LIVRE PREMIER. - INTÉGRALES DÉFINIES HT INDÉFINIES
Si l’on donne à n une valeur entière et positive, le second membre ne contient qu’un nombre limité de termes, et la formule permet, connaissant tyla), de calculer <!f(a -+- n), quel que soit l'entier n. Le problème est d’ailleurs bien facile à résoudre à priori, car l’équation
l’(.e -P 1} — ar r(.r )
donne
r(n + n) = a (a -p i )...(« -p n — i) r(.r). et. en prenant les logarithmes, puis les dérivées par rapport à a.
Il (t 4- I
La comparaison des deux formules donne un théorème d'algèbre aisé à vérifier.
309. La fonction i^(x) peut servir à sommer. plusieurs suites remarquables. Considérons la somme
an n n
b 6 -P c b + ac + "+" 17 ~ ne
On a évidemment
et par conséquent
tl
La différence
ne changeant pas d’après celte équation quand ou y change n en « -P i , est Dépendante de n, on a donc
et par conséquent
I* Cale. int.
i'ix
On aura, par exemple,