‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral. Calcul intégralChapitre 300 sur 527 · Soit par exemple · texte numérisé non relu

Soit par exemple

on aura

L1VHE SECOND. - APPLICATM INS ET DÉVELOPPEMENTS, cl par conséquent

exy+C^Jdx y -lTrr +J dy y/ -, — :

c'est une relation (394) entre deux ares de l'hyperbole dont l'équation est

ara

Soient OP et OQ deux abscisses liées par l'équation i ) qui équivaut h «-**) i — j,'

OF et OQ' un autre système de solutions, M, N, M', N' les points correspondants

fit

o f r q- q * “ jf

de la courbe, on aura

MM - NN' - OP.OQ - OP'.OQ'.

412. On peut, par un procédé semblable, trouver une relation entre trois intégrales. Soient .r, y, z trois variables liées par une relation symétrique telle que

xy = rf(Z , xt — tfly). yz = g{x).

On a identiquement

xydz -t- yz dx H- xz dy — dxyz ;

par conséquent x, y, z, x,,y„ z, désignent deux systèmes de valeurs des variables

• xyz — x,y,z,= f g(x)dx+l g{y)dy+f g [z)dz.

• . J x \ Jy% J r,

Soient, par exemple, les équations

r+y + ! = o, xr xz + yz

On en déduit

et

Mais on a

i"" 7^--? = çf-n

jf? ( x ; <lx -+- I z(y)tty -+- j zl,:)th = xyz -4- C.

et l'équation devient

3 2 I — : — rfi + i </)• -t- 2 I i/r H 1 4- - = xyz ■+■ C.

Mais la seconde des équations i j donne

par conséquent, en nommant jc, y, a, a;,, y,, z, deux systèmes de solution des équations 'i).

l’intégrale

représente l’are de l’hyperbole dont l’équation est

xy i ,

et par conséquent la formule !\, exprime la somme des trois arcs convenablement choisis sur une hyperbole équilatère, et qui isolément ne pourraient pas être calculés.

h 13. M. Talbot a lait connoitre d’autres formules, en grand nombre, dans lesquelles une somme de différentielles, dont aucune n’est intégrable, peut s’exprimer aisément par la théorie des fonctions symétriques, en permettant ainsi. d’évaluer la somme de leurs intégrales.

' I.IVBE SECOND - APPLICATIONS ET DÉVELOPPEMENTS. Considérons, pour en donner un exemple, l'équation

X' — vx +1 = 0,

et soient ar, et ses deux racines. On a

par conséquent

Or

donc

et

Jx, s/' ~*r' + Jx’ ~ + '/x,)

X, 4- X, =r v, Jx I 4- Jx, = Jv ;

Jx, 1 + Jxi y/ ‘ ^ X| = Jv y'e

f dx' l~^*1 + / ,/x> \J =J'*' = 3 e34- C = | (x,4- X,)’ 4- C,

ou, en posant x, = Z3, x, = u3,

/3 et u3 étant les deux racines de l’équation liées évidemment par la seule relation

et l’intégrale exprimant (406 ) l’are de la courbe

Cette équation établit une relation entre deux arcs d’une telle courbe et équivaut, il est aisé de le voir, au théorème de Fagnano démontré (406).

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