‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 3)Chapitre 395 sur 504 · (RS-PQ · texte numérisé non relu

(RS-PQ

d(Xy d OC:

PQ

d a, ~c daf

i ( RS— QP;

p.(QF)(Qsr

donc enfin

la courbure de Tare QP est égale k la différence des côtés opposés du rectangle PQRS, divisée par la surface du rectangle.

558. Cherchons ce que devient, dans le cas des courbes sphériques orthogonales, la relation trouvée (511) entre les dérivées des courbures de deux courbes qui se croisent en un même point. Les deux démonstrations que nous avons données '511) et (512) exigent l'une et l'autre de légères modifications, et d'abord il faudrait, bien entendu, pour la première démonstration, substituer des coordonnées polaires aux coordonnées rectilignes; les modifications qu'il faut apporter à la seconde n'exigent au contraire que l'addition d'un terme dans la première des équations obtenues, sans qu'il y ait rien à changer ensuite dans les transformations ultérieures. C'est celle-là seulement que nous développerons.

Soit PQRS le rectangle infiniment petit formé parles courbes des deux systèmes

--a— fi'

correspondant aux valeurs a,, a, -\-dus du premier paramètre, et a2, a24-rfa2du second. Menons par les sommets P, Q, R, S, des arcs de grand cercle tangents aux côtes de ce rectangle: nous formerons un octogone sphérique, QOPIRO'SI', dont la

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