LIVRE TROISIÈME. - APPLICATIONS GÉOMÉTRIQUES. S
gencee, correspondant à Tare s; 2sin2 - V peut être, par conséquent, remplacé
par g > c'est-à-dire, en nommant - la courbure géodésique en M, par g-2i la dériver
s2 de la différence 5-ca donc pour partie principale g— 3> et par conséquent (549) la
partie principale de s — c est -7— 2- Cette expression est, on le voit, toute semblable
à celle que nous avons trouvée pour les courbes planes, et montre par un nouvel exemple la parfaite analogie des deux théories.
552. Différence entre un arc infiniment petit et la somme des tangentes menées à ses extrémités. — Soient AB Tare considéré, et I Pintcrseotion des arcs de grand cercle qui le touchent en A et en B.
Évaluons d'abord l'excès de AI -MB sur la corde AB, en le réduisant toujours, bien entendu, à la partie principale.
Dans le triangle sphérique AIB, on a, en nommant A l'angle infiniment petit dont le sommet est en A,
/sin -(AI
IB — AB) sin i (AB -+- BI — AI)
(1) sin-A=\/ - . 4P . * :
2 y sin AB sm AI
Remplaçons sin - A par l'arc infiniment petit -A, et dans le second membre, réduisons chaque facteur infiniment petit a sa partie principale; sin - (AI-+-1B— ABj doit être remplacé par - ( AI -h IB — AB), moitié de la différence que nous voulons évaluer, et sin - (AB + BI — AI) par - (AB-i-Bl — AI), ou plus simplement par
-AB, car la différence BI — Al est infiniment petite du second ordre; sin AB et sin AI peuvent être remplacés de même par AB et Al, et l'on a
A(AB)(AI-f-lI A= y ~ AB.Al