second membre
et il est visible (lue le facteur
y*'{yz-l-z!fZ)
cl par conséquent le premier, différentielle exacte, puisqu’il lui fait prendre la forme
dz = 0.
qui se compose de deux différentielles exactes. En remplaçant yz et , , M Y
■’jz par leur voleur — et — > on reconnaît une ce facteur n’est autre
Remarquons qu'après avoir fait usage de ce facteur pour rendre intégrable une différentielle homogène donnée, on ne pourrait obtenir l'intégrale au moyen de la formule du numéro précédent, parce que la différentielle rendue exacte, se trouverait dans le cas d’exception