LIVRE PREMIER. - INTÉGRALES DÉFINIES ET INDÉFINIES
fc - - U - « - ( — + *' + *— + • V
\ lJ\pi Ttp'U* Sp'fX.1 J
Supposons p très-grand par rapport à lt3f on aura, en négligeant ~ et — 4>
s — — •+- 1 ti + - J - i ’,»
pu \ 2/ pu ■* p1 (JL1
ou, à cause de n = pp%
ip p \ 2 n /
ifi-*.-)
On Irouveru au mémo ordre d'approximation
V FV/
et, à cause do -t- q = i. la formule (5/j) devient
— : - e~ ÿ * f * > ■ r 1 ^ ~ 1 — -T- -■ ‘ffi [ I .(/,•( — W |.
v7' VV yjtjivf v1/ * . 2 o 2»i/ J
Le terme placé à égaie distance du terme maximum s’obtiendrait en changeant dans celui-ci k en — k ; leur somme est par conséquent
Si l’on pose
ou a
a. — - e ‘rrf.
/■■ , lu pq ’
/. = / y^au /!</ .
cjl étant très-grand, la variation d’une unité sur le nombre k correspondra à une
variation très-petite de t , égale b — J • La somme des termes compris entre le
Va u /»</
plus grand et ceux qui dans un sens ou dans l’autre sont placés k k rangs de lui
pourra elle remplacé par l'intégrale
a HV
expression ircs-simplc de la somme demandée qui leml vers l’unité (153 ) lorsque p augmente indéfiniment.
Intégrales Eulcrienncs de première espère. 321. Legendre a nommé l’intégrale
x?-' ( i — x)i~' dx
intégrale Eulirienne de première espèce. Suivant une notation adoptée par plusieurs auteurs, nous la désignerons par 1! p, q).
La fonction B: /j, q) se ramène aisément, nous allons le montrer, aux intégrales de seconde espèce désignées par 1’.
Remarquons d’abord que H p, q) est une fonction symétrique des deux variables p et q. Si l’on pose en effet x — i — y, l'intégrale ( i j devient
I rf-(i -yY'dy= b;#/, />;.
et l'on a, par conséquent, Si l'on pose dans (i j
H(<l,p) = tHp,q).
on a
JC x
. ïT+7r*ds’
et par conséquent aussi, à cause de la symétrie démontrée,
On déduit des formules (a; et (3)
I /'x if-' -4-