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X / x1/ le'lW*,rfj,... i x‘-
toutes les intégrations s'effectuent à l'exception de la dernière, et l'on trouve
la, -b a, î‘». . . a. +-
dz.
Méthode de Dirichlct.
480. Dirichlct a appliqué fort ingénieusement aux intégrales multiples la méthode employée (250) pour le calcul d’une intégrale simple, et qui consiste à introduire un facteur égal à l’unité dans les limites des intégrations et à zéro en dehors des mêmes limites, de manière à pouvoir ensuite prendre pour toutes les variables les limites — » et » .
L’intégrale
i /’xsino ,
- I ■ cosÿstfy
est (255) égale à l’unité lorsque r/ est moindre que i et à zéro dans le cas contraire. Si donc une intégration doit être faite entre des limites définies par l'inégalité
404 DEUXIÈME l’ARTIE. CALCUL INTÉGRAL,
on pourra multiplier l’élément à intégrer par
3 si n
T — cos 9 ¥\Xf)\ z d9
et intégrer entre les limites ? = o, ? = * , en substiluani ainsi à l’intégrale proposée une intégrale nouvelle dans laquelle les variables x.y, z n’auront plus pour limites que - * et =c , car les éléments pour lesquels F(x0-, z) est supérieure il I unité et qui ne doivent pas figurer dans la somme, sont multipliés par l'intégrale
sin?
I — cos<?¥(x, r, z)dç Ja y
qui est égale à zéro. Les autres sont multipliés par l’unité, et le résultat n’est pas changé.
Appliquons celte méthode h l'intégrale
!3°) //'" ■ <-"dx,dx,...dx,
prise entre les limites définies par l’inégalité
(îY+(ZT+~+($r<:
oii x,, a- sont supposés positifs.
Cette intégrale est égale, d’après la remarque de Diriclilet, à
o.. ir r '
x ,k va o v o
X "H (j) + (£) '+• • + . dx.d^:
elle est la partie réelle de
sino 5ir~îr(r)''‘-,-(J-'y’'~ ••f-M'’"]
< 9~e '■ '*• rtr. dx,. . . dx.df.
En intégrant d’abord par rapport à .r,, il faut calculer
va
Posons
l'intégrale deviendra
cl on aura de même
rv^-v. ». r(J) i. .1
• / — T (— i )'P> du = ■ - P ' aÇ 9
r gr-***, » ifê)
et l'intégrale (3a) devient
ci r(-)
rf-V-- ri
*i , /**sîn9
a*1 a4,*. . . aj- ( — i )*p« */*• ***• i — - doy Vi r* #•«/.
P*lh -P'
Mais on a (325), en supposant pi compris entre i et 2, “ sin 9
en sorte que l’intégrale demandée est la partie réelle de
ar(tt) sin - fiir,
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|sin^-|
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( — !)■'’• ’P’ ,',» = C0S-( 1 h •■•-+-- ) +/—> S1II - (
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D'ailleurs
sin - 7r 1 1 -+- ■ — 1- • ■
— cos - î: [ 1- • ■